Aux Éditions du Panthéon nous sommes bleus de la Belgique. L'occasion de vous présenter quelques auteurs originaires du plat pays et de vous montrer la diversité et la richesse de leurs ouvrages.

1. La petite fille à la balançoire de Jean-Hubert Mabille

« Elle ne savait pas, la petite fille à la balançoire, aujourd’hui femme, accoudée à la balustrade de la terrasse de la maison qu’elle loue, qu’on pût tant souffrir de la mort d’une mère, d’un parent, d’une amie d’enfance, d’un fiancé, surtout. Elle ne savait pas que son passé lui sauterait si souvent à la gorge, lui nouerait les mains et le ventre, aux moments les plus imprévus, même festifs. »

Née peu avant la dernière guerre, Aurélie, dans sa vingt-cinquième année, s’interroge sur son existence et les épreuves qui l’ont jalonnée, notamment ses erreurs et les deuils. Pourquoi ce sentiment de culpabilité qui l’étreint ? À la recherche de sa propre identité et d’un sens à sa vie, elle se penche sur un passé dont elle se sent prisonnière. Son mariage avec un camarade d’enfance intelligent et compréhensif mettra-t-il fin à ses tourments ?

Avis éditeur : Dans ce troisième opus publié aux Éditions du Panthéon, Jean-Hubert Mabille trace l’épopée d’une héroïne ordinaire et d’une famille anonyme tout au long du XXème siècle. Un roman réaliste et émouvant.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754736695/#pct0

2. Terrorist at home de Victoria Bell

« Je ne peux plus supporter la violence constante de mon époux. Je patiente depuis trois ans. C’est long, trois ans. »

Ce récit, basé sur des faits réels, nous rapporte l’histoire d’Emerik, un enfant qui a subi l’inceste, la pédophilie, la maltraitance. Malgré les obstacles, sa mère se bat pour le défendre, utilisant pour cela tous les moyens en sa possession, qu’ils soient médicaux ou juridiques. Entre influences politiques et francs-maçons, le lecteur découvre que la résistance et le refus de la vérité peuvent parfois venir de l’intérieur : la famille.

Avis éditeur : Basé sur des faits réels, ce récit poignant de Victoria Bell nous livre une vision troublante de la famille, dans laquelle influences politiques et franc-maçonnerie se mêlent à la résistance et au refus de la vérité.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754736695/#pct0

3. Le destin de Grâce de Géraldine Dellis

– Je suis en âge de comprendre, j’aimerais que tu me racontes, comme lorsque tu me racontais des histoires, petite, j’adore t’écouter. Tu hésites sans cesse à parler de toi, tu te mets toujours après les autres, moi je sais que tu débordes d’amour et, pourtant, quand les gens ne te connaissent pas, ils ont tendance à croire que tu es sévère, c’est fou ça, quand même.

La curiosité de sa petite-fille Lina replonge Grâce dans les souvenirs d’un passé qu’elle avait soigneusement caché au fond de sa mémoire pour construire une vie heureuse. Elle n’a pourtant rien oublié. À la veille de son départ, elle sait qu’elle quittera ce monde avec des secrets bien gardés.

Avis éditeur : Roman aux accents déchirants, «Le destin de Grâce» nous transporte dans les souvenirs d’une femme marquée à vie par la perte de son enfant.

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4. Projet XXX de Salma Naji

« Ils feraient tout pour y arriver car, malgré les tensions, ils s’étaient livrés et un lien s’était créé. Ils se battaient pour la bonne cause et leur nature humble, justicière et humanitaire s’était nourrie de cette situation pour grandir et leur permettre d’être à leur apogée pour accomplir cette mission avec succès. »

Refoulée par la police et les Forces spéciales, Leile ne sait plus vers qui se tourner pour faire arrêter le neurochirurgien qui, en opérant sa sœur, l’a laissée presque mourante. Un jeune criminologue accepte de l’aider – malgré l’opposition d’un ami proche – et tous deux se retrouvent face à une sombre histoire de trafic de sang. Leile est prête à tout risquer pour venger sa sœur. Mais l’histoire ne s’arrête pas là…

Avis éditeur : Un thriller haletant dans lequel Salma Naji nous entraîne dans l’univers sombre du trafic de sang. Une enquête complexe et passionnante entre médecine et criminologie.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754736695/#pct0

5. Les romances volées de Daniil Zozulya

Vous m’avez laissé sur une feur
Et mes yeux eurent leur trésor noyé
Dans la corolle de ses mirettes
Un arc de lune ardent
Un malheur vient de naître
Chaque graine grandit ! Grandit !

