La poésie est un genre littéraire codifié, qui a longtemps souffert d’une image élitiste voire inaccessible. Cet art, que nous découvrons généralement sur les bancs de l’école pour restituer les vers de Baudelaire, Verlaine ou Prévert, retrouve petit à petit ses lettres de noblesse. La preuve en est qu’en 2020, le prix Nobel de littérature a été attribué à une poétesse.

Afin de démystifier le genre et de vous en dévoiler davantage sur ses codes, les Éditions du Panthéon se penchent aujourd’hui sur l’alexandrin.

Piqure de rappel

En poésie, les paragraphes sont des « strophes », et les lignes « des vers ».

Même les syllabes s’entichent d’un petit nom : une syllabe équivaut à un « mètre », l’unité de mesure du vers.

Les vers se caractérisent par leur longueur, exemple :

Un vers de trois mètres : un trimètre.

Un vers de sept mètres : un heptamètre.

Un vers de douze mètres : un alexandrin.

L’alexandrin

Ce dernier est emblématique de la littérature française. Il fût utilisé par les poètes ainsi que les auteurs de tragédies, tel que Racine ou Corneille.

La difficulté à rédiger en vers de douze syllabes alimente la grandeur de l’alexandrin, dont la beauté réside dans une forte musicalité.

Il existe un alexandrin reconnu comme étant le plus beau de la littérature et celui-ci est extrait de Phèdre, du dramaturge Jean Racine. Sa distinction provient de l’équilibre quasi parfait dans les sonorités, les voyelles et les consonnes, ainsi que de l’intégration d’une figure de style, la périphrase :

  • La fille de Minos et de Pasiphaé.

Tout est dit.

1 - Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

 Au début de la Deuxième Guerre mondiale, en 1940, le Japon, allié de l’Allemagne nazie, envahit le Tonkin. Cette invasion aboutit à l’occupation d’une partie de l’Indochine par les troupes japonaises. Pendant quelques années, une collaboration franco-japonaise se met alors en place, sur le modèle de celle ayant cours en métropole entre l’Allemagne et le régime de Vichy.

Mais sentant la défaite arriver, le 9 mars 1945, c’est le « coup de force » japonais avec toutes ses atrocités. En une nuit, se sont écrites là des pages d’héroïsme sans doute les plus méconnues des Français. Des déportations massives de prisonniers français et asiatiques favorables à la France dans les camps de la mort, s’en sont ensuite suivies.

Après la capitulation japonaise d’août 1945, la lutte du Corps expéditionnaire français contre les nationalistes vietnamiens sous le commandement d’Ho Chi Minh est alors à son comble. Elle débouche sur l’insurrection Viet Minh du 19 décembre 1946 qui marque le début de la guerre d’Indochine.

Ce livre retrace une « histoire peu ordinaire » dans la Grande Histoire ; celle de mon père, militaire français et de ma mère, jeune Vietnamienne rencontrée au Tonkin. Après avoir subi le « coup de force » japonais, puis la Guerre d’Indochine, ils réussissent à fuir Hanoi et à sauver leurs enfants. A partir de 1956, la famille s’est trouvée unie dans le Périgord, où nous avons tous grandi.

 2 - Quel message voulez-vous transmettre au lecteur ?

 Au-delà du rappel historique et du témoignage familial, j’aimerais que ce livre soit aussi un message d’espoir. Je pense notamment à tous ceux qui, issus de l’immigration et partagés entre deux cultures, ont pu connaitre ou connaissent l’adversité.

Je me remémore parfois cette phrase de Karl Marx : « Les hommes font l’Histoire mais ne savent pas l’Histoire qu’ils font ».

Finalement, c’est un peu le propos du livre : des histoires d’hommes et de femmes qui font l’Histoire, sans en avoir conscience. Leurs vies sont des aventures bouleversantes qui ont valeur d’exemple pour les générations futures.

3 - Quelles sont vos sources d’inspirations ?

 En complément des faits relatés par mes parents, mes sources d'inspiration ont été les livres consacrés à l’Indochine coloniale et à la Guerre d’Indochine, une guerre lointaine souvent méconnue de la métropole.

