Entretiens

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Ce texte raconte l’acharnement de mon employeur à me faire quitter mon emploi et met en lumière l’absurdité et la violence des méthodes procédurières dont il a usé et abusé pour y arriver, et cela, pendant plusieurs années.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Mes sources d’inspirations proviennent de tous les médias qui nous saturent d’informations.

Je n’ai que l’embarras du choix  pour me faire une opinion sur les dérives de notre société, ou profits, contrats et lois innombrables qui prennent l’ascendant sur la logique et le respect nécessaire aux rapports humains.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Tous les livres palpitants qu’il était impossible de refermer avant la dernière page, le dernier point final et qui m’ont ainsi offert de merveilleuses nuits blanches.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Imaginative : jamais en butée sur une idée.

Volontaire : j’aime aller de l’avant.

Probe : sans marcher sur la tête d’autrui.

5. Quelle est votre citation favorite ?

« La vie ce n’est pas d’attendre que les orages passent c’est d’apprendre à danser sous la pluie. » Sénèque

6. Quel est votre mot préféré ?

Chouchou : le petit surnom que j’ai donné à mon amour à moi.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Il me faut une journée ou je sais que je serai seule à la maison car il est impératif que je ne sois pas dérangée. La veille toutes les contraintes bassement matérielles (courses, ménage, lessives…)  auront été expédiées pour que je puisse entrer dans ma bulle le lendemain.

Le jour dit, je commence par prendre un petit déjeuner gargantuesque. Ensuite je passe dans la salle à manger et j’installe mon ordinateur, mes bouquins, classeurs, stylos… que j’étale sur la grande table face à la porte fenêtre qui donne sur le jardin. Je n’oublie pas bouteille d’eau et cigarette électronique. Il est en général 10 heures, 10 heures 30.

Pas de musique, pas de radio, il n’y a rien de mieux que le silence pour que je puisse me concentrer. Tant et si bien que tout d’un coup je commence à avoir faim. Je regarde l’heure, il est 17 heures.

Normal ! Un petit en-cas, je range tout et pour me « dégourdir » la tête je nous prépare un bon petit plat à savourer pour le dîner.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Tous les livres palpitants qu’il était impossibles de refermer avant la dernière page, le dernier point final et qui m’ont ainsi offert de merveilleuses nuits blanches.

9. Stylo ou clavier ?

Clavier parce que :

-          Economie de papier,

-          Meilleure relecture,

-          Facilité pour corriger,

-          Mise en page automatique,

-          Facilité pour un aperçu du rendu final,

-          Pas de risque de perte de données.

10. Le mot de la fin ?

J’ai eu beaucoup de chance de pouvoir écrire ce livre. Cela a fonctionné comme une thérapie. Le résultat en est si concluant que Clarisse n’a pas dit son dernier mot et a bien l’intention de vous raconter la suite de ses aventures dans sa république bananière !

AVIS ÉDITEUR : 

Clarisse Di Pascal nous offre ici un témoignage sans équivoque qui nous rappelle une des facettes les plus sombres du monde du travail. Sa force mentale et sa détermination à toute épreuve nous inspirent tout le long de son ouvrage.

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

L’épreuve est une notion  universelle, car aucun être humain n’est à l’abri d’une tuile, d’un mal, d’une maladie, d’un malheur ; la vie est un marathon jalonné d’obstacles ; nul, parmi les humains, ne peut s’y soustraire ni y remédier ; l’épreuve concerne chacun d’entre nous, sans exception. Or cet essai traite de l’épreuve, plus spécialement telle que les musulmans la vivent, la perçoivent, l’appréhendent et la gèrent selon ce qui est dit dans le  saint Coran et les Hadiths du prophète Muhammad. A travers cette réflexion de l’auteur, le lecteur découvre l’islam, une religion mal connue, mal comprise, très mal jugée injustement. Cet ouvrage aborde certes l’épreuve et ses multiples significations, mais initie également les néophytes à l’islam.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Le Coran, la Bible et tous les ouvrages touchant aux religions.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Les Oiseaux se cachent pour mourir de Colleen Mc Cullough puis Le Promontoire de Henri Thomas.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Pieuse, meurtrie et néanmoins romantique

5. Quelle est votre citation favorite ?

La devise de Socrate : « Connais-toi toi-même ».

