Entretiens

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

C'est un roman d'aventures loufoques qui entraîne son personnage principal dans une épopée rocambolesque sur les mers et océans de notre planète bien malade ; lui-même est pris dans les délires que sa vie décousue lui impose. Il s'est imposé un pari hallucinant à travers son entreprise délicate ; la question qui se pose est : « parviendra-t-il à sa faim de survivre ? »

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Impulsion créatrice tout simplement.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Mon premier NEMEZIDA roman policier.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Obstiné, caustique, libre.

5. Quelle est votre citation favorite ?

Tout semble vide de vie quand l'âme perd sa flamme (de moi-même).

6. Quel est votre mot préféré ?

Hippopomonstroesquippedaliophobie.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Idée transcrite sur papier puis travaillée sur clavier.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Les survivantsde Piers-Paul Read.

9. Stylo ou clavier ?

Les deux.

10. Le mot de la fin ?

Enfin !

AVIS EDITEUR : Burlesque, extravagante et surtout désopilante, l'expédition du fort bien nommé Tanguy est celle de la dernière chance. Réussira-t-il à découvrir son île ? À trouver un bateau ? À ne serait-ce que quitter le cocon familial ? Rien n'est moins sûr...

Rocky A. Harry Rabaraona,  auteur du recueil de poésie Symphonie d'une âme publié aux Éditions du Panthéon, et ancien membre du groupe malgache des années soixante Les Surfs, s'est prêté au jeu du portrait chinois. Découvrez l'interview en vidéo de cet auteur au sourire contagieux.

« Un soir de mai,
Sur le rivage de la mer,
Quand la lumière du phare brillait,
Nous nous tenions la main dans la main.

Un soir de mai,
Les vagues caressaient le rivage,
La brise soufflait doucement ;
Dans l’obscurité, nous avions pleuré.»

Tantôt mélopée tendre et pleine de douceur, tantôt envolée mélodique passionnée et tumultueuse, cette « Symphonie d’une âme » reflète les multiples tonalités composant son auteur. Telle une chanson qui nous va droit au cœur pour y élire domicile, ce recueil de poésie est une ode aux émotions, à la sensibilité d’un esprit qui se laisse toucher par ce qui l’entoure et l’embrasse à plein corps.

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1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Issue d'une famille cartésienne et modeste, ne trouvant ni goût, ni sens, j'ai décidé de m'intéresser à Dieu, à l'esprit qui est en chacun de nous. Par la persévérance journalière j'ai fini par trouver des réponses à mes questions, à améliorer mes façons de penser et à changer les circonstances de ma vie en bien mieux, et ce à tous points de vue.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

La Bible, l'homme Jésus, la science, la neuropsychologie, et les NDE.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Conversation avec Dieu de Neale Donald Walsch et la Bible car Dieu y dit : « écrit tout ce que je te dis ».

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Eternel. Vivant. Éveillé.

5. Quelle est votre citation favorite ?

Rien est impossible à celui qui croit.

6. Quel est votre mot préféré ?

Amour.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Aucun. J'écoute ce que l'esprit me dit d'écrire.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Je l'ai déjà écrit. « L'éveil à l'état d’esprit qui change tout ». La question serait plutôt : « quel livre j'aimerais écrire maintenant ».

9. Stylo ou clavier ?

Les deux.

10. Le mot de la fin ?

Bonheur.

AVIS EDITEUR : Passer d'un esprit purement méthodique à une foi vibrante, envers et contre tous : est-ce vraiment possible ? Sans prosélytisme, Bernard Abel entend nous prouver par son propre parcours qu'il est possible de se relever de ses erreurs, d'apprendre de ses échecs et de poursuivre sereinement sa vie.