Sentiments crépusculaires, quête de liberté, ode à la vie, ce recueil se veut une esquisse toute personnelle de la réalité de son auteur. Croqués sur le vif, ces poèmes donnent à entendre le bruissement de ses souvenirs. La mélancolie devient mélodie, l’émotion une couleur, chaque perception entre en correspondance avec un son, une image ou un parfum.

Avis éditeur : Dans ce premier recueil de poésie, Daniil Zozulya pose son regard, attendri souvent, amusé quelquefois, sur son cheminement. Réjouissant !

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754736695/#pct0

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Dans le premier chapitre de mon livre, je décris chronologiquement le traitement de la leucémie, que j’ai contractée en 2013. Dans le contexte de ce récit, j’évoque des anecdotes en marge de mes pérégrinations médicales mais aussi des réflexions au sujet des problèmes environnementaux. Je termine ce chapitre en invoquant ce que d’aucun prétende, qu’au moment de la mort on voit défiler son parcours de vie, ce qui me permets d’enchaîner le deuxième chapitre, dans lequel, j’évoque des chroniques de vie relatives à l’enfance et à l’adolescence de ma mère. Les événements que je relate se sont déroulés durant la période de l’entre-deux guerres. Ils dépeignent le microcosme d’un petit village en Suisse et m’ont permis de décrire le mode de vie de cette époque, simple et laborieuse, mais aussi avec ses peines, ses drames, ses joies et ses anec­dotes souvent pittoresques, parfois grivoises. Je me remémore également quelques faits marquants qui ont émaillés mon parcours de vie.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Ecrire une fiction ? Difficile pour moi de me plonger dans l’imaginaire, de trouver une intrigue. Alors j’ai choisi de m’inspirer de faits réels.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Ce n’est pas un livre précis qui m’a donné envie d’écrire. C’est le goût de l’écriture au travers de la rédaction de nombreux documents techniques durant ma carrière professionnelle, qui a éveillé en moi l’envie d’écrire dans un autre registre, écrire un roman dont le résultat est ce livre de témoignage.  

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Je pense faire preuve d’ouverture d’esprit, notamment sur ce qui bouleverse le monde d’aujourd’hui, la démographie et ses aspects socio-économiques, le dérèglement climatique, la condition animale, la quatrième révolution industrielle. Je suis quelqu’un de combatif. C’est ce que j’ai démontré en me battant de toutes mes forces contre la maladie, Je déteste la procrastination. Avec moi tout est organisé, planifié et si une action doit être accomplie à moment donné, elle le sera. Cette façon d’agir agace parfois mon entourage.

5. Quelle est votre citation favorite ?

Ne maudissez pas la pluie car tôt ou tard elle laissera sa place au soleil.

6. Quel est votre mot préféré ?

Empathie. Sentiment que j’ai ressenti de la part du personnel soignant. Sentimentdont devraient faire preuve les dirigeants à l’égard de la classe laborieuse. Mais aussi sentiment que peuvent ressentir les animaux envers leurs congénères, lorsque l’un d’eux souffre.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Je consigne mes idées dans un carnet que j’ai toujours sur moi. Et lorsque dans mon esprit, je les ai synthétisées, je m’installe au clavier pour les mettre en forme. Après une première saisie, je retravaille mon texte le lendemain, sur la base d’une impression sur papier qui m’offre une approche de lecture différente de celle de l’écran.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Vivement après-demain de Jacques Attali car s’il exprime les craintes du monde de demain, il garde  néanmoins l’espoir d’un monde meilleur après-demain.

9. Stylo ou clavier ?

Je privilégie le clavier de l’ordinateur, pour les fonctionnalités du traitement de texte et son correcteur orthographique, pour l’accès en ligne au dictionnaire et la possibilité d’enrichir mon vocabulaire en recherchant des synonymes. Et plus généralement pour l’ouverture au monde de l’information que nous offre Internet.