6. Quel est votre mot préféré ?

Enthousiasme.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

J’écris toujours sur papier, je relis et corrige mon texte, puis je passe à la saisie sur l’ordinateur.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

L’Odyssée d’Homère.

9. Stylo ou clavier ?

Stylo.

10. Le mot de la fin ?

Malgré et contre tout, rien ne vaut la Vie !

 

LIRE UN EXTRAIT

 

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Mon recueil « Á la volée…Une éternité » est un recueil de trente-huit poèmes évoquant des termes variés mais essentiellement le temps, l’espérance, l’enfance. L’idée maîtresse de ce recueil est basée sur le temps qui passe, l’éphémère de la vie mais aussi certains moments de la vie qui peuvent être en réalité perçus comme une éternité : des moments gravés en nous pour l’éternité.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Mes sources d’inspirations résident dans mon quotidien, dans mes expériences personnelles et celles des autres.  Le voyage est également une importante source d’inspiration pour moi. Je suis très  sensible aux droits humains tels que le droit à l’éducation, à l’intégrité physique. Mes poèmes titrés «  Les insoumises » dénonce l’excision et « Tonyé Via Dzi » le droit à l’éducation de tous les enfants.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Plusieurs livres m’ont donné envie d’écrire. Néanmoins, j’ai été très influencée par Baudelaire, Verlaine et Rimbaud.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Je dirais rigueur, humour (auto dérision) et fantaisie !

5. Quelle est votre citation favorite ?

Ma citation favorite est celle – ci de Réné Char : « Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque : à te regarder, ils s’habitueront ».

6. Quel est votre mot préféré ?

Volonté.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

J’écris très tard dans la soirée ou très tôt le matin. En général avec un petit fonds sonore notamment du jazz et un petit verre de vin à côté.

J’aime aussi écrire quand je suis en déplacement : dans l’avion, dans le train et en voiture lorsque ce n’est pas moi qui conduis.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Je sais que c’est très ambitieux mais j’aurais aimé écrire : « Comme un chant d’espérance » de Jean d’Ormesson.

9. Stylo ou clavier ?

Clavier (celui du téléphone, de l’ordinateur, de la tablette) ; l’essentiel c’est d’avoir un clavier. J’écris très rapidement au stylo. Il peut juste m’arriver de prendre quelques notes d’inspiration.

10. Le mot de la fin ?

Merci aux Éditions du Panthéon de me donner l’opportunité de toucher les lecteurs dans le cadre de cette rubrique Rencontre Avec. Je remercie aussi les lecteurs qui me soutiennent et ceux voudront bien me découvrir.

 

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Il s'agit d'une fiction humoristique. Le héros, après avoir fait le pari fou de pénétrer dans l'Elysée et d'y passer la nuit, parvient à se cacher dans les caves du palais, échappant ainsi aux fouilles minutieuses des services de sécurité. C'est dans un réduit qui lui sert de planque qu'il tombe sur un coffre qu'il a le malheur d'ouvrir et qui va le transporter loin en arrière dans le temps. Il a alors bien du mal à comprendre, et à accepter, qu'il n'est ni plus ni moins tombé sur les lieux de l'état-major de Napoléon 1er , en pleine bataille d'Austerlitz. Il réussit à s'échapper et remettant la main sur le coffre, à ce seul détail près que, en posant les pieds sur une île quelque part dans le pacifique, lieu de sa seconde étape, il réalise que l'empereur s'était accroché à lui au moment où il l'ouvrait et que désormais il allait devoir composer avec lui. Voyage dans le temps aux atours rocambolesques, ce roman est une suite de péripéties invraisemblables au cours desquelles deux personnages que tout oppose vont devoir vivre une cohabitation parfois compliquée mais souvent hilarante.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Sans doute les voyages et l'Histoire. Ce roman est un mélange des deux.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

"LE VIEUX QUI NE VOULAIT PAS FÊTER SON ANNIVERSAIRE" de Jonas Jonasson.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Humain, apaisé , joyeux .

5. Quelle est votre citation favorite ?

"On n'est jamais puni pour avoir fait mourir de rire." Proverbe chinois.

6. Quel est votre mot préféré ?

Bonheur.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Aucun. C'est selon le moment, l'envie, le besoin de créer.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

"Le guide des égarés" de Jean D'ormesson.

9. Stylo ou clavier ?

Clavier.