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Les poèmes et les réflexions de l'ouvrage Eléments-Terre ouvrent, selon moi, sur une sorte de « parler vrai » (-disons le plus objectif possible-), sur une mise à nu de notre situation isolée de terriens, en quête de sens -plutôt insaisissable-... Ils livrent un regard lucide, direct, courageux sur des aspects fondamentaux, basiques, élémentaires de notre condition existentielle. Cet « Aller Simple », à la fois surchargé d'empathie mais sans complaisance pour ce voyage unique, traverse -avec recul- notre théâtre social pétri de stéréotypes, d'artifices, de gadgets, d'illusions fantomatiques, d'aveuglements qui tapissent notre confort quotidien. Cet « Aller Simple » n'oublie jamais à quel point il est cerné, noyé dans l'immensité mystérieuse de l'univers. Il est illustré çà et là symboliquement par Houssa Kyu à l'aide de racines de végétaux et de danseurs en action. L'écriture se veut sobre, épurée, « légère et court vêtue », à la fois imagée et condensée, riche d'émotions, de résonances profondes pour l'esprit, pour le cœur.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Le préambule en laisse entendre quelques-unes, elles partent toutes d'une multitude d'observations, d'expériences personnelles venues du vécu de ce champ du réel, depuis l'enfance, très solitaire...Il ne faut pas oublier pour autant le tempérament naturel aux préoccupations bien ciblées, la formation acquise en héritage, mais aussi l'entourage social, les auteurs, les penseurs -phares…

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Je ne sais pas ! Chaque lecture choisie ou conseillée nous impressionne, nous marque plus ou moins, et chacune diffère tellement des autres… La trace laissée est très variable. Mais d'abord, J'écris en cherchant le vide en moi au maximum, pour aller au fond, trouver ce que je crois... Bien évidemment, un support consistant, dont je reste plus ou moins conscient, me porte...

Pour vous faire plaisir je citerai Le Paysan de Paris du poète L. Aragon, vivant à cette période un peu à la dérive, en marge de l'air du temps...(?)

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Non-violence, Universalisation, (sur le) qui-vive. (?). (Cela reste très, trop succinct !) ...

5. Quelle est votre citation favorite ?

« Je cherche l'homme ! » (Diogène, une bougie à la main dans les rues d'Athènes, à midi…).

Citation encore et toujours primordiale, aujourd'hui et partout !

6. Quel est votre mot préféré ?

Paix.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Quelques indications sont évoquées dans le préambule. Cela est venu de façon discontinue dans l'espace et le temps élastiques, par périodes, selon les états d'âme, les circonstances, sans plan préétabli, souvent à partir d'une inspiration-éclair, au hasard du temps qui passe, qu'il fait...L'organisation d'ensemble, ici, est décidée à la fin.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Il en est tant et tant, (en aurais-je été capable ? Souvent, non, sans aucun doute.), sans compter les innombrables ouvrages que je n'ai pas ouverts, que j'ai tendance à oublier, que j'ignore… Si vous en voulez un : La Peste d'A. Camus reste pour moi une référence solide pour son symbolisme universel, pour son sens critique large, pour la voie humaniste qu'il trace entre autres centres d'intérêt…

9. Stylo ou clavier ?

Spontanément le travail à la main, seul le texte compte dans ces moments, sans diversion ni intermédiaire, (les ratures font aller de l'avant), le clavier est réservé pour l'organisation définitive, la finition.

10. Le mot de la fin ?

« C'est ainsi ...Mais quelle chance ! »

Avis de l'éditeur

Transcrits par les mots et les dessins, les "Danseurs" nous représentent, nous les humains, avec nos attitudes diverses, nos désirs de sens... sous une même bannière : celle de la terre.

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Mon livre parle du drame qui a bouleversé ma vie à jamais ce mardi 22 Juillet 2014. La perte de mon enfant Kylian 12 ans et demi et de mon neveu Jordan 14 ans et demi dans cet accident de bus. Lors d'une sortie avec des jeunes, organisé par le service jeunesse de ma ville.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Faire vivre à ma façon Kylian et Jordan. Partager mon histoire. Laisser une empreinte de leur passage parmi nous.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Aucun. J'ai voulu écrire sur papier mon histoire. Cela a été pour moi une bonne thérapie sans penser que j'en ferais un livre.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Maman / souffrance / Deuil.

5. Quelle est votre citation favorite ?

Je ne vois pas pourquoi je ferais un travail de deuil. On ne se console pas de la perte d'un enfant. (Cette citation vient de moi).

6. Quel est votre mot préféré ?

Amour.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Je n'ai pas spécialement de rituel d'écriture.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Un livre sur l'amour réciproque et fusionnel que j'ai eu avec mon enfant, mon rayon de soleil durant sa courte vie.

9. Stylo ou clavier ?

Les deux, stylo et clavier.

10. Le mot de la fin ?

Kylian mon rayon de soleil tu me manques tellement ! Tout là-haut tu t'es envolé avec ton cousin Jordan qui me manque aussi terriblement. Quelle souffrance votre absence...