10. Le mot de la fin ?

Contre la leucémie, les traitements chimiothérapiques et la greffe de cellules souches de moelle osseuse, offrent de réelles chances de rémission, voire de guérison. Mon récit, est celui d’un homme qui fait preuve de courage et de pensée positive face à la maladie. Mon expérience est susceptible de donner du courage et de l’espoir aux personnes confrontées à de graves maladies. La rédaction de ce livre a représenté pour moi un exutoire pour tout ce qui me dérangeait et me posait problème.

Ce livre contient une histoire vécue, certes, mais surtout ce livre a lui-même sa propre histoire, une véritable histoire…d’amour!!!
Québécois, en compagnie de mon frère, j’ai eu la chance de littéralement marcher sur les traces de mon ancêtre, chercheur d’or en 1898, en reproduisant son expédition dans les conditions de l’époque. Un parcours aventurier historique : Traverser le Canada en train sur 5000 km suivi d’un parcours en bateau sur 700km jusqu’ en Alaska. Poursuivre vers le nord jusqu’au Yukon en empruntant la légendaire piste Chilkoot sur 70km, et en descendant le fleuve Yukon sur 500 km à bord d’un radeau construit de nos mains. Tout cela avec les équipements et les moyens de l’époque.

Une épopée extraordinaire pour l’aventurier que je n’étais pas. Ce livre est un voyage dans le temps, une histoire de frères, une histoire d’amour, une histoire de vie, une histoire de fin de vie. Le livre se lit comme un roman, mais tout est vrai, même les sentiments…Vous y voyagez comme si vous y étiez!

Au retour de notre expédition j’ai appris la grave maladie de ma conjointe. J’ai dès lors cessé de travailler pour demeurer près d’elle et en prendre soin. C’est à ce moment que j’ai débuté l’écriture de mon aventure, teintée émotionnellement par l’accompagnement de ma conjointe en fin de vie. Francine m’a encouragé, critiqué, elle a rédigé le 4e de couverture, ce fut notre projet commun, notre dernier…Une semaine avant son décès elle a eu le premier exemplaire entre ses mains. Elle est, pour un moment, revenu à la vie. C’est là que j’ai compris que c’était vraiment notre projet commun, elle en était tellement fière.

Voilà je vous disais que ce livre a sa propre histoire, une histoire d’amour, vous la connaissez maintenant. Il vous reste à découvrir toute notre histoire à l’intérieur de ce livre.

Bienvenue sur nos sentiers et à bord de notre radeau!!!!

Avis de l'éditeur

Le traitement de la leucémie constitue le fil conducteur de ce récit, éprouvant témoignage adressé à ceux confrontés à de graves maladies.

Depuis samedi dernier jusqu'au 9 mars le Carnaval de Rio bat son plein au Brésil ! L'occasion de faire un focus sur "Un prêtre au pays du Carnaval", l'ouvrage de Bernard Lucquiaud grand spécialiste de l'Amérique latine et du Brésil en particulier, auteur de six ouvrages publiés aux Éditions du Panthéon.

« Un prêtre au pays du Carnaval » est le récit fidèle d’un parcours remarquable révélé par une rencontre déterminante dans un cadre tropical envoûtant. L’auteur, en mission culturelle au Brésil, croise le chemin d’un prêtre français, Père José, curé d’une paroisse dans la banlieue ouvrière de São Paulo. Une amitié naît…

Le Brésil est un pays immense aux beautés naturelles fascinantes. Son dynamisme industriel a de quoi étonner. Il est toujours prêt à faire la fête… Et pourtant, une grande partie de sa population vit dans des conditions difficiles comme en témoignent les favelas.

Bernard Lucquiaud raconte, dans un style fluide et sur le ton de la conversation amicale, l’engagement total du Père José au service des plus pauvres, surtout pendant la dictature militaire. Il rend hommage à l’humanisme généreux de ce prêtre et à son action infatigable dans un Brésil profond, infortuné, pathétique et parfois violent sous son apparente nonchalance.

Les aventures et les réflexions de Bernard Lucquiaud et du Père José éclairent en outre sur deux composantes de la vie des Brésiliens : l’extravagant phénomène Carnaval et le spiritisme occulte issu du métissage indien (les indigènes), portugais (les conquérants) et africain (les esclaves).

