Entretiens

  1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

 Cet ouvrage est « le livre de ma vie » car je suis très préoccupé par le déclin de la France, la faillite économique à venir, la perte de son identité, les erreurs grossières de politique étrangère, et les risques de guerre civile à venir si rien ne change.

 Ce livre puissant, original, référencé, encyclopédique représente aussi la synthèse de ma pensée politique et géopolitique , ayant déjà écrit trois ouvrages sur les problèmes européens.

2. Quel message voulez-vous transmettre au lecteur ? 

Analyser la situation, pratiquer la politique de l’autruche, en attendant les catastrophes à venir, est inacceptable.

Il importe de dire au lecteur ce qu’il faut faire, d’une façon précise, pour sauver, redresser la France et redonner espoir à la jeunesse de notre pays pour un avenir meilleur, dans un monde multipolaire de plus en plus dangereux.   

3. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

L’Histoire de France, la philosophie, la littérature, mon passé de redresseur d’entreprises et d’homme d’action réaliste, le célèbre Professeur américain Huntington, Julien Freund, la pensée et les réalisations du général De Gaulle.

4. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

 « La décadence » de Julien Freund.

5. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

 Réaliste, érudit, courageux.

6. Quelle est votre citation favorite ?

« Il faut savoir pour prévoir et prévoir pour pouvoir ».

Auguste Comte 

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Un livre profond pour le grand public tous les 5 ans.

8. Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’ai depuis longtemps 3 projets de livres dans mes cartons, mais je préfère écrire sur des thèmes qui peuvent contribuer à changer le cours de l’histoire de mon pays et de la civilisation européenne.

9. Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

Ce choix s’est fait d’une façon réfléchie pour 3 raisons :

-Les Editions du Panthéon sont une maison d’édition très sérieuse, organisée et professionnelle.

-Le contrat signé avec l’auteur est équilibré si l’on vend un minimum de livres.

-Les Editions du Panthéon permettent à l’auteur d’être imprimé et diffusé par Hachette.

10. Le mot de la fin ?

La situation de la France est très sérieuse, potentiellement explosive.

Il importe que les Français se réveillent et agissent avec des hommes nouveaux, un Homme d’Etat fort, un Etat fort...avec les forts et non plus seulement avec les faibles.

Découvrir "Comment sauver la France" : https://www.editions-pantheon.fr/catalogue/comment-sauver-la-france/ 

Cet ouvrage est aussi mentionné ici .

Si vous étiez un livre, vous seriez ?  D’aventure 

Parce que, d’aventures en aventures, je ne peux t’oublier.

Si vous étiez une citation  : 

"Les mots servent à toucher l’âme quand les mains ne peuvent toucher les corps. Et j’en connais qui sont de véritables caresses." Kibran.

Si vous étiez un marque-page :

Une photo de ma rue du bonheur.  L’amour de ma vie, mes enfants, et mes petites filles.

Si vous étiez un discours : 

Le testament spirituel de sœur Emmanuelle.

Si vous étiez une collection : 

J’adore les lunettes et j’en ai une collection.

Si vous étiez un papier :

Papier destin car, ne dit-on pas que l’être humain est maître de son destin, et qu’il est sagesse de suivre celui-ci quand il ordonne. Napoléon.

Si vous étiez une bibliothèque :

Akashique, nous sommes un disque dur, mémoire de ce qui a été, ce qui est et ce qui sera.

Si vous étiez une recette :

Le pain perdu. La vie est un pain perdu.

Si vous étiez un titre de livre :

L’histoire sans fin. Car telle la carte du tarot de Marseille la roue du temps ne s’arrête jamais.

Découvrir "Ma vie de médium" : https://www.editions-pantheon.fr/catalogue/ma-vie-de-medium/ 

Écrivez-nous 2, 3 lignes biographiques.

Fils d’ouvrier. Issu d’une fratrie de 4 enfants ayant vécu en banlieue Parisienne. Seul garçon, j’ai reçu une bonne éducation. L’école était franciscaine. Les jours de repos, j’allais avec mon père sur les chantiers pour éviter de rester dans la cité. J’ai travaillé dans un supermarché avant de partir à l’armée. Puis  ce fut dans la gendarmerie Nationale. En gendarmerie Mobile puis en départementale où j’ai passé l’examen d’OPJ (officier de Police Judiciaire). J’ai bougé en France et en outremer. J’ai ensuite ouvert un Cabinet privé d’Investigations, avant de m’orienter vers la sophrologie évolutive et je suis parti vivre au Québec. Je suis rentré en France début juillet 2022. 