Les écrits de Jean Lartéguy dans « Le Mal Jaune » et de Pierre Schoendoerffer dans « La 317èmesection » sont d’une grande puissance évocatrice et m’ont passionné.

4 - Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

 Au-delà de ceux que je viens de citer, j’ai surtout écrit pour que l’histoire de mes parents ne tombe pas dans l’oubli du temps. Mon envie d’écrire est venue de la force du « Livre de leur vie ». Elle a aussi été confortée par le devoir de mémoire que nous devons à tous ceux, innombrables, qui sont morts dans ces conflits dévastateurs et souvent dans la plus grande indifférence.

5 - Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

 Humilité, tolérance, écoute. C’est un programme exigeant mais j’essaye de m’y tenir.

6 - Quelle est votre citation favorite ?

 "On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux ».

Antoine de Saint-Exupéry

7 - Quel est votre rituel d’écriture ?

 Ecrire jusqu’à des heures tardives, relire et corriger le matin.

8 - Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

 Les Éditions du Panthéon c’est plutôt un joli nom pour la mémoire de ceux qui sans être des grands hommes, sont dans mon Panthéon personnel : mes parents.

9 - Le mot de la fin ?

 « La mémoire est l’avenir du passé »

Paul Valéry (1871-1945)

Découvrir De l'Indochine au Périgord : https://bit.ly/2MSdVdv

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Ce livre fait suite à l’accident dont j’ai été victime le 15/10/17, renversé, et projeté dans la barrière d’un pont en tant que piéton, par un chauffeur alcoolique (2,56 g/par litre de sang). De fait, j’ai décidé de narrer et médiatiser mon parcours et mes déboires.

2. Quel message voulez-vous transmettre au lecteur ?

Qu’en France, il n’y a pas que les tempêtes qui produisent du vent. Les politiques mises en œuvre pour la réparation et l’indemnisation des victimes existent (loi Badinter, 5 juillet 1985), mais dans les faits, c’est pipeau, ou alors très décalé dans le temps par rapport aux besoins. Plus de trois ans après l’accident, j’habite seul dans ma maison non adaptée, et non adaptable. Je veux démontrer le parcours du combattant que les instances de ce pays imposent aux victimes.

3. Quelles sont vos sources d’inspirations?

C’est l’évènement qui a créé l’inspiration.

4. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Je n’ai pas particulièrement de livre qui m’a donné envie d’écrire. Toutefois j’aime beaucoup l’œuvre de Christian Signol en général, car elle représente la France que j’aime.

5. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Je ferais deux descriptions : une avant l’accident, et une après.

Jovial, sociable, sportif

Handicapé, triste, combattant

6. Quelle est votre citation favorite ?

Elle était orale et de ma mère qui ne fait plus partie de ce monde. « On te dirait d’aller te jeter au puit, tu y irais »

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Je n’ai pas de rituel, c’est l’intuition qui me guide.

8. Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Pour le moment, je n’en ai pas réellement, mais en fonction de l’effet que fera « Coup de moignon », alors tout deviendra possible.

9. Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

J'ai soumis mon manuscrit à plusieurs maisons d'édition dont les Éditions du Panthéon qui ont su me convaincre.

10. Le mot de la fin ?

Fin, et j’ai bien failli la croiser sur le pont le 17/10/17.

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1 - Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Les Âmes en convalescence est un livre qui traduit une série d’observations, un ensemble d’analyses, un regard prolongé sur le visage sociétal et sur la conscience collective de ma génération. Ce travail d’artisan me permet de questionner l’instantanéité du système capitaliste inventé pour répondre aux vilains besoins des esprits en miniature afin de mieux nous enfoncer dans le labyrinthe de la peur, de l’endettement, de la démagogie, de la médiocratie, pour ne citer qu'eux.

2 - Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Mes sources d’inspiration sont : les animaux, les végétaux, les minéraux, les humains qui forment les sociétés, dans la matrice de cette grande nature.  Ma fascination pour le capital humain, aussi complexe qu’il soit, devient mon sujet d’écriture principal. Ainsi, à partir des rencontres, des voyages, des expériences personnelles, je me torture pour trouver de l’esthétique, du bien, de la décence même dans ce vacarme époustouflant; qui est la société soi-disant moderne. Malgré les inégalités sociales et économiques découlant de la colonisation européenne, qui continuent à hanter le reste de la planète à cause des ses semences machiavéliques de l’époque.

