Entretiens

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Mon livre est un ouvrage qui traite le sujet de l’immigration en trois dimensions. La première dimension, est qu’il est un avertisseur pour les candidats à l’exil. La deuxième, est qu’il est un guide pratique pour les immigrés Africains en Europe. La troisième, est qu’il est un aide mémoire et un outil d’invitation au retour sur les terres Africaines.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Mes sources d’inspirations sont basées sur le vécu, l’observation, et les témoignages.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

L’enfant Noirde Camara Laye.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Amour – Patience – Travail.

5. Quelle est votre citation favorite ?

« La bonne éducation est la clé qui ouvre la porte qui mène à la paix » de Doumbouya Kadiatou.

6. Quel est votre mot préféré ?

Amour.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Je ne suis pas un rituel précis, j’écris quand l’inspiration est là.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Je crois avoir écrit le livre que j’aurai aimé écrire. Si demain un autre sujet me touche et que l’envie d’écrire se manifeste, alors je me mettrai au travail.

9. Stylo ou clavier ?

Je dirai stylo.

10. Le mot de la fin ?

Je tiens à remercier mes lecteurs pour tout l’amour partagé à travers ce livre. Egalement un grand merci à ma maison d’édition pour le bon travail abattu pour la promotion de ce livre.

Avis de l'éditeur

Un ouvrage lucide qui invite le lecteur à se rendre compte de la réalité de l’immigration en Europe.

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

C’est, avant d’être un recueil de poèmes, un récit, à la chronologie non linéaire, de ma vie et des différentes émotions que j’ai pu vivre à un moment ou un autre de celle-ci.

Autrement, c’est un recueil qui tranche souvent, qui peut choquer, faire pleurer, aimer, mais c’est avant tout une œuvre vraie et sans artifice autre que les figures styles.

Mon recueil est une succession de propos authentiques, personnels, polémiques, violents, doux, attentionnés, j’en passe et c’est pour ça qu’il est à lire avec attention mais aussi, probablement, avec passion.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Avant tout, moi-même ; parfois j’écris hors de mon ressenti mais je puise toujours un peu dans mon vécu afin de pouvoir être la plus juste dans la retranscription des émotions.

D’une manière plus générale, je m’inspire beaucoup du réel et notre manière de le percevoir : j’écris ce qui est, comment nous voyons ce qui est et comment nous voulons que ce qui est soit.

Enfin, je m’inspire également de ce que je lis, entends, écoute : une discussion, un livre, un commentaire sur internet, une chanson, un poème, tout peut être source d’inspiration si tant est que l’on prête attention à ce qu’il faut.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Romances sans paroles de Verlaine qu’on m’a donné à lire en seconde, j’ai adoré ce livre et je le relis sans problème de temps à autres.

En revanche, je n’avais pas réellement l’envie de me faire publier jusqu’à un certain oral blanc de français en prépa. Mon professeur, à qui j’avais demandé de lire mon premier poème et de m’en faire un retour, m’a donné un texte de Sartre (dont j’ai oublié la source) dans lequel l’auteur défendait la thèse qu’une œuvre littéraire ne peut être complète sans l’intervention d’un lecteur ou d’une lectrice ; je l’ai vu comme un message de la part de mon professeur et j’ai décidé d’écrire encore plus et d’essayer de me faire publier.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Rêveuse, passionnée et curieuse.

5. Quelle est votre citation favorite ?

« L’important, c’est pas la chute, c’est l’atterrissage ».
Je trouve qu’il y a plusieurs sens de lecture à cette phrase. On peut la prendre comme une inspiration à toujours nous fier à nous-même et de faire ce que l’on sent bien et que ce sera le résultat qui importera ; on peut aussi considérer que l’on est toujours dans une chute perpétuelle au bout de laquelle il y aura un atterrissage mais rien ne dit s’il sera douloureux ou non et c’est à nous de faire en sorte qu’il ne le soit pas ; enfin, on peut considérer que malgré tous nos efforts, si l’on échoue, nos efforts n’auront pas compté et c’est une vision très pessimiste mais malheureusement juste, à mon avis, du monde dans lequel nous sommes : on nous pousse au résultat qu’importent les méthodes, bonnes ou mauvaises et je trouve cela profondément injuste.