Si vous étiez un livre, vous seriez….

Un beau livre ancien, relié, sur l’histoire. De l’aventure, de l’action et de la Justice et qu’il faut lire avec soin de ne pas l’abîmer. 

Si vous étiez une citation 

« Le bonheur te garde gentil
Les épreuves te gardent fort
Les chagrins te gardent humain
 et les échecs te gardent humble »

Si vous étiez un marque-page

Ce serait une fleur, une rose blanche par exemple.

Si vous étiez un discours

Je prononcerai celui de Martin Luther King. Ce serait un discours de paix et d’amour.

Si vous étiez une collection

Ce serait les blasons et insignes des militaires et des polices du monde. Les images des héros qui ont œuvré pour la paix et la liberté.

Si vous étiez un papier

Je serai du parchemin. Un papier fragile que l’on ne touche qu’avec des gants. 

Si vous étiez une bibliothèque

Un immense bâtiment regroupant toutes sortes de livres sur l’Histoire de l’humanité, sur les découvertes.

Si vous étiez une recette

Un plat Antillais.

Si vous étiez un titre de livre

Ce serait  « Justice ».

Découvrir Anika : https://bit.ly/3iL2BAc

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ? 

Le livre regroupe les réponses que j'ai données à des questions qui me furent posées par une personnalité parisienne. Les questions étaient :

 - Comment pensent les Chinois ?

 - La Chine veut-elle étendre ses zones d'influence ? Imposer sa philosophie, son mode de vie au monde ?

- Où en sera la Chine, où prévoit-elle d'en être dans un an, dix ans, cinquante ans?

- Quels sont les impératifs eu égard au 1,4 milliard d'habitants de la Chine (marché intérieur, droits de l'homme, privilège des élites) ?

-  Comment la Chine gère-t-elle ses minorités, notamment au Tibet?

-  Comment la Chine gère-t-elle la minorité Ouïghour?

-  Quelle menace pèse-t-il sur Hong Kong?

-  La Chine va-t-elle attaquer Taïwan?

-  Comment la Chine voit le monde?

J'ai constaté que toutes les questions étaient à charge. Elles expriment de façon détournée des préjugés que l'on retrouve en première page de la presse française, notamment le Monde ou le Figaro. Je me suis demandé pourquoi.

Tout le monde a un point de vue sur la Chine, exclusivement construit sur de fausses informations car peu de gens ont fréquenté des Chinois ou sont allés dans le pays. 

Que tous les "blancs" aient le même point de vue n'est pas le fruit du hasard. Ce point de vue n'est pas une vérité mais une représentation intellectuelle. Le philosophe Schopenhauer a parfaitement décrit le phénomène dans sa formule célèbre " le monde est ma représentation". Nous en avons là une parfaite illustration. Cette unanimité qui remettait en question ma propre expérience avec ces gens-là m'a poussé à me dire : "mais comment fait-on pour inventer une Chine qui n'existe que dans nos médias occidentaux ? Comment fait-on pour construire cette virtualité qui exclut la réalité"?

 Ce livre est le résultat de cette quête et montre que ce n'est pas un hasard. Nous sommes endoctrinés pour être antichinois. Cette recherche prend aujourd'hui une dimension sinistre car le livre a été conçu et écrit avant la guerre d'Ukraine. Ce qui s'applique à la Chine s'applique hélas aussi à la Russie !

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ? 

Le monde et les anachronismes qu'on y rencontre. Je ne vis pas en France, je suis donc confronté régulièrement à des modes de société qui ont peu à voir avec celle qu'on vend à la télévision française. Je viens, par exemple, de traverser tous les états baltiques. C'est assez édifiant comme "fausse vérité". C'est de la diversité que nait l'inspiration. Donc le baroque de la vie m'amuse et m'intéresse. Le monde serait terriblement ennuyeux si tout était pareil, si tous les gens se ressemblaient et si la cuisine se résumait à McDonald.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ? 

"Lonesome Dove" de Larry McMurtry, qui explore la fin d'un monde au Texas. Mais mon auteur favori était Anthony Burgess.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ? 

Libre, sincère et humaniste. Pour moi, les religions sont des fables, parfois utiles souvent néfastes.

5. Quelle est votre citation favorite ? 

Chaque année, je change de citation favorite. Mais cette année, je reste à celle de Jean Jaurès : "Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire". Elle me paraît d'autant plus appropriée que la situation internationale compliquée que nous vivons est en train d'amener les gens à ne plus savoir ce qu'est la vérité. Ce n'est pas surprenant car le mensonge ne tue plus, surtout en politique.