10. Le mot de la fin ?

S'aimer soi-même pour mieux aimer et aider les autres. Prendre conscience de la beauté de ce qui nous entourent et fuir les esprits chagrins et malsains. Aimer la vie et chasser les peurs qui nous empêchent d'avancer. Croire en soi.

 

AVIS ÉDITEUR : 

De César à Hitler, ce roman retrace les situations ubuesques d’un héros dépassé par les événements. Un vrai divertissement.

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?
Un livre qui aborde avec simplicité et humanité deux thèmes récurrents de la littérature : la trahison et le besoin de spiritualité.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?
Les émotions.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?
« L’art poétique » de Boileau.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?
Discret, subtil, constant.

5. Quelle est votre citation favorite ?
Si vis pacem para bellum.

6. Quel est votre mot préféré ?
Dryade.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?
Les notes n'importe quand, sur n'importe quel support.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?
Les Fables de Jean de la Fontaine.

9. Stylo ou clavier ?
Stylo !

10. Le mot de la fin ?
Mort de trouille de l'accueil du lecteur 🙂

LIRE UN EXTRAIT

AVIS ÉDITEUR : 

Les processus inconscients qui nous animent sont dévoilés dans cette nouvelle iconoclaste. L’auteur y explore la psyché de Pierre, fragilisé par une rupture. Un ouvrage réjouissant.

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

« Les deux Charlotte » est une pièce de théâtre dans laquelle j’ai imaginé une rencontre fortuite entre Charlotte Corday et Charlotte Robespierre (la sœur de Maximilien) la veille de l’assassinat de Marat par la première, le 13 juillet 1793, et qui eut pour conséquence l'accélération du processus de la Terreur révolutionnaire. Mais ces deux femmes, radicalement opposées politiquement, l’étaient-elles vraiment en tant que femmes ?

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Globalement les conflits historiques ou simplement humains.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Je pense que c’est « Mateo Falcone » de Prosper Mérimée.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

« Très-bonne-question », mais les mots me manquent pour y répondre…

5. Quelle est votre citation favorite ?

« Hâte-toi lentement » (Boileau).

6. Quel est votre mot préféré ?

Doute.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Généralement en fin d’après midi et en soirée, dans le silence.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

« Cromwell » de Victor Hugo (pas la préface mais la pièce).

9. Stylo ou clavier ?

Les deux me semblent désormais complémentaires, mais je finalise au clavier.

10. Le mot de la fin ?

Demain sera un autre jour.

LIRE UN EXTRAIT

CHRONOLOGIE

- Théâtre

2016 -  Les deux Charlotte (Charlotte Corday et Charlotte Robespierre), auteur.  - mise en scène Francis Lalanne - (Festival off d’Avignon)
1980 -  Bobok  (d’après Dostoievski), adaptation et mise en scène - (L’Echaudoir-Paris),avec Alain Cuniot.
1978 – La Mort de Gaspard Hauser, auteur. – mise en scène Jean-Luc Jeener – (Festival off d’Avignon), avec Yasmina Reza.
1977 – Comme un long couteau blanc, auteur et metteur en scène -
(Festival off d’Avignon)
1976 - Flora Tristan, auteur. – mise en scène Patrick Dréhan (Festival off d’Avignon)
1975 - La Mort de la Poupée, auteur et metteur en scène (Festival off d’Avignon)
1974 - Double-scull, auteur et metteur en scène (La Vieille Grille- Paris), avec Myriam Mézières.

- Édition

2017 -  Les 29 Jours du Roi Bissextile (Editions du Panthéon)
          - La Mort de la poupée suivie de Bobok en 1 volume (Editions duPanthéon)
2015 -  Les deux Charlotte(Editions du Panthéon)
1992 -  L’Entreprise et les Médias (Armand Colin)
1979 -  Le Roi Bissextile (Nouvelles Editions Oswald)

- Prochainement (fin 2018)

Edition : Rouget de Lisle ou la Marseillaise désenchantée
Théâtre : Les deux Charlotte (courant novembre) à Dinant (Belgique), dans une mise en scène de Bruno Mathelart.