3 - Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Il n’y pas vraiment de livre qui m’a donné envie d’écrire, c’est un exercice cérébral naturel. Surtout en poésie ou je me considère comme un jongleur de mots : j’ajoute un synonyme, un vocabulaire, j’enlève, je remets, j'efface, je corrige, je bouscule... pour trouver un sens commun, tout en créant une symphonie d’espérance à notre existence.

Par contre, la littérature haïtienne avec des titres comme les dix hommes noirs de Etzer Villaire, l’espace d’un cillement de Jacques Stéphane Alexis, Dézafi de Franketienne. La littérature étrangère  avec Cahier d’un retour au pays natal de Aimé Césaire, Paix et guerre de Leo Tolstoï, Les Fleurs du mal de Baudelaire, Les cent de solitude de Gabriel Garcia Marquez, l’Étranger de Albert Camus pour ne citer qu'eux, ont façonné d’une manière ou d’une autre mes œuvres littéraires poétiques.

4 - Si vous devriez vous d’écrire en 3 mots, quels seraient –ils ?

Philanthropie, Mystère, Curiosité

5 - Quel est votre citation favorite ?

Qui frappe par l’épée périra par l’épée!

6 - Quel est votre mot préféré?

NATURE

7 - Quel est votre rituel d’écriture ? 

Je n’ai pas un rituel précis pour écrire. Cependant, je peux dire que la nuit est propice  pour exacerber mon esprit, afin de travailler ma pierre brute pour devenir meilleur au sein de la société et de partager avec l’humanité en quête de savoir. Ainsi, dans le silence paranormal des choses et la magie des galaxies, je me retire, c’est plus tranquille et plus apaisant pour avoir une connexion directe avec la plus petite particule de mon métabolisme.

8 - Le livre que vous auriez aime écrire?

Le livre qui ne ferait de moi ni un pessimiste, ni un optimisme mais plutôt un tragique, qui aurait assez de courage pour comprendre la souffrance des humains.

9 - Stylo ou Clavier ?

Les deux. J'écris partout : dans l’avion, le métro, le taxi, pendant que je me réveille la nuit... j’accouche mes idées sur un bout de papier ou un calepin, j’utilise un stylo et les tape ensuite au clavier.

10 – Le mot de la fin 

Je tiens à remercier toute l’équipe des Éditions du Panthéon de bien vouloir donner une voie aux sans voix. Ayibobo!

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1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Mon livre est la transposition de mon mémoire de fin d’études en Art Thérapie. 

Ce livre – témoignage relate mon combat contre l’alcool et quelles ont été mes armes pour m’en sortir. Ces armes sont les outils de l’Art Thérapie, technique que J’ai découverte en 2012 et que j’ai véritablement expérimentée en 2017. 

Il y a trois volets dans ce livre: Un volet témoignage qui représente le fil conducteur de l’ouvrage, un volet théorique qui explore les pistes des psychanalystes référents (Freud, Young, Lacan…) sur les causes de la maladie alcoolique, et enfin un volet consacré à la force des « protocoles » d’Art Thérapie, en d’autres termes les « exercices » qui nous conduisent à comprendre nos blessures :

  • Tout d’abord par un ressenti, une expérience, un vécu « corporel » : ou comment notre corps est le premier « outil » à exploiter pour ressentir physiquement les émotions, les douleurs, les colères, etc.
  • Vient ensuite une série de questionnements psychologiques et mentaux sur l’exercice pratiqué pour faire le lien « corps – esprit »
  • Enfin, pour entériner la séance et comment « dépasser » cette blessure, cette colère, ce manque, etc., un moment de créativité est nécessaire : peinture, dessin, écriture, parole... afin de « matérialiser » / « concrétiser » le ressenti.

(NB : ne pas se méprendre ! La séance créative n’est pas un concours artistique, mais une concrétisation sur un support des ressentis vécus et des émotions contactées).