6. Quel est votre mot préféré ?

Définir un mot préféré est un exercice difficile, il y en a tellement qui sont si beaux que ce serait difficile d’en choisir un seul ; de manière générale, je trouve que les mots qui comportent une allitération et/ou une assonance sont très beaux, par exemple « précipice » ou « octogone ».

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Je n’en ai pas vraiment, j’ai plutôt des situations types.

La plupart du temps, je me décide à écrire sur un certain sujet et j’essaie de trouver l’inspiration pour, que ce soit en regardant dans mon passé, dans l’actualité ou en rêvant la situation.
Parfois, je lis quelque chose qui me plaît et qui me donne envie d’écrire, dans ce cas, je réfléchis aux différents angles de vue et de réflexion pour prendre pas forcément le meilleur (si tant est qu’il y en ait un) mais celui qui me plaît et me parle le plus.

Enfin, et c’est comme ça que j’ai écrit mes poèmes préférés, je vaque à mes activités et une phrase, un vers, une strophe me vient en tête, je réfléchis alors à comment le tourner, comment rythmer et rimer de la manière qui me va le plus, alors je commence à étoffer comme des fondations sur lesquelles on viendrait construire l’ensemble du texte.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Aucun. Pour moi, un livre, ce n’est pas qu’un ensemble de mots sur un papier ou une histoire racontée, c’est aussi et surtout la réflexion et la transcription d’une pensée de l’auteur ou l’autrice au moment de son écriture ; c’est pour ça que je n’ai pas envie de le faire et que toute manière, il me le serait impossible.

En d’autres termes, écrire un livre à la place de quelqu’un entraînerait nécessairement de le modifier et donc de le dénaturer, même s’il est mieux écrit, il sera tout de même écrit différemment et ne pourrait plus être considérer comme étant le même ; on pourrait comparer ça à un dessin : il est parfois aisé de reproduire le style d’un dessinateur ou d’une dessinatrice mais il y aura toujours un coup de crayon qui ne sera pas exactement le même, un peu plus appuyé, légèrement décalé.

9. Stylo ou clavier ?

Porte mines et gomme, j’aime pouvoir effacer autant que je veux sans avoir de ratures et j’aime aussi la sensation du crayon contre le papier. En revanche, je compile ensuite tous mes poèmes sur ordinateur une fois qu’ils sont écrits.

10. Le mot de la fin ?

Écrivez !

Parfois ça vient de rien et on découvre qu’on a un talent pour l’écriture alors qu’on n’y croyait pas. Pour ma part, j’ai toujours été mauvaise élève en cours de français, notamment en dissertation et je pensais, alors que j’en ai toujours, ou presque, eu envie, que je n’aurais jamais les capacités nécessaires pour pouvoir me faire éditer mais j’ai essayé un jour d’écrire parce que j’en ai eu l’envie et l’inspiration (ça se travaille à force d’écrire).

Avis de l'éditeur

«Pensées pansées» est spontané, porté par un souffle puissant, celui d’un être authentique.

Amandine Poli, auteure de Planète healthy girl publié aux Éditions du Panthéon, s'est prêtée au jeu du portrait chinois. Découvrez l'interview en vidéo de cette auteure à l'énergie communicative ! Elle sera également présente au magasin Bio Concept le 16 septembre prochain à Ixelles (Belgique)

« Nous tentons de parcourir l’espace, nous rêvons au-delà de notre planète, alors que l’espace que nous devons conquérir est notre Espace Intérieur. Notre imagination peut nous plonger à l’intérieur de cette Merveille qu’est notre corps, à commencer par la cellule, c’est elle qui nous maintient en vie, qui prend soin de nous en se régénérant encore et encore. »

« Un esprit sain dans un corps sain » : l’adage est bien connu et pour atteindre ce Graal personnel, l’auteur partage avec nous son mode de vie basé sur une alimentation équilibrée et une attention particulière accordée à soi-même et à son environnement. Dans ce guide bien-être émaillé de spiritualité, le lecteur trouvera des conseils d’alimentation, de sport et de philosophie à appliquer facilement au quotidien afin de s’engager sur un chemin plus proche de la nature.

AVIS EDITEUR : Vous êtes à la recherche de bien-être et de spiritualité ? Suivez les conseils judicieux d’Amandine Poli pour prendre en main votre alimentation et votre forme sportive afin de vous rapprocher de la quête d’un esprit sain dans un corps sain. Un ouvrage d’utilité publique !