 

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Le livre représente certaines de mes expériences vécues, ainsi qu’un message d’amour reçu dans mes rêves ou pour certains en voyage Astral etc... Il est aussi selon mon ressenti écrit, pour l’eveil de la conscience, l’unité de l’humanité et le partage.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Mes sources d’inspirations sont mes rêves d’enfants qui sont si réels, des instants de grâce vécus que je souhaite partager.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Aucun livre ne m’a donné envie d’écrire, ce sont uniquement mes sources d’inspirations précédemment décrites.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

En trois mots : Amour, passion, partage.

5. Quelle est votre citation favorite ?

Heureux sont ceux qui redeviennent comme des enfants, hériteront le royaume des cieux...

6. Quel est votre mot préféré ?

Amour.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

J’écris souvent la nuit quand je me souviens de mes rêves où vit un moment intense.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Je n’aurais aimer écrire aucun livre, le passé est déjà loin, car chacun met son grain de sel dans sa vie.

9. Stylo ou clavier ?

Je préfère écrire au stylo plume.

10. Le mot de la fin ?

Unité.

AVIS ÉDITEUR : 

Un récit humain et vrai, racontant avec sensibilité mais sans sensiblerie le combat quotidien contre les petites choses de la vie d’une jeune femme ordinaire. Tout en spiritualité et en philosophie.

 

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Il s’agit d’un roman mettant en scène une femme trentenaire vivant sur la Côte d’Azur de nos jours. Elle fait sa vie, insouciante, jusqu’au jour où tout bascule. À cause de quoi ? Lisez pour le découvrir.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Les livres bien entendu, mais aussi le cinéma, la musique... L’art en général. Ma propre vie, mes expériences, mon vécu, mes désillusions, mes cicatrices. La nature, les êtres humains, les animaux. Tout peut déclencher en moi l’inspiration. En somme, la vie et le monde m’inspirent au quotidien.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Il n’y en a pas un en particulier. Enfant, on me contait des histoires et on m’offrait des livres. Quand j’ai su lire seule, la lecture était mon activité favorite, je m’y adonnais sans me poser de question, lire est un automatisme. Il n’y a donc pas un livre mais l’ensemble de tous ceux que j’ai lus qui m’ont donnée envie de créer à mon tour une oeuvre littéraire. De faire vivre cette magie que je vivais en lisant à d’autres, en écrivant.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Perfectionniste, empathique, solitaire.

5. Quelle est votre citation favorite ?

Une parmi celles de Sénèque. Impossible de choisir.

6. Quel est votre mot préféré ?

Magnifique.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

C’est le soir, seule dans ma chambre, un casque sur les oreilles écoutant de la musique classique, ou bien en étant dans le silence total, que je suis la plus à même à écrire. J’ai besoin d’être tranquille, isolée, et là les mots s’enchainent, se font et se défont. J’écris jusqu’à ce que je sente un sentiment d’avoir achevé quelque chose. Je ne regarde pas l’heure ni ne vois le temps passer. C’est la nuit que la magie opère pour moi.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

L’alchimiste de Paulo Coelho

9. Stylo ou clavier ?

Les deux. J’ai une dizaine de carnets remplis que je range soigneusement, je griffonne tous les jours. Mais concernant les manuscrits, c’est sur l’ordinateur que je les tapes. Il est plus facile de supprimer, d’aller à un passage puis à un autre, de faire des recherches et de noter de suite ce que l’on a trouver, et puis le volume est plus conséquent, cela me fait moins mal aux mains de taper que d’écrire, car au bout d’un moment mon poignet devient douloureux.

10. Le mot de la fin ?

J’ai réalisé un de mes rêves : publier un livre, mais sans lecteurs ce rêve n’est rien. J’espère donc que des gens apprécieront mon style, ce livre et ceux à venir car je compte bien en publier d’autres et un jour réaliser un autre rêve : vivre de mon écriture.

AVIS ÉDITEUR : 

Un récit humain et vrai, racontant avec sensibilité mais sans sensiblerie le combat quotidien contre les petites choses de la vie d’une jeune femme ordinaire. Tout en spiritualité et en philosophie.

 

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?
Un roman autobiographique de la première moitié du XXème siècle, retraçant l’ascension sociale, à Paris, d'une famille d’émigrés russes.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?
La nature humaine et la géopolitique du siècle dernier.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?
« L’étranger » d'Albert Camus.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?
Curieux. Éclectique. Tenace.

5. Quelle est votre citation favorite ?
Si tu ne sais pas où tu vas, souviens-toi d'où tu viens.

6. Quel est votre mot préféré ?
Apprendre.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?
Le soir jusque tard dans la nuit.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?
« Bonjour Tristesse » de Françoise Sagan, à la même époque.