Avis de l'éditeur

Il n'y a pas de date pour cesser de pleurer son enfant. À travers ce témoignage pudique et poignant, Marie-Noël Michalon prend la plume pour revenir sur ce drame qui a marqué la France. Avec un courage désarmant, elle s'interroge sur le deuil, la douleur, la culpabilité. Pour elle, pour eux, pour chacun d’entre nous : comment survivre ?

Écrivez-nous deux ou trois lignes biographiques.
Je suis un jeune homme de 32 ans, instruit, intelligent et de bonne famille.
J'ai commencé à écrire il y a peu, pour guérir d'une déception amoureuse.
J'aime à penser que le monde changera, sous l'impulsion de mes écrits.

Si vous étiez un livre, vous seriez….
Rempli de raisonnement et certainement rédigé par un sage.

Si vous étiez une citation
Il serait bien judicieux de citer ici un grand penseur ou autre grande personnage mais il n'en sera rien. Je préfère citer Nicolas Beauclercq auteur de À l'avenir: " Maintenant que je suis grand, je regarde avec des yeux désabusés, je vois clairement les choses et je regrette mes yeux d'enfant. "

Si vous étiez un marque-page
Je serais fortement usagé mais je me trouverais toujours à mon poste dans un livre.

Si vous étiez un discours
Je serais silencieux, je ne parlerais point à tout le monde mais pour chacun qui me lirait.

Si vous étiez une collection
Je demeurerais incomplète pour ne pas dépérir sous le regard du collectionneur, peut-être pour conserver la sensation d'être désirée.

 Si vous étiez un papier
Je serais cartonné car je me serais renforcé avec le temps, ce temps si précieux qui nous détruit jour après jour.

Si vous étiez une bibliothèque
Je me trouverais dans un salon au 19ème siècle et j'apprécierais la compagnie de personnes éloquente évoquant la dernière aventure de Philéas Fogg.

Si vous étiez une recette
Je serais un mélange entre la délicieuse vérité et l'infect mensonge, je laisserais tout le monde inassouvi.

Si vous étiez un titre de livre
Je serais À l'avenir...

AVIS ÉDITEUR : 

Né d’une solitude, ce témoignage raconte une vie. Troublant cri du cœur et miroir de l’existence, il est un appel sincère à plus d’humanité.

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Mon livre parle du choc culturel en matière d’amour et de sexe. L’histoire raconte comment une femme née dans un pays de l’Extrême-Orient dans lequel elle a reçu une éducation considérablement différente, s’adapte à la société française dans laquelle la diversité la conduit à de perpétuelles confusions.

Les points de vue alternent entre « je », pour décrire ses souvenirs, ses états d’âme, à chacune des rencontres avec des hommes, et « elle », pour raconter l’histoire vécue par cette femme à un ami. Chaque chapitre, portant un prénom ou un lieu comme titre, peut être lu de façon indépendante, mais la chronologie joue un élément crucial pour comprendre l’évolution de cette femme asiatique, qui va presque jusqu’à acquérir la mentalité « occidentale » ou « française ».

Certains lecteurs se demanderont sûrement si ce livre entre dans la catégorie « autobiographie ». Je ne peux pas l’affirmer de manière tranchée, car chaque chapitre contient une part de vécue et d’imagination avec un degré très variant selon les chapitres. Certains sont quasi-vécus, d’autres du quasi-imaginatifs, et d’autres encore sont un équilibre… Tout ce que je peux dire, c’est que les personnages sont tirés du réel.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Mon rêve, mon imagination, et les hommes. Il y a également mon entourage, et une amie très particulière avec qui je peux parler de ma vie intime et vice versa...

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Je ne peux pas désigner un seul livre. C’est plutôt l’ensemble des livres que j’ai lu durant ma jeunesse. J’avais longtemps oublié cette envie d’écrire, que j’ai pourtant pensé être mon destin à l’époque. Je lis beaucoup de nouveau, désormais en Français. Duras, Lévy, Nothombe, Weber… tous ces auteurs me donnent envie. Mais, ce qui est sûr, c’est qu’au seuil de mes cinquante ans, j’ai voulu faire un trait sur ma vie. Voilà ce qui m’a poussé !

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Franche, rêveuse, déterminée.