6. Quel est votre mot préféré ? 

Tolérance.

7. Quel est votre rituel d’écriture ? 

D'abord j'accumule l'information en lisant et en notant. Cela n'aboutit pas toujours à un livre, ou seulement des années plus tard. Ensuite, je structure le livre. Dans le cas d'une biographie ou d'un roman, cela peut être compliqué mais pour un livre comme celui-ci, c'est différent puisqu'il s'agit de questions et réponses. 

J'écris alors un premier jet. Ce livre fait deux cents pages. Le premier jet en faisait sans doute trois cents. Pour chaque question j'avais un dossier et une foule d'articles et informations venant de sources, à 90% anglo-saxons.

Comme je parcours plusieurs journaux par jour, je les lis par internet, je sauve beaucoup de choses qui m'ont intrigué mais qui ne font pas la "une" qui est régie par d'autres règles.

Je vérifie chaque fois la source primaire. Elle dit très souvent l'inverse de ce que le titre annonçait, car le titre est surtout le travail du rédacteur en chef, en quelque sort du chef d'orchestre du jour. Il est en effet très facile de faire un "faux" en tronquant le contenu d'une information ou en changeant sa conclusion. 

Mon travail de bénédictin demande seulement d'être sans apriori sur l'information reçue. Même fausse, elle est utile. Par exemple, sur le Tibet, il existe des montagnes de livres. Néanmoins ce qui manque toujours c'est le côté historique qui vous informe que l'Empereur chinois avait mis en place deux gouverneurs, un dans chaque famille "royale" tibétaine, et marié l'une de ses filles à l'un des "ducs" locaux. Cette histoire est classique et le bouddhisme n'avait rien à voir avec l'attrait du pouvoir. Quand vous étudiez cette période assez longue, vous comprenez rapidement que l'histoire du Dalaï-Lama est un décor pour quelque chose de plus sinistre.

Je n'ai pas d'horaire. Il y a vingt ans j'écrivais la nuit. Désormais, c'est selon l'humeur ou plus exactement la maison où je suis. J'en ai plusieurs, je les aime toutes et donc je vais de l'une à l'autre selon les saisons. Le confinement français m'avait au reste bloqué dans ma ferme de Haute-Savoie. Il neigeait. C'était très beau, mais très froid. Donc j'ai écrit là ce livre. Le plus compliqué a été d'articuler les notes et de les traduire, car dans le premier jet, pour gagner du temps et ne pas ralentir la pensée, je note dans la langue qui me vient. Je passe indifféremment de l'anglais au français. Remettre le tout dans une seule langue prend du temps. 

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ? 

Les deux volumes qui suivent "Le Choc", mon premier livre sur la Chine. Ils sont finis à 80%. Raconter dans le volume 2 la guerre de cent ans en Chine (1840-1940) n'est pas une chose simple. Il y a une foule de détails savoureux. Les blancs n'y ont pas le bon rôle, mais parmi ceux il y a des personnages excentriques formidables. Le tri est difficile. Tout est passionnant.

9. Stylo ou clavier ? 

Les deux. 

10. Le mot de la fin ? 

Quand le livre est publié commence une autre histoire, son histoire. Ce sont les lecteurs qui le font vivre, le modifient, lui donnent sa raison. Pour l'écrivain, c'est un enfant qui s'en va. 

Découvrir "Chine : comment l'Occident se fabrique des ennemis" : https://bit.ly/3PGqiWA

Si vous étiez un livre, vous seriez...

La dernière MUSE ELLE CAT.

Si vous étiez une citation

Soeur Emmanuelle : "Partout et toujours cherche sans te lasser le remède qui soulage et sème l'espoir, ça vivifie et ton amour peut faire des miracles".

Si vous étiez un marque-page

Une plume.

Si vous étiez un discours

Un discours d'union, de cérémonie de mariage, de naissance ou de baptême

Si vous étiez une collection

Une collection de parfum

Si vous étiez un papier

Papier de soie

Si vous étiez une bibliothèque

Le rayon psychologie.

Si vous étiez une recette

Un tiramisu

Si étiez un titre de livre

"Le bonheur en partant m'a dit qu'il reviendrait."

Découvrir "Le chemin jusqu'à nous" d'Alicia Rey : https://bit.ly/3j56WOu

1.Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Le titre de mon livre est Péripéties d’une vie. Il a été édité et publié le 20 juin 2019 par les Éditions du Panthéon. Ce roman est un prétexte pour plaider la culture de valeurs plurielles dans le système scolaire afin que cela déteigne sur la société toute entière.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Mes sources d’inspirations sont variées. Elles se situent dans les faits de société de mes expériences personnelles d’acteur du système scolaire. Ces expériences-là sont allongées de celles qui me sont rapportées, pour écrire le livre.

