Archives de l'auteur : EDP

Si vous étiez un livre, vous seriez... 

Une analyse au vitriol de la société contemporaine : L'Infinie Comédie de David Foster Wallace, philosophe et mathématicien américain. Roman visionnaire, psychédélique, chaotique et sombre. Plume acerbe, dissemblable mais précise.

Si vous étiez une citation... 

"Si vous traversez l'Enfer, continuez d'avancer" de Winston Churchill, surnommé "Vieux Lion". Ma vie n'est pas un chemin parsemé de roses.

Si vous étiez un marque-page...

Aucune chance. Je lis un livre, je m'en imprègne, je le referme, puis je le classe.

Je préfère tourner la page...

Si vous étiez un discours...

Au regard de l'actualité, alors que ce jour-là les médias avaient annoncé un désastre, je serai plutôt le fou-rire mythique entre Bill Clinton et Boris Eltsine, lors de la célèbre conférence de presse à New York, en 1995.

Si vous étiez une collection...

Sans hésiter, la collection Lucis Trust qui regroupe en une vingtaine d'ouvrages, la connaissance occulte de l'écrivaine ésotérique britannique Alice A.Bailey (1880-1949).

Si vous étiez un papier...

Évidemment, en hommage à la connaissance antique, je serais un papier végétal, le papyrus véritable : Cyperus papyrus, l'un des premiers supports de l'écriture.

Si vous étiez une bibliothèque...

La bibliothèque d'Alexandrie, fondée en Égypte. La plus célèbre bibliothèque de l'Antiquité qui réunissait les ouvrages les plus importants de l'époque.

Si vous étiez une recette...

Disons que je serais, sans doute, une sorte de soufflé : à manipuler avec précaution... (sourire)

Si vous étiez un titre de livre...

N'en déplaise à la bien-pensance, je serais le titre de ma prochaine fiction Punk Love : journal de bord d'une chienne du siècle. Dans cette nouvelle pratiquement achevée que j'espère adapter à l'écran, je règle mes comptes.

Découvrir La formule Dieu : le testament de Massana Ateh et Lettres de Chaos - Le petit oracle de la délivrance de Marion Calviera : https://bit.ly/3OMedxX

Les réseaux sociaux ont beau créer le débat au sein des générations, les faits sont là : une personne sur deux les utilise dans le monde. Qu’on adhère au concept ou pas, en tant qu’auteur, il est primordial pour se faire connaître d’aller chercher ses lecteurs où ils se trouvent : sur les plateformes sociales ! Facebook, Instagram, Twitter, Tik Tok…Pourquoi et comment y faire la promotion de son ouvrage ?

L’intérêt d’être un auteur « connecté »

En tant qu’auteur, développer sa présence sur les réseaux sociaux vise à accroitre sa visibilité et établir une relation avec ses lecteurs actuels ou potentiels. L’avantage de ces outils est qu’ils sont gratuits, et qu’ils permettent de prendre en main sa communication.

Il est donc important de différencier ses objectifs professionnels de ses convictions personnelles pour statuer d’une inscription en ligne.

Que partager sur les réseaux sociaux ?

Une fois inscrit sur un réseau social, la règle est simple : relayer ses actualités, partager des anecdotes, annoncer ses événements… En bref, entamer la conversation et dévoiler sa personnalité. Le but ? Fédérer des followers et toucher sans cesse de nouvelles personnes intéressées par la découverte de livres ou du sujet traité dans l’ouvrage.

Développer sa présence en ligne

Pour embarquer des inconnus dans son aventure littéraire, il n’est pas obligatoire d’être présents sur tous les réseaux sociaux, encore moins pour dire la même chose partout. Pour choisir la plateforme idéale, il suffit de se demander :

  • Sur quel réseau social se trouve le public auquel s’adresse mon livre ? Par exemple, un essai portant sur la retraite ne trouvera pas son public sur Tik Tok, fédérant une population très jeune. Au contraire, Facebook regroupe le plus de seniors.
  • Avec quel réseau social ai-je le plus d’affinité ? Chaque outil a ses spécificités : Sur Instagram, l’ergonomie et l’image priment.
  • Sur Tik Tok, la vidéo est de mise.
  • Sur Twitter, le partage d’information est à l’honneur quand Facebook combine la production de texte, photo, vidéo et liens.

Une fois le bon réseau identifié, il reste à l’alimenter en fonction des informations que l’on souhaite partager sur sa vie d’auteur et selon ses inspirations.

À vos claviers !

Si vous étiez un livre, vous seriez….