9. Stylo ou clavier ?
Crayon papier et clavier.

10. Le mot de la fin ?
Il faut savoir écouter, observer et ne jamais cesser d'avoir des projets.

LIRE UN EXTRAIT

AVIS ÉDITEUR : 

Michel Lussey mêle l’émotion au sourire, dans un récit qui saisit, entraîne et porte le lecteur de page en page. Une sincérité spontanée, un humour, une tendresse, une émotion discrète qui en font un livre profondément singulier.

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

« Le Voyage en Occident d’un Singe d’Orient » est le troisième et dernier volume d'une saga en forme de triptyque. C’est le dernier épisode de la traversée de la très longue Histoire de la Chine, envisagée depuis le troisième siècle avant notre ère jusqu’en 2028, une date qui marque l’aboutissement de l’œuvre d’une étonnante Société secrète, le Sanmimeng, veillant sur l’éternité du pouvoir suprême en Chine, des anciens empereurs jusqu’aux derniers présidents. L’unité chinoise est le grand enjeu de ce récit, qui aborde sans hypocrisie ni aveuglement les plus importants soubresauts de l’Histoire, met en scène les plus grands personnages du Pays du Milieu. Le récit de ce troisième volume est plus particulièrement porté par deux personnages aux destins peu communs, Tristan Peiron et Yin Min, un parisien et une shanghaienne que tout sépare, et qui, aux deux extrémités de la Terre sont appelés par le Sanmimeng à une mission sacrée : permettre la réunion des Trois Sceaux sacrés de l’Empire et favoriser le regroupement du peuple chinois divisé par la Révolution et la Guerre. Les obstacles de tous ordres ne cessent de s’opposer à la réalisation de cette mission et les destinées vont enfin se nouer pour espérer réaliser les espérances des anciens Grands Maîtres de la Société secrète du Sanmimeng. Ces trois volumes constituent aussi une sorte de voyage initiatique à travers la Terre chinoise et sa culture.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Mes nombreux voyages à travers toute la Chine,y compris Taiwan, une passion proche de l’amour pour l’Histoire de ce pays et pour l’incroyable richesse de sa culture vivante.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Le Hongloumeng,« le Rêve dans le Pavillon Rouge », une lecture en forme d’éblouissement. Un ouvrage aussi important pour les Chinois que sont (pour les Français) les Misérables + l’Education sentimentale + Madame Bovary + la Comédie Humaine…

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Passion – Internationalisme – Amour de la langue française.

5. Quelle est votre citation favorite ?

Une expression chinoise  en quatre caractères : Men dang hu dui (que les portes s’accordent et que les seuils se correspondent). Tout est dit en matière de relations humaines.

6. Quel est votre mot préféré ?

Clarté.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

J’ai devant mois cinq nouveaux projets…pour l’instant. Ils sont très variés.

Lorsque le thème d’une histoire vient m’habiter, souvent la nuit, je jette une trame en quelques lignes. Puis un fil s’organise, des personnages surgissent pour porter l’histoire (c’est l’histoire qui me pousse). Il faut alors consacrer le temps nécessaire à la recherche, précise, fouillée, exigeante, souvent longue, pour que le récit soit étayé, crédible et accepté par ceux qui savent de quoi il retourne.

Et enfin écrire, avancer, progresser, revenir en arrière, épurer, avancer encore, dans un mouvement incessant de flux et de reflux.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

"L’Arrache-cœur" de Boris Vian.

9. Stylo ou clavier ?

L’un (plan et notes de recherches) après l’autre (rédaction et corrections).

10. Le mot de la fin ?

Aussi modeste et humble soit-elle, il n’est rien de plus grand que la création littéraire, qui donne à celui qui écrit, qui élabore comme un artisan d’art son propre langage, qui donne vie et mort à ses personnages, quelque chose de la toute-puissance d’un dieu. Aussi modeste et humble soit-elle…

AVIS ÉDITEUR : 

Passionné de l’Extrême-Orient, Thierry Daullé nous emmène dans ce troisième opus au cœur de l’histoire complexe de la Chine au XXème siècle. Un ouvrage passionnant et extrêmement bien documenté, qui ouvre des perspectives sur l’avenir de cet immense pays.