<<Lire un extrait>>

<<Commandez le livre>>

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

William Galant est un jeune homme de 10 ans, vivant sous la protection de son oncle. Le garçon est victime, à l’insu de son plein gré, d’événements surnaturels et inexplicables. L’un de ces événements l’obligent à quitter le domicile de son oncle pour vivre d’incroyables aventures, qui le conduiront à travailler dans un cabaret, à vivre dans la rue, et même à voyager dans un monde caché des humains : le monde d’Entre-Deux. Ses péripéties le conduiront à affronter son père.

C’est un roman que j’espère accessible à tous les publics, aussi bien des enfants qui souhaitent lire leur premier roman, que des fans du genre fantastique, ou des gens qui souhaitent simplement s’évader.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Cela va paraitre banal. Mes sources d’inspirations sont diverses, comme vous pouvez vous en douter. Je suis un grand joueur de jeux vidéo, notamment d’aventures comme Assassin’s Creed et Unchartead, mais aussi de stratégie, gestion, ou fantastiques comme Skyrim. Cinéphile également, je regarde de nombreux films et séries tel que Games of Throne ou les Percy Jackson. En matière de lecture, je m’intéresse bien plus facilement aux grands classiques qu’aux auteurs actuels, ce penchant pour les vieux livres s’est encore accru avec mes études d’histoire. Enfin, je m’inspire des gens, et de la société qui m’entoure. J’espère avoir un esprit critique, et sarcastique qui me permet de caricaturer le monde qui nous entoure aujourd’hui.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Cela va vous paraitre étrange. Mais, l’ouvrage qui m’a donné envie d’écrire n’est pas un grand classique, tel que les ouvrages de Tolkien, ou de Victor Hugo. C’est un ouvrage de deux tomes, assez spécialisé, nommé Le Cycle du Graal, de Jean Markale. Je me suis rendu compte de l’importance du style littéraire avec ce livre. Le fond de l’histoire, ou des connaissances transmises par écrit peut être aussi passionnant que possible, si la forme littéraire n’est pas agréable, voir insupportable parfois… Personne ne lira ces ouvrages.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Pour commencer, je dirais perfectionniste. Je ne suis jamais satisfait de mon travail car je pense qu’il est toujours possible de faire mieux, de trouver de meilleures tournures de phrase, ou de meilleures solutions. Ce côté perfectionniste me vient de mes études dans le Génie Civil et des stages que j’ai effectué dans ce domaine. Il ne faut rien laisser au hasard pour éviter toutes erreurs, qui pourraient avoir des conséquences catastrophiques.  Je garde ce côté perfectionniste dans les livres que j’écris.

Deuxième mot : créatif. Quand je suis confronté à un problème, j’essaie toujours de trouver au moins deux solutions différentes pour le résoudre. Et avec mon handicap je suis très souvent confronté à des problèmes. Cet effort m’a toujours obligé à être créatif dans mes réflexions. Avec le temps, cette créativité a débordé dans mon imagination, ce qui a donné le Monde d’Entre-Deux dans l’univers de mon premier roman, William Galant, l’enfant du démon. Cette créativité qui se développe de par mes diverses occupations, peut pleinement s’exprimer dans mes ouvrages.

Le dernier mot que j’utiliserais pour me décrire est sincère. J’ai des valeurs, de solidarité, d’empathie, de liberté et d’égalité que je tiens absolument à respecter. Pour cela, je reste le plus honnête possible, parfois candide, il est vrai, mais c’est souvent volontaire, pour ne pas déroger à la sincérité que je tiens à respecter. Il faut avouer que la sincérité peut aussi causer des désagrément, toutes vérités n’étant pas bonnes à dire, visiblement.

5. Quelle est votre citation favorite ?

« Il nous faut de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace ! », des mots de Danton en 1792. La fortune sourit aux audacieux, comme dit un dicton. Il me semble en effet, que pour mener des projets à bien, il faut toujours savoir faire preuve d’audace pour surmonter d’éventuelles difficultés.