Un Roman

Si vous étiez une citation

Une page de notre histoire se tourne comme chaque année, mais elle nous offre le plaisir d’écrire nos envies, nos doutes, nos espérances avec les couleurs de notre vie.

Si vous étiez un marque-page

Une fleur séchée

Si vous étiez un discours

L’appel du 18 juin

Si vous étiez une collection

La collection de timbres de mon enfance 

Si vous étiez un papier

Un mot doux

Si vous étiez une bibliothèque

La vieille armoire de mon école primaire qui servait de bibliothèque 

Si vous étiez une recette

Des galettes bretonnes 

Si vous étiez un titre de livre 

L’Etranger ou L’espoir

Découvrir "

Le journal d'un maire de campagne dans les territoires oubliés" : https://bit.ly/3zPaV8p

Depuis près d’un an, un projet engagé se prépare dans l’ombre pour consolider le soutien des Éditions du Panthéon à l’association Coup de Pouce.

Parce que la vérité vient de la plume des enfants, une mission a été confiée à ceux des clubs Coup de Pouce CLÉ* : « Rêver le monde » à l’aide de l’écriture, pour partager ses réflexions dans un ouvrage collectif.

Main dans la main, les Éditions du Panthéon et Coup de Pouce ont mené ce projet pour valoriser les enfants en difficulté d’apprentissage et leur donner l’opportunité de s’exprimer dans un livre bientôt publié.

À quoi rêve-t-on quand on a six ans ?  La réponse se trouve dans « Rêver le monde », le recueil qui regroupe les textes et illustrations réalisés par les jeunes pousses participantes.

Pour aider l’association à gagner du terrain dans son combat contre l’échec scolaire, nous vous dévoilons tout sur ce livre. Restez connectés et suivez notre story à la une sur Instagram "Rêver le monde" !

*Clubs Lecture Écriture

Écrivez-nous 2, 3 lignes biographiques.

 Christophe Agogué, 60 ans, je suis administrateur d’ENGIE et salarié de GRDF. Ma passion première est la lecture : philosophie, romans et histoire principalement. J’aime voyager, aller au théâtre, voir des expositions, et bien sûr écrire. J’ai 2 filles et 3 petites-filles, et vis avec mon chat. J’adore Paris.

Si vous étiez un livre, vous seriez….

Le rivage des Syrtes (Julien Gracq).

Si vous étiez une citation

Si je range l’impossible Salut au magasin des accessoires, que reste-t-il ? Tout  un homme, fait de tous les hommes et qui les vaut tous et que vaut n’importe qui (Deux dernières phrases des Mots de Sartre).

Si vous étiez un marque-page 

Une place de théâtre.

Si vous étiez un discours

 I have a dream – Martin Luther King.

Si vous étiez une collection

La Pléiade.

Si vous étiez un papier

Le papier maïs des Gitanes sans filtre : je ne fume plus mais c’est inoubliable.

 Si vous étiez une bibliothèque

La mienne, avec l’intégralité de Sartre, Foucault, Deleuze, Proust, Gide, Modiano, d’Ormesson, Coetzee, Maupin, McCall Smith,  Aragon, Albert Cohen, Maurice Leblanc, Naguib Mahfouz et tant d’autres…

Si vous étiez une recette

L’entrecôte Bercy avec un verre de Volnay.

 Si vous étiez un titre de livre

 « Les mots et les choses » de Michel Foucault.

Découvrir les titres de Christophe Agogué : https://bit.ly/3HkzCLF

  1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Le livre conte l’histoire d’une famille française vivant en Tunisie dans l’entre-deux guerres. Leur vie évolue au gré des événements dans une ambiance cosmopolite colorée. Ce roman décrit aussi la fin d’un régime particulier, celui d’une colonie française en route vers la décolonisation. Il se veut aussi précis que possible sur le contexte, les événements, le cadre dans lequel ils se déroulent. Quant aux personnages, fiction et réalité sont mêlées pour rendre compte des particularismes de la Tunisie.

  1. Quel message voulez-vous transmettre au lecteur ?

Je ne pense pas que ce livre ait vocation à transmettre un quelconque message. Me méfiant par nature des messies, je ne me sens pas l’âme d’un imprécateur, donneur de leçons. Même pas celle d’un quelconque messager.

Il n’est qu’un roman qui entend à travers la vie des personnages mis en scène, rapporter une part d’histoire moins connue. Un travail de mémoire aussi, dont on peut constater le déclin, d’une génération à l’autre, la perte en ligne me semblant de plus en plus fréquente. Cette mémoire à défendre devrait dépasser le stade du « devoir » pour redevenir un « plaisir », aussi douloureuse, tragique ou insupportable soit-elle.