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Comme c’est un témoignage, c’est autobiographique ; donc mon inspiration vient en premier lieu de mon vécu de malade alcoolique, tel le fond du gouffre que j’ai touché, puis les espoirs d’une première abstinence, balayés par une rechute qui nous remet à terre … 

Et comme le déni est dépassé, on recommence le cycle jusqu’à être aligné corps-âme-esprit et abstinent. 

C’est aussi une inspiration dont la source est les auteurs, des psychologues de renom qui ont tenté de comprendre l’addiction : c’est excessivement enrichissant et aussi déculpabilisant de comprendre cette maladie sous le filtre de l’analyse psychologique.  

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Mon parcours d’auteure n’est pas classique puisque le mémoire est devenu livre, donc je n’ai pas forcément eu d’inspiration spécifique.

Cependant, avant de poster mon manuscrit sur le site des Editions du Panthéon, j’ai regardé sur les sites d’e-commerce ce qui existait en matière de témoignages de malades alcooliques. 

Un livre m’a particulièrement touchée, c’est celui de Laurence COTTET « Non ! J’ai arrêté », dont l’histoire m’a bouleversée tellement j’ai pu m’y identifier. Aujourd’hui, elle œuvre activement à accompagner les personnes malades à se sortir de cet enfer (page Facebook, guides associés, ect.). Son parcours est exemplaire. Cela m’a motivée à poster mon mémoire. Nous ne serons jamais trop nombreux à dénoncer les dangers mortels de l’alcoolisme.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Passionnée, hyper sensible, créative

5. Quelle est votre citation favorite ?

J’en ai deux :

- « Ce ne sont pas les évènements qui influencent les individus, mais les individus qui influencent les évènements ».

Dane Rudhyar, créateur de l’Astrologie humaniste et philosophe

- « Tout ce qui n'arrive pas à la conscience reviendra sous forme de destin ». 

Carl Gustav Jung, médecin psychiatre

6. Quel est votre mot préféré ?

Acceptation

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Dès 6h-7h du matin jusque vers 11h

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

« Le petit Prince » d’Antoine de Saint Exupéry

9. Stylo ou clavier ?

Clavier

10. Le mot de la fin ?

L’alcool fait des ravages en France. 

Mais il n’y a pas de fatalité !

Le bonheur d’être sobre et de profiter pleinement de la vie, de « déguster » l’instant présent et ce, en pleine conscience : cette vie-là n’a pas de prix, elle est juste extraordinaire !

Chacun, même dépendant, peut goûter à ces joies simples et épanouissantes et s’en sortir, OUI, c’est à portée de main : l’étape clé est de sortir du déni. 

Le chemin de l’abstinence est semé d’embûches et de découragements, d’affres douloureuses et de rechutes. 

Une fois que l’on a accepté cela, le cheminement intérieur s’opère et la délivrance est au bout du chemin. 

Découvrir "La dépendance à l'alcool : l'art-thérapie au cœur du dépassement" : https://bit.ly/3627tYt

 

Écrivez-nous 2, 3 lignes biographiques.

 Né le 4 février 1988 , vice-Président du webmagazine Ville Intelligente Mag, conseiller en ingénierie chez Davidson Consulting et auteur engagé en hommage à ma grand-mère, que j'ai perdu il y a 4 ans et qui a fait l'objet d'une promesse de poursuivre les actions citoyennes qu'elle a mené toute au long de sa vie.

Avec la présidente et fondatrice Mme Stéphanie le Bozec nous avons ouvert le tiers-lieu d'Orsay Paris Saclay qui se veut un espace innovant, désigné sous le nom « Loft ». C’est également dans ce lieu que j’ai pris la direction de l’antenne WebTV Ville intelligente mag.

 Si vous étiez un livre, vous seriez…

La puissance de la modération de Pierre Rabhi. Une singulière sagesse

 Si vous étiez une citation

Le monde contient bien assez pour les besoins de chacun, mais pas assez pour la cupidité de tous. De Gandhi  

 Si vous étiez un marque-page

Rond comme notre terre

 Si vous étiez un discours

Un échange, un partage et une tribune

 Si vous étiez une collection

Une collection de livres

 Si vous étiez un papier

Une lettre positive adressée à l’humain

 Si vous étiez une bibliothèque

Un vieux manoir renfermant des secrets

 Si vous étiez une recette

Une Mona que ma grand-mère nous faisait pour Pâques

 Si vous étiez un titre de livre

Manifeste pour la Terre et l’humanisme: pour une insurrection des consciences

Découvrir Environnement et Numérique : opérer le changement > https://bit.ly/36Ijodk

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Il s'agit d'un témoignage de ma vie professionnelle depuis la genèse de ma vocation dans un contexte socio-économique inadapté jusqu'à cette phrase de synthèse : j'ai vécu 45 ans de bonheur. 

