Entretiens

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

L’essence mère qui émane de ces Notes Poétiques, l’amour lequel prend la dimension d’un hymne amoureux, à travers ses vibrations amoureuses, je cherche à m’approprier par les mots le mystère d’un monde immatériel et sensible, afin d’inventer ou réinventé un langage universel.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

La beauté de la vie qui parfois se heurte avec la réalité.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

"Petits poèmes en prose" de Charles Baudelaire.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

L’authenticité, le respect, la fantaisie.

5. Quelle est votre citation favorite ?

"La vie est mystère qu’il faut vivre, et non un problème à résoudre." (Gandhi)

6. Quel est votre mot préféré ?

Amour.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

L’envie d’écrire me prend toujours tôt le matin.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

"L’amour aux temps du choléra" de Gabriel Garcia Marquez.

9. Stylo ou clavier ?

Stylo et clavier.

10. Le mot de la fin ?

"Exige beaucoup de toi-même et attends peu des autres. Ainsi beaucoup d'ennuis te seront épargnés." (Confucius)

 

AVIS ÉDITEUR : 

Lynda Haboudi révèle un premier recueil de poésie entrouvrant le sens profond de l'existence. C'est avec des mots choisis pour leur sincérité qu'elle nous transporte dans une suite de poèmes merveilleux dont la couleur traverse notre âme avec légèreté.

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Mon livre décrit un mélange de choses vécues mais aussi des choses dans ma pensée que je ne pouvais pas expliquer. La découverte de sensations, le fait de savoir que comme femme j’ai aussi le droit d’avoir des pensées déraisonnables.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

« Aleph » de Paulo Coelho et « Cinquante nuances de Grey » de E. L. James.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

« Cinquante nuances de Grey » de E. L. James et « Le journal intime d’une femme soumise » de Sophie Morgan.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Rêveuse, gentille, apparemment pétillante, même si je trouve que je suis plus timide que pétillante.

5. Quelle est votre citation favorite ?

Toutes les femmes sont belles, elles ont juste besoin d’apprendre à s’aimer.

6. Quel est votre mot préféré ?

Inexplicable.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

M’asseoir sur une table et écrire, écrire, écrire. J’aime bien m’acheter des carnets tout beaux, avec une belle couverture. En général je les achète me disant que j’écrirai de nouveau mes pensées. Sinon, pour écrire mon livre sur clavier, je suis restée des heures à côté de ma fenêtre sur un fauteuil.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

« Cinquante nuances de Grey » de E. L. James et « Aleph » de Paulo Coelho, les deux restent inexplicables.

9. Stylo ou clavier ?

Sans aucun doute stylo.

10. Le mot de la fin ?

Ce qui aujourd’hui est inexplicable, demain sera la normalité. C’est bon de rêver, vous ne trouvez pas ?

 

AVIS ÉDITEUR : 

Ode à l'amour et aux convictions trop souvent abandonnées, Bernadete Dos Santos imagine ce roman comme le récit d’une vie intérieure. Littéralement éprise d’un homme qui ne quittera jamais ses pensées, elle offre finalement l’histoire d’une femme désespérément amoureuse…

 

Si vous étiez un livre, vous seriez….
La Bible.

Si vous étiez une citation
« Faire pour nous et sans nous, c’est faire contre nous. », Nelson Mandela.

Si vous étiez un marque-page
Un post-it.

Si vous étiez un discours
Le discours de Um Nyobè à l’ONU.

Si vous étiez une collection
Une collection de livres.

 Si vous étiez un papier
Le papier cadeau.

Si vous étiez une bibliothèque
Une bibliothèque publique.

Si vous étiez une recette
Un cocktail.

Si vous étiez un titre de livre
Le monde de demain.