6. Quel est votre mot préféré ?

« Liberté ». Sans l’ombre d’un doute. C’est une valeur qui me tient particulièrement à cœur, tant la mienne, que celle d’autrui. Je m’évertue d’ailleurs à respecter autant que possible les libertés de chacun, en espérant pouvoir être le plus libre possible de mon côté. La liberté est aussi une des valeurs fondatrices de la France, et il est logique de vouloir en profiter, tout en étant conscient de devoir la défendre, si nécessaire.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Je n’ai pas de rituel bien précis. En revanche, j’écoute toujours de la musique, ou des reportages, souvent sur l’histoire, pendant que j'écris. J’ai eu toujours tendance à devoir faire deux choses simultanément pour être pleinement concentré, et ne pas m’ennuyer trop vite.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Certainement Sa Majesté des Mouches, de William Golding. C’est un livre qui m’a fait aimer la lecture, et l’écriture. De plus, ce livre envoie un message fort, et le fond du propos est extrêmement intéressant sociologiquement.

9. Stylo ou clavier ?

Mon handicap visuel ne me permet pas d’écrire sur papier pendant une longue période de temps. Mes yeux fatiguent vite, et après une heure d’écriture manuelle, je ne peux plus me relire, et ma calligraphie devient illisible. Je dois donc écrire sur ordinateur, outil permettant bien plus de flexibilité, et d’options d’accessibilité.

10. Le mot de la fin ?

J’espère que mon livre saura vous faire voyager. Et que vous aurez envie de continuer à suivre les aventures de William Galant. Excellente lecture à tous !

Avis de l'éditeur

Plongez dans l'univers foisonnant de Guillaume Pavy où se mèlent magie, sorcellerie et onirisme pour notre plus grand bonheur !

Si vous étiez un livre, vous seriez….
Le Guide Michelin, pour faire partager mes adresses, mes joies, mes émotions. Si j’étais le Personnage d’un livre, je serais le jeune écrivain qui mène une enquête sans relâche sur son Maître, juste pour se convaincre lui-même qu’il a raison de le défendre alors que tout l’accuse, dans « La vérité sur l’affaire Harry Quebert ».

Si vous étiez une citation
« Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée » dans le Discours de la Méthode de René Descartes, ce qui est tellement vrai et tellement faux en même temps.

Si vous étiez un marque-page
Un livre de photos en noir et blanc, sur papier glacé, entre un portrait de Rita Hayworth et un nu de Ava Garner.

Si vous étiez un discours
« Le discours de la Méthode », ma passion pour Descartes, mais aussi n’importe quel discours de Charles De Gaulle, d’André Malraux, de Léo Hamon ou l’un des si beaux hommages dits par Emmanuel Macron.

Si vous étiez une collection
Une collection de voitures anciennes entre 1935 et 1965, mais s’il s’agit d’une collection de livres, ce serait la série des Lagarde et Michard ou celle des classiques Larousse.

 Si vous étiez un papier
Un papier glacé de photo ou du papier calque, mais si on donne au mot « papier » le sens d’un article de journaliste, ce serait n’importe quelle chronique de Jean Ferniot ou de Philippe Alexandre sur RTL dans les années 70.

Si vous étiez une bibliothèque
Celle de l’ordre des Avocats, au Palais de Justice de Paris. Le lieu est sublime et les livres de Droit si bien écrits, des chefs d’œuvre, dès que l’on atteint un certain niveau d’excellence dans cet Art.

Si vous étiez une recette
N’importe laquelle de Christian Le Squer, qui a enchanté de ses 3 étoiles le Pavillon Ledoyen avant de les transporter au George V, pourvu qu’elle soit à base d’oursins et/ou de pamplemousse.

Si vous étiez un titre de livre
« L’homme révolté », d’Albert Camus, une révolte humaniste, constructive, sans violence, mais sans concessions pour autant, avec la volonté de ne rechercher que ce qui est beau dans l’existence.

AVIS ÉDITEUR : 

Ce roman trace les histoires de ceux qui ont décidé de s’élever dans la verticalité de l’existence et ceux qui ont choisi d’avancer sur l’horizontalité de l’apparence.

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Dans Le héros, le monstre, la mort, le héros vaincra le monstre mais pas la monstruosité (la manière dont les humains rencontrent le néant). J'utilise le récit mythologique grec (Héraclès, Thésée, etc.).

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Les textes de psychanalyse, de philosophie, et bien sûr la mythologie grecque.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Plusieurs livres : surtout Philèbede Platon, Éthique à Nicomaqued’Aristote, Être et Tempsde Heidegger.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Compassion, liberté, prudence.