3. Quel livre vous a donné envie d'écrire ? 

Le livre qui m'a donné envie d'écrire est le roman autobiographique de Camara Laye, auteur Guinéen, dont l'œuvre est intitulée L'ENFANT NOIR.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Je suis un homme curieux de connaître tout ce qui a trait à la culture africaine aux fins de valorisation ou promotion. Homme, acquisition, réinvestissement.

5. Quelle est votre citation favorite ?

« On n'a jamais une seconde chance de faire une première bonne impression ! » (Zofia)

Sept jours pour une éternité... de Marc Levy

6. Quel est votre mot préféré ?

Je préfère le mot "écriture" pour me réconcilier avec mon inclination naturelle.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Je me donne d’observer avec circonspection toute situation qui se présente à moi. Mon rituel d’écriture procède alors de la description elliptique ou caricaturale de la chose observée. C’est ainsi que je construis le narratif de chacune des situations qui font mes textes.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

J’aurais aimé écrire un livre qui ressasse à volonté, pour les générations futures de l’humanité, les rites et traditions d’Afrique. Pour ce faire, je vise les expressions de sagesse africaines que sont les aphorismes et les contes. Aphorismes et contes ont indéniablement un caractère constructif de la morale juvénile en vue de l’éducation de la société.

9. Stylo ou clavier ?

Mon premier livre, je l’ai écrit en manuscrit donc au stylo ; les suivants, je les fais en tapuscrit donc avec le clavier. Cependant, je garde constamment un stylo sur moi pour prendre des notes qui sont susceptibles de susciter un livre fait avec le clavier qui est formidable.

10. Le mot de la fin ?

Je ne saurais terminer cette interview sans témoigner gratitude et reconnaissance aux Éditions du Panthéon. En effet, j’ai beaucoup appris en construction syntaxique pendant les travaux préparatoires à la publication de Péripéties d’une vie.

J’adresse de chaleureuses salutations à ces femmes et ces hommes qui nous font l’honneur et l’amitié de nous suivre à travers ces lignes. Je vous remercie.

Découvrir "Péripéties d'une vie" : https://bit.ly/3N71m9l

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Martyres d'un petit manouche rejeté, et battu par la société et la famille...

2. Quel message voulez-vous transmettre au lecteur ?
Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'on te fasse.
3. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Ma femme car elle apaise mes démons et sans elle, je ne serai plus de ce monde...

4. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Aucun livre ne m'a donné envie d'écrire.

5. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Loyauté, fidélité, sincérités

6. Quelle est votre citation favorite ?

Je n'en ai pas.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Je n'ai eu aucun rituel car chaque jour était une épreuve émotionnelle.

8. Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Plusieurs, comme par exemple une suite à "Certainement plus jamais" et des poèmes.

Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

Je recherchais un éditeur sur internet et après un contact téléphonique avec les Éditions du Panthéon, le relationnel s'est fait tout seul.

10. Le mot de la fin ?

J'espère de tout cœur que mon livre plaira, et qu'on me comprendra mieux.

Découvrir "Certainement plus jamais" : https://bit.ly/3CwuqSQ

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

L’ouvrage intitulé « Les barbelés ne sont pas toujours le long des murs » raconte l’histoire de Neyla, une enfant « indigène » née en Algérie française après la deuxième guerre mondiale. Ses parents et sa famille l’éduquent selon leurs us et coutumes et l’initient à la littérature arabe. De son côté l’école française lui apprend que ses ancêtres sont les Gaulois et l’enchante avec la fête de Noël et le cinéma de Bambi.

Ces enseignements diamétralement opposés déstabilisent la petite fille.

La guerre d’Algérie et le départ de son père dans l’Hexagone  pour une longue durée  contribuent plus que jamais à désorienter  l’enfant qui se pose de plus en plus de questions.

Arrivée à l’adolescence, alors qu’elle vit en région parisienne dans une petite ville bourgeoise où elle trouve peu à peu des réponses à ses questionnements, les interdits imposés par ses parents lui pèsent de plus en plus. Aussi, dans l’espoir d’accéder à un peu de liberté d’une manière convenable, elle obtient de travailler pendant les vacances scolaires.

Subitement, suite à une discussion animée avec ses parents, d’une manière absurde, elle décide d’abandonner ses études. Toutefois, grâce à son désir  intense d’aller au bout de ses convictions, son énergie et sa vivacité, elle les reprend tout en travaillant.