Si vous étiez une partie du corps
La main, visible sur la couverture de mon livre, avec les 5 doigts de dimensions différentes qui nous rappellent d’une part que l’équité fiscale voudrait que chacun paye l’impôt en fonction de sa capacité contributive, et d’autre part qu’en matière de fiscalité, les Etats doivent coopérer comme les 5 doigts de la main afin de lutter efficacement contre l’évasion fiscale internationale.

 

AVIS ÉDITEUR : 

Un essai aux références juridiques et factuelles pointues, qui étaye principalement la problématique de l'érosion du pouvoir fiscal des États.

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Ce livre fût écrit à une période de ma vie particulièrement difficile où l’écriture avait remplacé le sommeil, bien sûr il ne pouvait qu’en ressortir de la tristesse et pourtant j’ai eu une belle vie pleine d’amour de voyages de joie, qui ne ressort pas dans mon livre.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Mes sources d’inspirations, par rapport à cette période, ce sont les résultat des évènements traversés, c’est une écriture d’instinct, c’était plus un rendez-vous avec moi-même, surtout au début du livre, j’avais le besoin nécessaire de me souvenir de la base de ma vie, de cette période ou l’enfance nous protège et nous transporte sur un chemin que l’on pense éternel, s’il est vrai que l’on ne guérit pas de son enfance, je suis un exemple de cette devise.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

J’aime les romans historiques, les reportages, c’est pourquoi j’ai beaucoup aimé lire Joseph Kessel. Son écriture dans « les Cavaliers » était un vrai reportage, il en tira « le Jeu du Roi » ou l’on entre dans l’histoire avec force et à l’occasion d’un voyage vous constatez la force de son écriture. Oui j’aimerai écrire comme lui !!!!

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Secrète – fidèle – la Loi du Talion.

5. Quelle est votre citation favorite ?

« Il est des coutumes plus honorables d’ignorer que de suivre », Shakespeare.

6. Quel est votre mot préféré ?

Amour Animaux Amitié « en 1 mot ».

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Pas de rituel « hélas ».

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Il reste à écrire.

9. Stylo ou clavier ?

Clavier.

10. Le mot de la fin ?

Fin.

 

AVIS DE L'ÉDITEUR : 

Jeanne Huteau offre le témoignage d’un chemin qui s’est construit progressivement entre lutte et passion. C’est dans un style romancé qu’elle révèle un rêve autobiographique touchant.

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Ce livre contient une histoire vécue, certes, mais surtout ce livre a lui-même sa propre histoire, une véritable histoire…d’amour!!!
Québécois, en compagnie de mon frère, j’ai eu la chance de littéralement marcher sur les traces de mon ancêtre, chercheur d’or en 1898, en reproduisant son expédition dans les conditions de l’époque. Un parcours aventurier historique : Traverser le Canada en train sur 5000 km suivi d’un parcours en bateau sur 700km jusqu’ en Alaska. Poursuivre vers le nord jusqu’au Yukon en empruntant la légendaire piste Chilkoot sur 70km, et en descendant le fleuve Yukon sur 500 km à bord d’un radeau construit de nos mains. Tout cela avec les équipements et les moyens de l’époque.

Une épopée extraordinaire pour l’aventurier que je n’étais pas. Ce livre est un voyage dans le temps, une histoire de frères, une histoire d’amour, une histoire de vie, une histoire de fin de vie. Le livre se lit comme un roman, mais tout est vrai, même les sentiments…Vous y voyagez comme si vous y étiez!

Au retour de notre expédition j’ai appris la grave maladie de ma conjointe. J’ai dès lors cessé de travailler pour demeurer près d’elle et en prendre soin. C’est à ce moment que j’ai débuté l’écriture de mon aventure, teintée émotionnellement par l’accompagnement de ma conjointe en fin de vie. Francine m’a encouragé, critiqué, elle a rédigé le 4e de couverture, ce fut notre projet commun, notre dernier…Une semaine avant son décès elle a eu le premier exemplaire entre ses mains. Elle est, pour un moment, revenu à la vie. C’est là que j’ai compris que c’était vraiment notre projet commun, elle en était tellement fière.