  1. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Probablement trop nombreuses pour être citées de manière exhaustive. On reconnaîtra aisément mon goût pour l’Histoire, des évènements comme des pensées. Mais aussi une grande émotion devant une œuvre d’art le neuvième inclus. Mon âge avancé explique probablement un moindre intérêt pour le dixième récemment reconnu, les jeux vidéo. Mais je ne désespère pas de comprendre un jour l’intérêt artistique qu’il présente. Je suis déjà convaincu de leurs immenses progrès plastiques.

Pour faire bref, ma source d’inspiration est le théâtre de l’humanité, en ce qu’il présente le spectre le plus large, compris entre la plus sombre des tragédies grecques et la plus improbable des pantalonnades de la commedia dell’arte.

  1. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Il n’y a pas de livre en particulier mais plutôt des styles littéraires et des auteurs. En règle générale plutôt le style épique, aventurier, mais aussi les grandes sagas sociales. Pour illustration et de manière non exhaustive, les mousquetaires de Dumas, Jules Verne avec le capitaine Némo ou Michel Strogoff, mais aussi Balzac et le Père Goriot lu à l’adolescence, ou Flaubert et Salammbô ne serait-ce que pour la Tunisie ... Je n’oublierai pas les voleurs au premier rang desquels Arsène Lupin et les policiers et enquêteurs avec mention spéciale pour Sherlock Holmes.

  1. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Curiosité, humour et faconde

  1. Quelle est votre citation favorite ?

« Les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît », (Monsieur Fernand, alias Lino Ventura dans Les Tontons flingueurs, Réal. Georges Lautner, dialogues Michel Audiard, 1963).

  1. Quel est votre rituel d’écriture ?

Lorsque j’écris, c’est dans un rythme constant de travail. Cela me vient probablement d’une habitude prise il y a fort longtemps lors de la rédaction de ma thèse (une blague de 900 pages …). M’interrompre trop longtemps me fait perdre en efficacité qualitative (pour autant que l’on trouvera une qualité à ce qui est produit …). J’ai donc des longs moments de travail sans écrire, consacrés aux recherches et aux vérifications en tout genre, historique, scientifique, artistique, puis de rédaction une fois mon matériau obtenu. Mais la production initiale est rapide. Puis vient le temps de la relecture de l’ouvrage terminé. Ainsi la version proposée à l’éditeur était le fruit d’une rédaction unique (un peu moins de quatre mois), suivie de sept relectures intégrales pour affinage, syntaxe, précision des termes, orthographe, ponctuation.

  1. Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Mes premiers lecteurs, qui ont lu les épreuves avant même qu’un éditeur me fasse l’honneur de m’accueillir, m’ont tous demandé : « la suite c’est pour quand » ?

J’ai donc entrepris de rédiger la suite de ce premier livre, ce premier opus comme on dit aujourd’hui avec un peu de cuistrerie. Les mêmes premiers lecteurs ont encore apprécié. Je reste conscient de leur part de subjectivité lié au lien familial ou amical qui nous unit (encore que … certains d’entre eux ne m’ont jamais fait de cadeau, parce qu’ils connaissent mon aversion, pour l’hypocrisie). Mais une chose à la fois.

J’entreprendrai très bientôt la rédaction du troisième opus (à cuistre, cuistre et demi …).

  1. Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

En tant que primo romancier il est rare d’avoir un large choix. Jai contacté bon nombre de maisons d’édition qui ont refusé mon travail, certaines dans un silence valant refus.

Les Éditions du Panthéon m’ont accepté dans un délai que j’ai trouvé rapide. Le premier contact était encourageant en ce qu’il me garantissait la main sur mon manuscrit, ce que candidement je trouvais être la moindre des choses. Mais il m’accordait cette même liberté sur la publication et la promotion du livre. Sauf que tout cela m’était parfaitement inconnu … Et le plus grand apport de la maison a été non seulement l’écoute de l’auteur, mais encore les conseils prodigués, assortis de la garantie de mon arbitrage personnel au final.

D’autres maisons m’ont accepté postérieurement. Je ne sais ce qu’aurait donné notre relation de travail

Je suis ravi de mon choix, fruit finalement d’une heureuse rencontre.

  1. Le mot de la fin ?

Avec le recul lié à mon âge, je me rends compte que j’ai passé ma vie à écrire. Une littérature juridique fort docte, contrainte par les canons du droit. Le roman, c’est la liberté retrouvée. En tout état de cause, écrire est pour moi bien plus qu’un attrait, une nécessité.

Découvrir "Giovinezza" et "Catabase" : https://bit.ly/3H9mRDr