Une histoire vécue ; un livre captivant…

Avis éditeur : Voici un témoignage aussi culturel qu’absorbant. Le talent narratif de l’auteur saisit, entraîne et porte le lecteur de chapitre en chapitre, nous plongeant dans un Brésil troublant.

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1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Mon second livre est toujours un recueil de nouvelles courtes. Certaines sont autobiographiques et d’autres sont de pures innovations. Enfin certaines sont un mélange de faits réels et de faits imaginés. Le fil rouge de toutes les nouvelles reste l’abandon, l’absence et l’inquiétude de l’être qui se cache derrière l’étant.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Chez les écrivains : Gide, Jouhandeau, Maupassant, Dickens, Malot, Ibsen, Strinberg, Hamsun.
Chez les philosophes : Levinas, Heidegger, Cioran, Conche, Malraux, Nietzche, Jankélévitch, Ricœur.
Chez les poètes : Rimbaud, Lagerkvist.
Chez les musiciens : Mozart, Beethoven, Schubert, Weber, Haendel, Haydn, Verdi, Puccini, Monteverdi.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

« Stupeur et tremblements » d’Amélie Nothomb.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Généreux, profond, drôle. Je suis une porte qui grince mais qui reste ouverte.

5. Quelle est votre citation favorite ?

« Si tu remplis le vide, tu n’auras nulle part où aller. » probablement de Lie Zi.

6. Quel est votre mot préféré ?

« Reconnaissance ».

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Regarder de mon bureau, mon jardin un après-midi d’hiver avec une musique douce.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

« Cyrano de Bergerac » d’Edmond Rostand.

9. Stylo ou clavier ?

Stylo et carnet de notes, clavier pour le reste.

10. Le mot de la fin ?

Le temps perdu avec un enfant ne se rattrape jamais. L’amour ne nait jamais de l’absence, elle est la pire violence, elle est l’incompréhensible, elle est immonde c’est à dire ce qui ne fait plus monde.

Avis de l'éditeur

Un recueil de nouvelles oscillant entre émotion authentique et réflexion pondérée, qui dévoile une galerie de personnages attachants.

1 Commentaire

Certains auteurs ont déjà trouvé le titre de leur ouvrage avant même de l'avoir commencé. D'autres se réservent pour la fin du processus d'écriture. Quoi qu'il en soit, le choix du titre de l'ouvrage, s'il peut sembler anodin, est primordial. Petit rappel des bonnes pratiques à mettre en oeuvre.

Le rôle du titre

Il y a trois fonctions principales pour un titre :

  • Donner une identité au roman
  • Informer le futur lecteur
  • Susciter la curiosité

Pour choisir et définir votre titre, vous pouvez vous inspirer de différents éléments factuels tels que le lieu où se déroule votre histoire, l’élément clé du livre, le nom du personnage principal ou le contexte historique, ou encore partir d’une caractéristique de votre histoire, d’un champ lexical très présent dans votre ouvrage, ou d’une émotion que vous voulez transmettre. Le titre doit dans tous les cas correspondre à votre style d’écriture. Par exemple, si vous êtes un adept des phrases très courtes dans un style abrupt, il est déconseillé de choisir un titre constitué d’une phrase.

Quelques conseils pratiques

  • Privilégier une forme courte
  • Utiliser des mots précis
  • Favoriser les tournures positives
  • Le ton de votre titre doit être en accord avec celui utilisé dans votre livre

Quelques suggestions si vous manquez d’inspiration

  • Notez à la volée les idées qui vous viennent
  • Testez plusieurs titres en faisant appel à votre entourage
  • Relisez attentivement votre manuscrit
  • Pensez à un titre sous forme d'interrogation ou un jeu de mots
  • Ne cherchez pas l’originalité à tout prix

Demandez des avis extérieurs

Enfin, une fois un ou plusieurs titres choisis, il convient de vérifier l’efficacité de votre titre sur différentes personnes, pour déterminer si votre titre de roman est suffisamment informatif, et s’il cadre bien avec votre texte.