5. Quelle est votre citation favorite ?

« Si vous ne lisez pas chaque jour, les épines se hérissent dans la bouche ». C’est le dicton qui vient du recueil coréen de la veille sagesse nommé « Trésor qui éclaire le cœur ». Cela signifie qu’on peut facilement sortir des mots blessants à l’autrui si on ne lit pas, alors il faut lire chaque jour pour s’auto-discipliner.

6. Quel est votre mot préféré ?

Tolérance, l’esprit de la France que j’estime beaucoup. Ma compatriote qui a beaucoup de curiosité pour le pays où je vis me demande souvent comment se définit la France. Je sors ce mot illico presto, sans hésitation. Les Coréens pensent alors tout de suite à un mot coréen approximatif dit « Jeong », une sorte de générosité, mot qui renvoie à un approchement humain. Mais je me constate que, d’après mes vingt six ans de vie en France, la tolérance est non seulement humaine, mais aussi institutionnelle. Citons un exemple de cas institutionnel : la priorité à droite en France, en comparaison avec la Corée qui donne la priorité aux voitures qui vont tout droit. Cette priorité française, je la considère comme une sorte de tolérance institutionnelle, il faut céder aux faibles, à ces voitures qui sortent à ma droite. C’est excellent, et j’adore ce mot.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

J’utilise souvent un petit carnet pour écrire les choses importantes. Ce carnet m’avait beaucoup aidé lors de l’écriture de mon livre, surtout lorsque j’avais besoin de chercher la chronologie.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

« Un barrage contre pacifique ». J’aime Marguerite Duras. Si Marc Lévy m’avait fait pleurer (« Si c’était vrai »), Amélie Nothomb (« Stupeur et tremblements », « Ni d’Eve ni d’Adam ») m’avait fait rire. Marguerite Duras, quant à elle, m’avait fait rire et pleurer en même temps dans ce livre. Je retrouve la beauté de la langue française dans les livres Duras. J’aimerais être capable d’en faire autant, dans ma langue maternelle.

9. Stylo ou clavier ?

Clavier comme beaucoup de gens de nos jours, je suppose. Les carnets sur lesquels j’ai gribouillé de temps en temps m’aident aussi. Mais écrire avec stylo sans trop gâcher les papiers serait pour moi une grande joie, même si je pense que je suis loin d’en être capable.

10. Le mot de la fin ?

À toute personne qui a lu mon livre, je pose un quiz : selon vous quel est le chapitre le plus imaginatif ? Merci d’envoyer votre réponse à l’adresse suivante : diffusion@editions-pantheon.fr

Avis éditeur : Premier tome du jardin de Cho Hye-Geun, ce roman témoigne du parcours amoureux et érotique d’une femme coréenne confrontée aux moeurs occidentales. Troublante fresque de l'apprentissage du désir, c'est également celle d'un coeur brisé...

 

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Ce premier roman raconte la vie d'une famille paisible et tranquille de Manhattan, dans la banlieue de New York, dont le destin et le passé de la mère de famille vont la rattraper et faire basculer sa destinée dans l'horreur et le cauchemar. Le premier événement dramatique plongera cette famille dans l'horreur et la folie.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Depuis tout jeune, je regardais les séries policières américaines à la télévision qui m'ont bien inspirées, mais mes vraies sources d'inspiration ont été les auteurs Stephen King, Mary Higgins Clark et Franck Thilliez.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

"Le crime de l'Orient Express" d'Agatha Christie.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Aimable, honnête, franc.

5. Quelle est votre citation favorite ?

Dans la vie, on ne fait pas ce que l'on veut mais on est responsable de ce que l'on est.

6. Quel est votre mot préféré ?

Amitié.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

J'ai besoin d'écrire toutes les histoires policières qui me viennent dans ma tête. J'ai besoin de m'extérioriser, de me libérer la tête et l'esprit.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

"Croc-blanc" de Jack London.

9. Stylo ou clavier ?

Stylo.

10. Le mot de la fin ?

Le premier roman, je l'avais terminé en un mois après avoir eu des idées plein la tête. J'avais une envie irrésistible d'écrire alors quand vous avez une envie, une passion, n'hésitez pas, foncez.

Il faut le courage pour tout domaine dans la vie.

Mon second roman réservera une surprise pour les lecteurs, vous allez aimer...

 

Avis éditeur : Dans ce thriller haletant, Jean Camille Vahé nous entraîne dans une enquête complexe dans la sombre ville de Détroit aux États-Unis. Passionnant !