Voilà je vous disais que ce livre a sa propre histoire, une histoire d’amour, vous la connaissez maintenant. Il vous reste à découvrir toute notre histoire à l’intérieur de ce livre.

Bienvenue sur nos sentiers et à bord de notre radeau!!!!

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

J’aime décrire l’émotion à travers l’histoire. Le récit doit en soi refléter les sentiments qui habitent les personnages à tout moment.
L’écrivain Jack London m’a inspiré, il réussi d’une façon magistrale à nous faire ressentir ce que les personnages vivent intérieurement et ce souvent dans cette merveilleuse mais impitoyable nature du Yukon.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Plusieurs œuvres de Jack London.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Humain, aventurier, imparfait…

5. Quelle est votre citation favorite ?

Elle est de moi :
Nous vivons dans un monde imparfait, quand tout se déroule comme prévu, ce n’est pas normal, c’est l’exception.
Dommage qu’on nous enseigne le contraire, je me serais évité bien des déceptions…Et souvent les imparfaits avancent, les parfaits hésitent…

6. Quel est votre mot préféré ?

Les mots qui me servent à décrire de façon poétique un état d'esprit tel que : étoile filante, aurore boréale.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Je peux passer de longs moments sans écrire, le temps d'avoir vraiment quelques chose à dire. Quand je suis prêt, j'écris tôt le matin, de 6h00 à 10h00, pratiquement tous les jours, jusqu'à la fin. Je n'ai jamais le syndrome de la page blanche.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

"Martin Eden" de Jack London.

9. Stylo ou clavier ?

En voyage quelques notes au stylo pour chacun des jours, très peu, mais ils me permettent rapidement de me remémorer mon état d'esprit du moment lors de l'écriture du livre sur clavier.

10. Le mot de la fin ?

Venez vivre avec nous la véritable aventure des « Deux frères au Klondike », en m’accompagnant dans mon « Passage Intérieur », l’endroit où l’on ne peut que connaître toute la vérité.

Avis de l'éditeur

Partez pour un véritable voyage initiatique en Alaska et au Yukon, à travers ce récit passionnant sur la légendaire piste Chilkoot où l'on suit le périple de deux frères sur les traces de leur ancêtre.

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Ce livre est une chronique du rapt institutionnel de mon enfant. J’y pointe du doigt le danger que représente les prédateurs, en l’occurrence l’ASE et ses nombreux complices, dont l’appétit pour les placements d’enfants, financés à coups de milliards d’euros, est source de dérives extrêmement dangereuses. En effet, l’ASE et ses complices sont foncièrement cupides et cyniques. Je propose donc dans ce livre de définanciariser le système de protection de l’enfance en France, en usant de solutions alternatives comme la « fonctionnarisation » de l’ensemble du système (car il y a des cas de maltraitance d’enfants). C’est la seule façon de freiner la pulsion vénale de ces entrepreneurs du placement à tour de bras, qui tue des familles entières tout en détruisant les enfants manipulés comme des jouets à des fins cupides. En effet, « pas de placement, pas de milliards d’euros ». Donc il faut placer des enfants, coûte que coûte. Tel est le credo de ce business de l’enfant que les autorités ont tout intérêt à éradiquer.

Il faut agir d’urgence. L’enjeu, c’est la survie de centaines de milliers d’enfants injustement privés de leur famille bien-aimante et, en bout de chaîne, la survie de la République.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Mon inspiration vient naturellement du rapt de mon enfant et donc, de mon dégoût de ce système de chasse effrénée à l’enfant par des prédateurs qui détruisent des familles tout en broyant les enfants qu’ils considèrent comme des actifs au sens financier.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Il va de soi que l’envie d’écrire ce livre découle tout naturellement de ma volonté de ne jamais faire partie de ceux qui laisseraient les loups dévorer les agneaux.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Intégrité, droiture, respect des règles de vie en privé comme en public.