Testez également ce titre sur des gens de votre entourage qui n’ont pas lu votre roman. Là où il est toujours délicat de proposer son roman en lecture à ses proches, le fait de vous donner leur avis sur un simple titre ne leur prendra que quelques minutes. Demandez-leur si ce titre leur plaît et leur donne envie d’en savoir plus, mais aussi l’image qu’ils se font de votre texte à travers ce titre. Ce sera l’occasion pour vous de savoir si le titre est clair, s’il attire la curiosité et s’il donne une image pertinente de votre ouvrage.

Enfin, si vous bénéficiez d'une présence digitale (cf. notre article sur l'utilité des réseaux sociaux en tant qu'auteur), n'hésitez pas à solliciter vos abonnés et vos réseaux pour avoir leur ressenti.

Pour conclure, voici une liste des 10 plus beaux titres de livres selon Topito. Qu'en pensez-vous ?

Sourcesecrire-un-livre.netenviedecrire.comlibrinova.comlesoufflenumerique.com

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Mon livre est avant tout une thérapie. Car à un moment de ma vie je me suis mis à écrire pour mettre des mots sur des maux. Et ensuite je me suis senti mieux. C’est un recueil de poèmes qui fait part des souffrances, des pleurs et des joies de ceux partis trop tôt de chez eux. Chaque poème est aussi encré dans l’actualité.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

L’inspiration est partout. Ça peut être un mot, un cri, une discussion, la marche. Mais je n’attends plus que ce vent qui éclaire dans la production vienne m’effleurer la peau. Je tente d’écrire de tout afin d’atteindre une certaine polyvalence et courir à une sorte de réinvention.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Sans aucun doute, je pense que c’était Parolede Jacques Prévert. Pourquoi ? Parce que je me suis rendu compte du pouvoir éducateur d’un livre. Le recueil était simple, comique et divertissant à la fois. Cette poésie était différente de tout ce que j’avais lu jusque-là. J’ai alors compris que si je voulais mieux comprendre des choses, il fallait que je me nourrisse de ces rectangles de papiers gorgés de morales et d’histoires qui changent. Il fallait aussi que j’écrive.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Je dirais que je suis fougueux, de nature heureuse et curieuse. Ça me définis bien je crois.

5. Quelle est votre citation favorite ?

Ma citation favorite, c’est « N’arrête pas d’essayer ». Personne ne l’a dit je crois. C’est juste la phrase que je rumine toute la journée.

6. Quel est votre mot préféré ?

Je n’ai pas de mot préféré ! Car un mot tout seul n’est rien et ne vaut pas grand-chose. Ça n’a juste pas de sens quand j’exclame « métro » par exemple. Mais un alignement réfléchis, travaillé et parfait de quelques mots peuvent changer une vie. Par exemple « Aux armes miraculeuses, on a lu Césaire et Prévert / On viendra vous faire la guerre avec la parole poudrière » Gaël Faye.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

J’écris quelques mots tous les matins. Si rien ne me vient à la tête, je réécris ce dont j’ai rêvé la nuit ou une situation de la veille. Mais ce n’est pas tant un rituel. Je ne suis pas rigide à cela. La pratique peut changer d’un jour à l’autre.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

J’ai aimé écrire mon recueil l’Exil. Mais j’aime beaucoup La Princesse de Clèves de Madame de la Fayette. Ecrire un roman moralisateur ou d’apprentissage un jour me tenterais bien. J’y réfléchis. Il faut encore que je trouve la bonne thématique.

9. Stylo ou clavier ?

Papier sans aucune hésitation. C’est toujours bien de raturer, d’avoir un contact direct avec la matière. Pour autant, je ne blâme pas le clavier. Car souvent, dans l’inconfort d’un train ou d’une rue, une phrase venue du fond de la pensée peut se révéler au jour. Il faut alors la fixer sur quelques choses. Là, le clavier du téléphone est intéressant. On marque assez vite la phrase et revient dessus quand on est un peu plus confortablement posé.

10. Le mot de la fin ?

Ce recueil aux Editions du Panthéon est le premier d’une vie ; donc à une certaine importance. J’invite tous à le lire et à en parler. Vous vous y retrouverez sûrement. Je travaille aussi à d’autres projet actuellement et je serai très fière de partager plus avec les lecteurs dans les mois et les années à venir.