Ce livre dit « c'est possible ». Il témoignage de plusieurs valeurs : l'amour familial, la motivation, le travail, la persévérance, l'altérité, l'amitié... 

Il apporte également des informations concernant les études de médecine, leur évolution positive, bien qu'imparfaite, les particularités de la pratique des soins en ville, des explications quant à la désertification médicale actuelle, le malaise, grave, des médecins français... 

Dans son dernier chapitre, ce document apporte un regard sur le retraité actuel, nouvel actif du XXIè siècle. 

2. Quel message voulez-vous transmettre au lecteur ?

Chaque enfant a un besoin vital d'amour, tout d'abord d'amour parental, un amour tendu vers l'enfant, c'est à dire à son avantage, pour un épanouissement physique et moral, un développement intellectuel, psychique, spirituel qui lui correspond, bref, un amour qui lui permet de se révéler selon ses désirs et ses besoins. Alors cet enfant peut faire ce qu'il veut professionnellement, ce qui l'anime dans notre société, même si des sacrifices sont utiles. 

Sacrifices ! Outils indispensables à la réalisation de ces idéaux. Mais en fait, s'agit-il vraiment de sacrifices ? Je parlerais plutôt de choix de vie, avec leurs conséquences. 

3. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

L'amour de l'autre. 

L'homme avec un petit « h » m'importe, me préoccupe puis m'occupe, quel qu'il soit, prince ou misérable, croyant ou athée. L'homme est la source de la vie tout comme il en est le fruit, maillon de la chaine universelle, il est trop important pour qu'on le réduise à une idéologie, une croyance, un titre honorifique. L'unicité de la personne humaine, sa particularité et son universalité inspire ma curiosité.

4. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

« Le pont de la rivière kwaï ». « Pour qui sonne le glas ». Ce ne sont pas des livres faciles bien que remarquablement écrits. « Les Pensées » de Pascal ne sont guère plus aisées à comprendre pour un jeune lycéen. Les styles divergent. Ils furent une sorte de révélation. Mais il est possible d'écrire de façon différente, personnelle. 

Ce sont ces auteurs qui ont révélé mon goût pour la lecture puis celui d'écrire. Au-début, j'écrivai des compliments aux membres de ma famille lors de fêtes, des poèmes en imitation de José Maria de Hérédia, des textes courts et incisifs comme Prévert, des textes narratifs, etc. Ma curiosité était excitée. Elle l'est toujours.

5. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Ecoute, persévérance et amitié.

6. Quelle est votre citation favorite ?

« Je doute, je pense, je suis. Je pense donc je suis. » Descartes. 

Mais aussi : 

La raison, c'est l'intelligence en exercice ; l'imagination, c'est l'intelligence en érection. » Victor Hugo (faits et Croyances) 

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Dans le silence, plutôt au petit matin. Surtout dans le silence. 

8. Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Il y en a plusieurs... mais … pour qui écrire ? Pour quoi et pourquoi écrire ? Ces questions sont envahissantes pour un petit auteur sans intérêt commercial ! Mes expériences éditoriales me laissent un goût amer dans la tête.

9. Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

Auteur sans intérêt commercial pour un grand éditeur qui publie à compte d'éditeur, je me suis tourné vers un éditeur à compte d'auteur...  

10. Le mot de la fin ?

Ecrire, regarder sont des moyens qui permettent l'écoute de son alter-ego. 

Ecrire, c'est s'exposer au jugement de l'autre, c'est laisser trace. Exigeante, difficile, parfois douloureuse, écrire c'est aussi une thérapie, un plaisir. 