5. Quelle est votre citation favorite ?

Το γαρ αυτο εστι νοειν τε και ειναι - saisir et être sont la même chose, Parménide.

6. Quel est votre mot préféré ?

Vérité.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Le matin, avec un crayon.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Les livres qui sont pour moi des références sont inaccessibles à ma possibilité d'écriture.

9. Stylo ou clavier ?

Les deux.

10. Le mot de la fin ?

La vie donne aux valeurs leur importance, et réciproquement.

AVIS EDITEUR : Dans ce troisième opus consacré à l’image inébranlable du héros dans la mythologie grecque, Efi Papavassilopoulou fait un parallèle entre les mythes et l’humain. Passionnant !

Découvrez également les ouvrages précédents de Efi Papavassilopoulou !

AVIS EDITEUR : Une analyse poussée et habilement menée sur la construction identitaire d’un héros emblématique de la littérature classique, à travers les personnages féminins qu’il croise.

AVIS EDITEUR : De tous temps, la femme a toujours été essentielle à travers les religions, ainsi qu'au sein des mythologies celtes, grecques, égyptiennes, nordiques, indiennes, juives et chrétiennes. En proposant une rapprochement entre ce rôle clef de la mère et le noos, Efi Papavassilopoulou nous livre un essai inédit et abouti.

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

C'est un roman d'aventures loufoques qui entraîne son personnage principal dans une épopée rocambolesque sur les mers et océans de notre planète bien malade ; lui-même est pris dans les délires que sa vie décousue lui impose. Il s'est imposé un pari hallucinant à travers son entreprise délicate ; la question qui se pose est : « parviendra-t-il à sa faim de survivre ? »

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Impulsion créatrice tout simplement.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Mon premier NEMEZIDA roman policier.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Obstiné, caustique, libre.

5. Quelle est votre citation favorite ?

Tout semble vide de vie quand l'âme perd sa flamme (de moi-même).

6. Quel est votre mot préféré ?

Hippopomonstroesquippedaliophobie.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Idée transcrite sur papier puis travaillée sur clavier.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Les survivantsde Piers-Paul Read.

9. Stylo ou clavier ?

Les deux.

10. Le mot de la fin ?

Enfin !

AVIS EDITEUR : Burlesque, extravagante et surtout désopilante, l'expédition du fort bien nommé Tanguy est celle de la dernière chance. Réussira-t-il à découvrir son île ? À trouver un bateau ? À ne serait-ce que quitter le cocon familial ? Rien n'est moins sûr...

Rocky A. Harry Rabaraona,  auteur du recueil de poésie Symphonie d'une âme publié aux Éditions du Panthéon, et ancien membre du groupe malgache des années soixante Les Surfs, s'est prêté au jeu du portrait chinois. Découvrez l'interview en vidéo de cet auteur au sourire contagieux.

« Un soir de mai,
Sur le rivage de la mer,
Quand la lumière du phare brillait,
Nous nous tenions la main dans la main.

Un soir de mai,
Les vagues caressaient le rivage,
La brise soufflait doucement ;
Dans l’obscurité, nous avions pleuré.»

Tantôt mélopée tendre et pleine de douceur, tantôt envolée mélodique passionnée et tumultueuse, cette « Symphonie d’une âme » reflète les multiples tonalités composant son auteur. Telle une chanson qui nous va droit au cœur pour y élire domicile, ce recueil de poésie est une ode aux émotions, à la sensibilité d’un esprit qui se laisse toucher par ce qui l’entoure et l’embrasse à plein corps.

<<Lire un extrait>>

<<Commandez le livre>>

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Issue d'une famille cartésienne et modeste, ne trouvant ni goût, ni sens, j'ai décidé de m'intéresser à Dieu, à l'esprit qui est en chacun de nous. Par la persévérance journalière j'ai fini par trouver des réponses à mes questions, à améliorer mes façons de penser et à changer les circonstances de ma vie en bien mieux, et ce à tous points de vue.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

La Bible, l'homme Jésus, la science, la neuropsychologie, et les NDE.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Conversation avec Dieu de Neale Donald Walsch et la Bible car Dieu y dit : « écrit tout ce que je te dis ».

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Eternel. Vivant. Éveillé.

5. Quelle est votre citation favorite ?

Rien est impossible à celui qui croit.