AVIS ÉDITEUR : 

Quand une expérience de vie, avec ses joies et ses peines, conduit à un recueil de poésie particulièrement d’actualité ayant pour thème les migrations et le déracinement qu’elles entraînent. Un voyage littéraire hors des frontières.

À l'occasion de la Journée mondiale d'action en faveur du droit de grève, focus sur "Une année en France", l'ouvrage de Christophe Agogué publié aux Éditions du Panthéon, dans lequel l'auteur nous entraîne dans une promenade à travers un Paris en pleine mutation urbaine et idéologique. Sous les pavés, déjà, la plage…

« Une saveur printanière doublée d’une gravité de bon aloi auréolait des visages à la fois détendus et déterminés. Les premiers slogans hostiles à l’autorité, aux forces de l’ordre et au pouvoir se fabriquaient avec une forme de spontanéité à peine contenue. »

Étouffés par le carcan moral étreignant la France gaulliste des années soixante et opposés à la société de consommation imposée, la jeunesse française s’est brusquement révoltée lors des célèbres affrontements de mai 68. Philosophe féru de politique, Christophe Agogué imagine une fresque sociale vivante, dans laquelle deux familles parisiennes se confrontent aux événements sans précédent de cette période historique.

Dans ce récit dynamique au style contemporain, il noue une intrigue prenante tout en nous interpellant sur les origines de ce mouvement révolutionnaire, à la fois poétique et idyllique, à la limite de l’utopie. À travers les péripéties de ses protagonistes, il ranime les remises en cause des modèles économiques, éducatifs et sociétaux.

L'auteur : Christophe Agogué a 55 ans, vit à Paris et travaille dans une entreprise énergétique. Il est l’auteur de plusieurs essais et romans ainsi que d'une pièce de théâtre et de deux musées imaginaires.

<< Retrouvez tous ses ouvrages ici >>

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Au début du siècle dernier à Saint-Pétersbourg, la rencontre inattendue d’une russo-arménienne avec un américain, à l’issue d’une partie de poker. Anouchka, issue de la noblesse, et John, aventurier autodidacte. Comment vont-ils traverser les épreuves qui les attendent ?...

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Tout ce qui m’entoure (musique, livre, film, évènements ….).

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Les écrits de Guillaume Musso.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Sensible, rêveuse, déjantée.

5. Quelle est votre citation favorite ?

Carpe diem.

6. Quel est votre mot préféré ?

Plaisir.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Au calme en fin de soirée.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

La biographie de Simone Veil.

9. Stylo ou clavier ?

Clavier.

10. Le mot de la fin ?

Prenez autant de plaisirs à lire « Anouchka Miller », que j’en ai eu en l’écrivant !

AVIS ÉDITEUR : 

Sentimental et troublant, « Anouchka Miller » conjugue mœurs d’une époque et douce romance.

La Saint Valentin, c'est jeudi prochain ! L'occasion de vous présenter une sélection d'ouvrages publiés aux Éditions du Panthéon et marqués du sceau de l'amour.

1. Desperate Girl de Delphine Zanotti

« Il y a seulement quelques jours, j’étais exactement ici à faire le bilan de ma vie, j’avais deux hommes, beaux, sexy et intelligents qui voulaient de moi et maintenant, plus rien. De nouveau, je suis seule, je suis triste, je suis aigrie et en prime, je suis complètement perdue, retour à la case départ…»

Accoudée à son comptoir, Emmanuelle se demande encore pourquoi sa vie est au point mort. Sa carrière est inexistante, son cœur à l’abandon… Que s’est-il passé ? Où cette spirale a-t-elle commencé ? Néanmoins, elle n’a pas l’intention de se laisser abattre, il est temps de reprendre son existence en main : un entretien d’embauche plus tard, notre héroïne se retrouve projetée dans sa vie rêvée. Un job passionnant, des collègues agréables et surtout, un patron aussi sexy qu’énigmatique à la réputation de tombeur, qui met les nerfs d’Emmanuelle à rude épreuve…

Avis éditeur : C'est d'une plume moderne et romantique que Delphine Zanotti nous invite à suivre les aventures d'Emmanuelle dans sa quête du grand amour, entre questions existentielles et grands éclats de rire. Réjouissant !