Découvrir "Patients, je vous écoute" : https://bit.ly/32CKy3T

Les fêtes de fin d’année approchent, et même si le contexte sanitaire risque de les rendre particulières, pas question de renoncer au plaisir d’offrir et de faire plaisir ! Chaque année, le livre apparaît en tête de liste des cadeaux de Noël. Pour 2020, les Éditions du Panthéon ont concocté un guide de Noël pour vous aider à garnir le dessous du sapin ! Zoom sur une sélection d’ouvrages à moins de 10€.

  1/ Les Sentiments de synthèse de Pauline Jagoury

Dans cet ouvrage, Pauline Jagoury nous expose les imaginaires peuplant les solitudes de son passage à l’âge – plus qu’à l’état – adulte. Un chemin personnel fait de hasards et d’inconnues, de dédain et d’espérances, aussi : une oscillation perpétuelle entre expériences nouvelles et expériences rêvées. D’affrontements d’opposés en paradoxes salvateurs, l’auteure se met à fantasmer le monde qui l’entoure afin de ressentir des émotions encore jamais éprouvées, ses sentiments de synthèses.

Prix : 9,90€

2/ D’un amour à un autre amour de Daniel Éro

Ce recueil de poèmes forme une ode à l’amour sous toutes ses formes. Tout en délicatesse et lyrisme, cet ouvrage nous rappelle qu’il y a en toute chose une dualité : la joie et la tristesse, les rires et les pleurs, le bien et le mal.

Prix : 9,90€

 3/ Silenzio de Damien Schmit

Effleurer en vers ténus notre condition humaine face à la pandémie qui frappe le monde en 2020. « Silenzio » est un projet poétique, un recueil d’émotions captées sur le vif. L’ombre et la lumière s’y déploient, à tour de rôle, pour finalement identifier l’espoir comme source essentielle de toute existence.
Parenthèse tout en nuances dans l’œuvre de l’auteur, ce quatrième recueil nous fait fredonner l’entêtante mélodie de la vie.

Prix : 9,90€

4/ Recueil de slam et de poésie de Elise Boyer

Elise Boyer laisse les jeux de mots et de langue danser dans ces pages hybrides, slam et poésie, en un savoureux mélange qui pétille en noir et blanc. L’autrice nous ouvre la porte de son univers, qui laisse entrevoir son âme toute vraie, et plonge sans hésitation dans l’imaginaire, sans reprendre son souffle. Le maître mot de tous ces mots-là  : une désarmante sincérité.

Prix : 9,90€

5/ Les arômes de l’Amour de Jean-Baptiste Diss

Déclaration d’amour à la nature et à la femme, ce recueil de poèmes met à l’honneur la beauté du monde. L’environnement, les saisons, mais également les concepts religieux des Cathares, y trouvent leur place, en une douce harmonie.

Prix : 8,90€

 6/ Les Pensées Profondes de Yannick Ndouna

Porté par la puissance des mots, guidé par la musique de la poésie, Yannick Ndouna rend dans ce recueil aux accents passionnés un vibrant hommage à l’Afrique, et plus particulièrement au Congo qui l’a vu naître. Il évoque au fil des pages des thèmes universels, des émois de l’amour vrai aux envols de la liberté, en passant par l’ombre de l’intolérance…

Prix : 9,90€

 7/ La plage des baleines perdues de Kourosh LePerse

Kourosh LePerse voulait devenir poète. Il rêvait de célébrer la grandeur de l’amour à travers ses vers et, finalement, il lui a fallu tomber amoureux pour enfin sentir les mots venir à lui. Une fois l’amour installé sur son piédestal, il a écrit la douleur, aussi, pour sublimer en vers ces instants où tout semble perdu, mais où l’espoir subsiste.

Prix : 9,90€

8/ Une ouverture pour permettre de découvrir l’astrologie médicale de Maryvonne Dupont Monjoux

Et si l’astrologie pouvait servir à mieux se connaître et se soigner ? Ce guide détaille et explique les difficultés ou les maladies que chacun peut être amené à affronter en fonction de son signe astrologique et de son ascendant. Mieux préparés, nous pouvons ainsi nous en prémunir.