5. Quelle est votre citation favorite ?

“Il n’y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l’on exerce à l’ombre des lois et avec les couleurs de la justice”, Montesquieu.

6. Quel est votre mot préféré ?

Partage.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Aucun rituel…, même si j’aime bien écrire dans le calme profond du rez-de-jardin de la BNF, notamment dans le cadre des actualisations de mes ouvrages scolaires pour lesquels j’ai des obligations contractuelles.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Ma biographie. Mais pour le moment j’envisage plutôt de donner une suite à ce présent livre car des choses incroyables se sont passées depuis sa parution en novembre 2017. Il faut que le public en soit informé très largement.

9. Stylo ou clavier ?

Les deux. Mais le clavier a fini par s’imposer du fait de mon petit ordinateur que je trimballe partout, y compris dans le métro.

10. Le mot de la fin ?

Définanciariser le système dont profitent les prédateurs est la seule façon de protéger les enfants tout en nettoyant les écuries d’Augias du placement injustifié et malsain.

Ce livre est à mettre entre les mains de chaque famille, française et étrangère, vivant en France. Il est également destiné à toute personne qui n’a pas encore d’enfant et qui envisage d’en avoir. On est tous concernés et ça n’arrive pas qu’aux autres ! J’en suis la preuve vivante.

AVIS DE L'ÉDITEUR : 

Véritable pavé dans la mare de l’ASE, ce témoignage est une façon de dénoncer l’imposture subie mais également d’interroger la société face à une justice parfois complice des institutions qui sont censées protéger les mineurs.

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

C’est le roman sensible d’une femme en proie à son incapacité d’accepter sa vie.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

La mémoire des mots, des sons, des images.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

« La peau de chagrin ». H. Balzac.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Rêveuse, romantique, sensible.

5. Quelle est votre citation favorite ?

« Dans la vie, rien n’est à craindre, tout est à comprendre ». M.Curie.

6. Quel est votre mot préféré ?

Aimer.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Chaque chose à sa place.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

« Autant en emporte le vent ».

9. Stylo ou clavier ?

Les deux.

10. Le mot de la fin ?

Ite missa est.

 

AVIS ÉDITEUR : 

D’un stigmate de l’enfance, Annie-Gisèle Cousty en fait un chemin de vie et nous amène à reconsidérer les épisodes survenus trop tôt dans nos existences. Lucide et profondément humain, ce roman interroge, enseigne et submerge.

 

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Ce livre retrace l’histoire d’un jeune couple de notre époque, ou après une période euphorique l’histoire d’amour se heurte au quotidien. La banalisation de la relation au fil des jours perd vite le côté idéaliste et merveilleux qu’instille insidieusement la communication à tous crins de notre époque.

La découverte d’une autre façon de partage au-delà des tabous des civilisations, imposés surtout aux femmes, permet à ce jeune couple de découvrir que leur amour est bien au dessus du sexuel, que cette partie de la vie peut être épanouissante et renouvelée en la partageant, dans un sentiment d’amitié profonde. La levée de ces tabous libère également des forces créatrices  dans la vie et permet d’oser.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Ma vie, mes expériences, mes rencontres.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

En réaction à la série des cinquante nuances ou la soumission de la femme est présentée comme « romantique ».

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Féministe, libre, amoureux.

5. Quelle est votre citation favorite ?

La femme est l’avenir de l’homme.

6. Quel est votre mot préféré ?

Femme.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Pas vraiment de rituel, besoin de raconter l’histoire à quelqu’un. J’ai eu la chance de rencontrer Julie mon ostéopathe, qui m’a fait l’amitié de lire les paragraphes que je lui envoyais et qui m’a encouragé à continuer.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Tous les livres dans lesquels les femmes refusent le rôle dans lequel la civilisation les contraint.

9. Stylo ou clavier ?

Clavier.