Elle souffle, respire, se fait des ami(e)s, part en vacances quoique, avec un ou des chaperons. Nonobstant « les barbelés » qui se desserrent un peu, l’épée de Damoclès demeure toujours au-dessus de sa tête...

  1. Quelles sont vos sources d’inspirations ?
  • L’histoire de deux pays que d’aucuns nomment « Les sœurs ennemies » :   l’Algérie et la France.
  • La condition humaine dont, le système patriarcal, les us et coutumes  incluant  aussi bien les souffrances des femmes que celles des hommes face à la modernité.
  • Ma propre vie.
  1. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

 À proprement parler, il n’y pas de livre particulier qui m’a donné envie d’écrire.

  1. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Naïveté – Dynamisme - Résilience

  1. Quelle est votre citation favorite ?

Science sans conscience n’est que ruine de l’âme. (Rabelais)

  1. Quel est votre mot préféré ?

Je n’ai pas de mot préféré. Chaque mot a sa propre valeur surtout lorsqu’il est utilisé à bon  escient.

  1. Quel est votre rituel d’écriture ?

 Les meilleures idées me viennent le matin au réveil. Je dois les noter pour ne pas les oublier pour pouvoir les développer dès que possible.

  1. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Je l’ai écrit : Les barbelés ne sont pas toujours le long des murs.

  1. Stylo ou clavier ?

Tantôt stylo, tantôt clavier.

  1. Le mot de la fin ?

Etant imprégnée de modernité, dont les valeurs d’égalité entre hommes et femmes dans tous les domaines, que ces valeurs soient d’ordre intellectuel, social, politique ou autre, je lutte pour faire sauter les « barbelés » qui m’entourent.

Découvrir "Les barbelés ne sont pas toujours le long des murs" : https://bit.ly/3VFjDi7

1.Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

« Les héritiers de Nephtys » se présente comme un récit initiatique, imbriquant les 7 chakras, les 7 couleurs de l’arc-en-ciel et 7 sens, le septième étant la connaissance universelle ! Le lecteur va voyager dans des pays ou régions aux énergies puissantes tels que l’Egypte, l’Ethiopie et le Ladakh. Cette quête guide à l’essentiel, au cœur de Soi.

  1. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Des expériences vécues à un moment difficile de ma vie où il m’a fallu faire des choix. Le courage d’aller de l’avant est toujours bénéfique.

  1. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

J’aime beaucoup « Le Petit Prince » d’Antoine de Saint-Exupéry.

  1. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

- humour

- gourmand de la vie

- spiritualité

  1. Quelle est votre citation favorite ?

« Plutôt que rêver ta vie, vis ton rêve ! »

  1. Quel est votre mot préféré ?

L’ange.

  1. Quel est votre rituel d’écriture ?

J’écris lorsque le besoin se fait ressentir (chaque 3 ans à peu près). Une fois le sujet et le titre trouvés, je structure par chapitres, fais de la recherche documentaire et rédige, de manière fragmentée en enrichissant un chapitre ou un autre en fonction de l’inspiration.

  1. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

« Le Prophète » de Khalil Gibran ou encore « Neige » de Maxence Fermine.

  1. Stylo ou clavier ?

Clavier, puis tirage papier, relecture et complément stylo, puis re-clavier.

  1. Le mot de la fin ?

Entre ce que l’on appelle le surnaturel et le naturel, il n’y a qu’un voile très fin qui nous sépare de ces deux univers. Soulevons-le !

Découvrir ""Les héritiers de Nephtys" : https://bit.ly/3g2pqxv

  1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Mon livre retrace le parcours d’une enfant victime d’abus sexuel (inceste) et comment la société va interpréter ses troubles du comportement et les prendre en charge …

  1. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Mon expérience professionnelle de 40 ans auprès de ces enfants victimes.

  1. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

« Sauve-toi la vie t’appelle » de Boris CYRULNIK édition Odile Jacob.

  1. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Aventurière de l’esprit.

  1. Quelle est votre citation favorite ?

« Contre vent et marée savoir se maintenir » Goethe

  1. Quel est votre mot préféré ?

Créativité.

  1. Quel est votre rituel d’écriture ?

Le  matin dans le silence.

  1. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

« Les mots pour le dire » Marie CARDINAL

  1. Stylo ou clavier ?

Clavier par nécessité, mais j’aime beaucoup le stylo plume.

  1. Le mot de la fin ?

J’espère que les lectrices, lecteurs à la fin du livre porteront un regard différent sur les enfants victimes.

Découvrir "Un été à la campagne" : https://bit.ly/3fT88mB