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754734257/#pct0

2. Parce que jeu t'aime de Sophie Mers

Depuis cette nuit, nous sommes liés l’un à l’autre par bien plus qu’une bague, une promesse, un dé ou un jeu. Depuis cette nuit, j’ai la certitude que je ne serai plus jamais seule pour affronter la vie et ses souffrances, ses joies, ses peines, ses bonnes ou ses mauvaises surprises. Je l’ai trouvée, ma moitié.

Entre un mariage empreint d’une routine soporifique et un travail loin d’être palpitant, le quotidien de Lena est terriblement morne. Après avoir surpris son mari dans les bras de sa secrétaire, la jeune femme quitte le domicile conjugal, bien décidée à reprendre sa vie en main. Avec la complicité de Vicenzo, bel inconnu entré dans sa vie par surprise, elle surpassera ses propres limites et fera, entre autres, la rencontre de John… Le récit d’une course effrénée vers un avenir plus brillant : gare aux égratignures.

Avis éditeur : Un premier roman prometteur où l'amour reprend ses droits après une trahison douloureuse. De la nécessité de se reconstruire et d'aller de l'avant avec passion !

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754734257/#pct0

3. Paris n’est jamais gris ! d'Alexandra Gripon

« Paris n’est jamais gris. Cette petite phrase anodine, si vous prenez deux minutes de réflexion, peut vous faire penser à beaucoup de choses. Beaucoup de fausses idées sont données sur cette ville. Il faut y vivre pour comprendre. C’est un endroit où vous pouvez vivre des choses absolument extraordinaires, seulement si vous acceptez d’ouvrir les yeux. »

À dix-sept ans, Shane est une jeune fille pleine d’ambitions. Prédestinée à une grande carrière et entourée de ses deux meilleures amies, elle avance vers une vie qu’elle s’imagine déjà toute tracée. Mais rien ne se passe comme prévu… Un regard, une rencontre, un attrait et une nouvelle destinée se dessinent pour ces trois Parisiennes dont les sentiments vont virevolter au gré du temps.

C’est dans un style délié que l’auteur révèle qu’une simple incartade peut faire basculer une vie. Paris n’est jamais gris ! Cette petite phrase si pleine de sens, va ainsi rythmer ce récit à coups de passion, de folie et de tendresse. Des sensations fortes, ébranlant toutes les certitudes établies jusque-là.Née à Paris, Alexandra Gripon s’est inspirée de sa propre expérience pour aborder la quête d’épanouissement. C’est par une narration originale qu’elle détaille les émotions de trois adolescentes à la recherche de leur étoile. Elle signe ici son premier roman aux Éditions du Panthéon.

Avis éditeur : À l'image de la Ville-Lumière, ce roman, doux, impétueux, met en exergue ces périodes d’incertitudes qui peuvent faire basculer une vie.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754734257/#pct0

4. Assollicitation de Dimbombi

« Les agents devaient m’accompagner au tribunal. Le procureur avait demandé à me voir. Au tribunal, généralement, c’est la juste justice comme dans le texte. On n’a pas tous les moyens de se payer un avocat. De plus, celui qui vous représente vous donne l’impression de ne pas connaître son travail. Or il le connaît ! C’est tout simplement qu’il n’y gagne rien. »

Stagiaire non déclaré, sans salaire et issu d’une famille pauvre, Juvénil Nguekipi se démène comme il le peut dans un Gabon qui n’est pas tendre avec les plus démunis. Pour subvenir à ses besoins, il est contraint de se mettre à vendre illégalement du chanvre. Mais lorsqu’il est arrêté et déféré au parquet, cette activité n’est qu’un prétexte : le préfet, jaloux, l’accuse également de détourner son épouse. Pourtant, la belle Lune dont notre héros est amoureux n’est que la maîtresse du préfet… Comment Juvénil va-t-il échapper à cette machination ?

Avis éditeur : Au cœur de l’Afrique, dans un Gabon où les plus modestes se démènent comme ils peuvent pour survivre, Dimbombi nous entraîne dans les aventures rocambolesques de Juvénil. Une véritable ode à la débrouillardise !