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Mon livre raconte des histoires de couples, des couples du hasard, du moment, mais aussi des histoires de couples qui durent. Les personnages des couples unis sur la durée peuvent s'éloigner, se perdre, se perdre de vue. On trouve dans mon livre des thèmes comme le hasard, la perte, mais on se retrouve souvent, par le fruit du hasard ou d'une décision concertée. Les personnages ont plutôt une âme d'artiste et même une vraie nature d'artiste. Certains écrivent des poèmes, des pièces de théâtre. D'autres composent, dessinent, avec pour beaucoup une vraie fascination pour les œuvres d'art qui peut les rapprocher pour former le couple du moment, au présent. L'intensité, au cœur de la rencontre, est présente dans un climat de confidences teinté d'émotions, un peu onirique, avec des contemplatifs qui peuvent se laisser aller à des débordements du cœur et de l'âme. Mon récit recèle des voluptés sensorielles et même gustatives avec un personnage, Chef de cuisine, qui confectionne des mets de choix destiné à une clientèle mais aussi des desserts de princesse pour la femme qu'il aime. Le ton des pièces de théâtre est tantôt léger, un ton de comédie avec des calembours, retournements de situation, du mouvement, tantôt le ton est plus poétique et parfois grave. La gravité de la vie qui interroge sur le rire qui peut, à mes yeux, toujours se faire une belle place au théâtre mais j'apprécie un théâtre qui donne à penser, à réfléchir, qui offre un regard, une vision élargie, approfondie et nuancée de notre monde.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

L'amour, avant tout, mais aussi l'émotion artistique, les promenades.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

"Les rêveries du promeneur solitaire" de Jean-Jacques Rousseau.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Exaltée, débordante et philosophe.

5. Quelle est votre citation favorite ?

"Le monde de la réalité a ses limites ; le monde de l'imagination est sans frontières." de Jean-Jacques Rousseau.

6. Quel est votre mot préféré ?

Inspiration.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Je n'ai pas de rituel. J'écris un peu partout, dans les transports, les lieux où les gens se retrouvent chaleureusement pour se restaurer ou prendre un verre. J'écris quand l'inspiration vient ou un peu plus tard, avec un vrai travail de mémoire. J'ai des cahiers et carnets un peu partout chez moi. Le clavier de l'ordinateur est vraiment l'étape pour finaliser le travail.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Pour son écriture poétique et inspiré par ce thème inépuisable et inépuisé de l'amour et du couple, "Tous les matins de l'amour..." de Jacques Salomé.

9. Stylo ou clavier ?

Stylo et clavier.

10. Le mot de la fin ?

Un grand merci à mon éditeur qui m'accompagne avec finesse, douceur et une belle énergie, sur le chemin vers un lectorat.

Avis éditeur : Subtile et profonde, la plume de Marie-Hélène Vignal nous entraîne dans le tourbillon intime d'un couple tourmenté. Onirique et passionnée, la poète s'expose à nous sans fards.

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

« La petite fille à la balançoire », mon prochain ouvrage, est un roman qui évoque l’enfance perdue et la ruralité ancienne telle que mes ancêtres l’ont vécue ou ressentie, avec une histoire dramatique entre fiction et réalité.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

L’enfance, la nature d’avant la technologie moderne, les grands auteurs, les personnages atypiques, anonymes, mystiques.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Parmi d’autres : Le grand Meaulnes, Tintin, etc.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Idéaliste, complexe, blessé,…belge, …

5. Quelle est votre citation favorite ?

Devise positive, contrairement à ce qu’on pourrait penser : « Pas nécessaire d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer » (Guillaume 1erd’Orange-Nassau).

6. Quel est votre mot préféré ?

Frère,…être (au sens philosophique)

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Matinal, solitaire, un peu comme Amélie N., mais en moins performant.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Crime et châtiment,… entre autres (liste trop longue !).

9. Stylo ou clavier ?

Clavier. Sans ordi, impossible de m’y retrouver et de me relire.

10. Le mot de la fin ?

J’aimerais le connaître.  Si vous insistez : « Et le Verbe s’est fait chair »…et cher !

Avis de l'éditeur

Dans ce troisième opus publié aux Éditions du Panthéon, Jean-Hubert Mabille trace l’épopée d’une héroïne ordinaire et d’une famille anonyme tout au long du XXème siècle. Un roman réaliste et émouvant.