6. Quel est votre mot préféré ?

Amour.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Aucun. J'écoute ce que l'esprit me dit d'écrire.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Je l'ai déjà écrit. « L'éveil à l'état d’esprit qui change tout ». La question serait plutôt : « quel livre j'aimerais écrire maintenant ».

9. Stylo ou clavier ?

Les deux.

10. Le mot de la fin ?

Bonheur.

AVIS EDITEUR : Passer d'un esprit purement méthodique à une foi vibrante, envers et contre tous : est-ce vraiment possible ? Sans prosélytisme, Bernard Abel entend nous prouver par son propre parcours qu'il est possible de se relever de ses erreurs, d'apprendre de ses échecs et de poursuivre sereinement sa vie.

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Les poèmes et les réflexions de l'ouvrage Eléments-Terre ouvrent, selon moi, sur une sorte de « parler vrai » (-disons le plus objectif possible-), sur une mise à nu de notre situation isolée de terriens, en quête de sens -plutôt insaisissable-... Ils livrent un regard lucide, direct, courageux sur des aspects fondamentaux, basiques, élémentaires de notre condition existentielle. Cet « Aller Simple », à la fois surchargé d'empathie mais sans complaisance pour ce voyage unique, traverse -avec recul- notre théâtre social pétri de stéréotypes, d'artifices, de gadgets, d'illusions fantomatiques, d'aveuglements qui tapissent notre confort quotidien. Cet « Aller Simple » n'oublie jamais à quel point il est cerné, noyé dans l'immensité mystérieuse de l'univers. Il est illustré çà et là symboliquement par Houssa Kyu à l'aide de racines de végétaux et de danseurs en action. L'écriture se veut sobre, épurée, « légère et court vêtue », à la fois imagée et condensée, riche d'émotions, de résonances profondes pour l'esprit, pour le cœur.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Le préambule en laisse entendre quelques-unes, elles partent toutes d'une multitude d'observations, d'expériences personnelles venues du vécu de ce champ du réel, depuis l'enfance, très solitaire...Il ne faut pas oublier pour autant le tempérament naturel aux préoccupations bien ciblées, la formation acquise en héritage, mais aussi l'entourage social, les auteurs, les penseurs -phares…

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Je ne sais pas ! Chaque lecture choisie ou conseillée nous impressionne, nous marque plus ou moins, et chacune diffère tellement des autres… La trace laissée est très variable. Mais d'abord, J'écris en cherchant le vide en moi au maximum, pour aller au fond, trouver ce que je crois... Bien évidemment, un support consistant, dont je reste plus ou moins conscient, me porte...

Pour vous faire plaisir je citerai Le Paysan de Paris du poète L. Aragon, vivant à cette période un peu à la dérive, en marge de l'air du temps...(?)

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Non-violence, Universalisation, (sur le) qui-vive. (?). (Cela reste très, trop succinct !) ...

5. Quelle est votre citation favorite ?

« Je cherche l'homme ! » (Diogène, une bougie à la main dans les rues d'Athènes, à midi…).

Citation encore et toujours primordiale, aujourd'hui et partout !

6. Quel est votre mot préféré ?

Paix.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Quelques indications sont évoquées dans le préambule. Cela est venu de façon discontinue dans l'espace et le temps élastiques, par périodes, selon les états d'âme, les circonstances, sans plan préétabli, souvent à partir d'une inspiration-éclair, au hasard du temps qui passe, qu'il fait...L'organisation d'ensemble, ici, est décidée à la fin.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Il en est tant et tant, (en aurais-je été capable ? Souvent, non, sans aucun doute.), sans compter les innombrables ouvrages que je n'ai pas ouverts, que j'ai tendance à oublier, que j'ignore… Si vous en voulez un : La Peste d'A. Camus reste pour moi une référence solide pour son symbolisme universel, pour son sens critique large, pour la voie humaniste qu'il trace entre autres centres d'intérêt…

9. Stylo ou clavier ?

Spontanément le travail à la main, seul le texte compte dans ces moments, sans diversion ni intermédiaire, (les ratures font aller de l'avant), le clavier est réservé pour l'organisation définitive, la finition.

10. Le mot de la fin ?

« C'est ainsi ...Mais quelle chance ! »

Avis de l'éditeur

Transcrits par les mots et les dessins, les "Danseurs" nous représentent, nous les humains, avec nos attitudes diverses, nos désirs de sens... sous une même bannière : celle de la terre.