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754734257/#pct0

5. Ultime Missive de Sarah Devin

Je voulais m’en sortir, alors j’ai entrepris de t’écrire pour guérir et avoir l’illusion de me rapprocher de tes pensées, de ta personne. Évacuer ce gouffre dans lequel se réfugiaient ces souvenirs douloureux. Pouvoir partager avec toi mon quotidien et briser ainsi ce silence destructeur. Être capable de surmonter cette absence.

Rose souffre de sa rupture et ne sait comment en guérir. Elle confie ses pensées à un carnet, utilise l’écriture comme un exutoire. Prête à tout tenter pour atteindre enfin le bonheur, elle envisage une solution extrême : rejoindre Spero, monde aseptisé censé garantir à tous un avenir meilleur. Serait-ce la solution à tous ses problèmes ou n’est-ce qu’une illusion de plus ?

Avis éditeur : Sarah Devin nous livre ici un récit poignant sur la rupture et sur la nécessaire reconstruction qui en découle.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754734257/#pct0

6. Forever, l'amour toujours, Tome II  de Cécile Blot-Vase

« Plongée dans un profond coma depuis six heures, et ayant frôlé la mort de près, j’ouvris les yeux au Sydney Adventist Hospital. Jetant un rapide regard autour de moi, je compris où je me trouvais, et constatai avec un immense bonheur, et un fort soulagement, que mon beau portoricain était à mes côtés. Il était endormi sur une chaise, sa tête déposée sur ma main droite, légèrement appuyée sur le bord de mon lit. Reprenant lentement mes idées, je fus attendrie par sa posture. Avec délicatesse, je retirai mes doigts un à un, ne voulant pas le faire sursauter. Il était terriblement beau lorsqu’il dormait, si bien que je ne pus m’empêcher de rester à l’admirer quelques secondes avant de le réveiller. »

Paloma se réveille à l’hôpital de Sydney. Rassurée de voir Rick auprès d’elle, elle absorbe sans retenue l’énergie frénétique de celui qui compte le plus à ses yeux. Aux prises avec la complexité d’une famille qui tente de l’éloigner de celui qu’elle aime, Paloma doit apprivoiser ses pulsions et apprendre à se confronter aux différents avis qui l’entourent.

Dans cette fresque en perpétuel mouvement, on retrouve l’héroïne du premier roman de Cécile Blot-Vase, paru en 2016. Avec son écriture sauvage et son sens inné de la description, l’auteure poursuit ici son exploration de l’amour au travers d’un couple que tout oppose.

Avis éditeur : Avec cette histoire d’amour au suspense haletant, Cécile Blot-Vase réussit brillamment la suite de «Forever, l’amour toujours». Tout au long du roman, le lecteur, placé en position d’observateur, voit Paloma bouillonner, mais aussi souffrir, et surtout espérer.

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1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Mon livre est une longue interrogation de l’intégration comme une injonction qui au fil du temps qui désintègre l’être de sa culture mère.

Celle vécue en Europe donne l’impression de se dissimuler derrière de faux habits.

L’objet de mon livre est d’encourager les africains à retourner chez nous ; se battre pour nos libertés et construire notre propre identité afin de compter parmi les nations libres.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Je tire mon inspiration des actualités politiques et économiques africaines, de mes expériences personnelles et des livres.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

"Quand on refuse on dit non", Ahmadou Kourouma.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Courage, persévérance, partage.

5. Quelle est votre citation favorite ?

Le plus grand gain est de donner aux autres. La plus grande perte est de recevoir sans gratitude.

6. Quel est votre mot préféré ?

Transmission. Parce que pour moi, la transmission est l'essence, étant donné que chacun de nous a une partition définie à jouer et devra s'en aller. La transmission permet de perpétuer nos traces sur cette terre.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Ecrire dans mon jardin, à la lumière naturelle, en contemplant la nature.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

"En attendant le vote des bêtes sauvages", Ahmadou Kourouma.

9. Stylo ou clavier ?

Clavier.

10. Le mot de la fin ?

Si nous, êtres humains, étions moins méprisants, l’humanité se porterait beaucoup mieux.

 

AVIS DE L'ÉDITEUR : 

Nakouty Lya Kely révèle ici un témoignage aussi éloquent que sincère. Loin de toute idée conspirationniste, elle part de faits observés afin de constater une réalité qui l’afflige profondément.