10. Le mot de la fin ?

Que les femmes osent leur liberté !

 

AVIS ÉDITEUR : 

Grand amoureux des femmes, prônant l’amour libre et l’éducation sexuelle, Henry Georges Piron entend aller au-delà des tabous avec l’initiation de Manon et Thomas. Par ce roman érotique, il démontre que l’échangisme n’est pas incompatible avec la vie de couple… bien au contraire !

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

D’une certaine façon, ce livre est pour moi le livre de la maturité. Après des décennies de course effrénée, je pose mes bagages, et je me tourne vers les autres. Dans un monde ou tout change si vite, ce livre dit aux managers de ne pas rester seuls, de se faire accompagner, pour trouver le sens qui manque à leur activité.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Sans doute d’abord ma famille, mes enfants qui en grandissant ne veulent plus que l’on décide pour eux, mais apprécient toujours qu’on les aide à éclairer les choix qu’ils font.

Également bien sûr mon parcours professionnel, 25 ans passés dans l’entreprise à enchaîner les défis sur tous les continents.

Et pour mon livre en particulier, les chercheurs et penseurs en sciences sociales et cognitives, principalement américains (Rogers, Dilts, Kourilsky, Schutz, Graves…).

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Les Égarés, de Frédérick Tristan, chez Balland. Prix Goncourt 1983. J’étais lycéen. Une révélation. La littérature peut vous faire devenir celui que vous souhaitez être.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Muri. Bienveillant. Exigeant.

5. Quelle est votre citation favorite ?

Cela dépend des jours. Aujourd’hui ce serait : « Il faut être prêt à quitter la vie qu’on avait planifié d’avoir, pour vivre celle qui nous attend », Joseph Campbell.

6. Quel est votre mot préféré ?

Empathie.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Une grande table de travail.

Dessus, en désordre, les derniers livres, articles, mémos que je viens de lire.

Mon PC.

C’est parti pour 3 heures de calme.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

The Goal, d’Eliyahu Goldratt et Jeff Cox.

9. Stylo ou clavier ?

Clavier.

10. Le mot de la fin ?

La lecture comme une nourriture, une thérapie, un art de vivre. Idem pour l’écriture.

 

AVIS ÉDITEUR : 

Avec un regard bienveillant et expérimenté, Christophe Clavé propose un mode d’accompagnement stratégique dédié à tous les dirigeants. Ainsi, il fait émerger la question du sens de l’action dans un monde où le sens des affaires ne suffit plus…

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Ce livre traite du développement des systèmes de transport intelligents dont le but est de supprimer les accidents graves sur les routes (plus de morts ni de blessés graves), d’optimiser le trafic routier (réduire les embouteillages) et d’améliorer l’environnement (supprimer les rejets nocifs pour la santé et l’environnement). Il traite des innovations technologiques, mais également du rôle indispensable de la normalisation et des processus de conception et développement au niveau mondial.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Mon activité professionnelle dans le domaine des systèmes de transport intelligents que ce soit au niveau de l’industrie automobile (Renault), puis maintenant à travers ma start-up VICI (Véhicule – Infrastructure Coopératives Innovations).

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

"Le siècle de la voiture intelligente" de Claude Laurgeau.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Déterminé, Equilibré, Visionnaire.

5. Quelle est votre citation favorite ?

Rien ne se perd, rien ne se créer, tout se transforme.

6. Quel est votre mot préféré ?

Enfant.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Tôt le matin, par périodes permettant de capitaliser sur les lectures récentes.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Harry Potter.

9. Stylo ou clavier ?

Clavier.

10. Le mot de la fin ?

Espérons que l’être humain arrive à maîtriser son futur.

 

AVIS ÉDITEUR : 

L’essai de Gérard Ségarra développe un concept complexe basé sur des connaissances scientifiques et des notions philosophiques. Un ouvrage qui propose une nouvelle voie concernant l’univers et son évolution.