Prix : 9,90€

9/ L’amour perdu de Katy Cordier

Adolescente, Sydonie s’éprend de Guillaume qui la repousse car elle est bien trop jeune pour lui. Plus tard, la jeune fille rencontre Pierre, et une belle histoire commence… aux dépens de Guillaume, qui attendait que Sydonie soit en âge de l’aimer. Naît alors un triangle amoureux tragique où l’amitié et l’amour s’entrecroisent dans une danse infinie, vers des lendemains plus lumineux pour tous.

Prix : 9,90€

 10/ Une moue dévoreuse de cerises de Jamel Mouaouya

Croquer la vie et l’amour, fondre devant une belle passante et inventer pour elle des vers aussi délicats que la chair d’un fruit. Les poèmes de ce recueil disent en lignes épurées la tendresse, le doute et les interrogations de tous les amoureux de la terre.

Prix : 8,90€ 

Du roman au recueil de poésie en passant par les essais, cette sélection offre de quoi satisfaire tous les goûts. Et pour les budgets les plus serrés, la version e-book est toujours moins onéreuse.

Bon shopping de Noël, en ligne ou en click & collect !

Écrivez-nous 2, 3 lignes biographiques.

Né un lundi de novembre 1971. J’ai une brève histoire d’humeur avec l’éducation nationale : je ne rentre dans aucun de ses moules. Je me considère comme un autodidacte. J’ai plusieurs vies à mon actif. (Papa, magicien, psychopraticien, énergéticien, auteur, et le meilleur reste à venir…) 

Si vous étiez un livre, vous seriez….

Les 4 accords toltèques de Don Miguel Ruiz. Qui contient les clés de la relation à l’autre.

Si vous étiez une citation 

Seule l’impermanence est permanente. Il n’y a ni début ni fin, seulement le mouvement naturel des choses.  (c’est de moi 😉 ).

Si vous étiez un marque-page

Une corne en haut de la page. Ça donne du vécu au livre.

Si vous étiez un discours

Pas un discours, mais une discussion, un échange.

Si vous étiez une collection

Une collection de carte de poker de la marque Bicycle. Les cartes des magiciens…

Si vous étiez un papier

Une lettre adressée à moi, enfant.

Si vous étiez une bibliothèque

Un vieux sanctuaire plein de grimoires sur parchemins.

Si vous étiez une recette

La recette du pain sans levure. Facile, rapide, bonne, et qui me permet de réduire ma consommation de pain. 

Si vous étiez un titre de livre

Le couteau suisse.

Découvrir "Rendez-vous" : https://bit.ly/3l10m7K

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

L’Erreur de Sarah est mon premier roman dans lequel je raconte l’histoire d’une jeune lycéenne, prise entre deux types d’éducations : les traditions africaines de ses parents et l’émancipation de la femme à travers l’éducation scolaire. Dans ce roman, la tradition est symbolisée par le mariage qu’elle préparait avec  Fabrice son ami d’enfance. L’émancipation, l’autonomie et l’indépendance de la femme est matérialisée par l’obtention du Bac et le parcours universitaire à la capitale de son pays.

Cependant, l’inconduite et la dépravation des mœurs par les jeunes en général et certaines filles en particulier venues des grandes villes du pays, engendrent une confusion dans l’esprit  des  villageois, leurs parents entre émancipation et dépravation.

Ceux-ci s’opposent à l’école et interdisent la scolarisation des filles dans leur village. Mais grâce à l’intervention et les explications de certaines personnes lors d’une fête traditionnelle, l’harmonie revint dans le village, certains aspects négatifs de la tradition sont proscrits, les filles ont repris le chemin de l’école, Sarah et Fabrice se sont mariés et ont eu un enfant.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Ma source d’inspiration c’est d’abord l’observation de la situation de l’école dans mon pays. Depuis tout petit j’ai été marqué par la pauvreté de ma famille et celle de nombreuses familles qui jusqu’ici ont d’énormes difficultés à scolariser leurs enfants, d’une part et d’autre part on trouve les familles très indifférentes à l’éducation scolaire des filles à cause de certaines pratiques culturelles voir cultuelles. Aujourd’hui c’est tout le système éducatif scolaire qui souffre de tous les maux : insécurité, banditisme, perversité, alcool, drogue, grossesses précoces, grèves d’élèves ou des enseignants. Tout ceci me pousse à prendre la plume pour apporter ma contribution à la formation des enfants et des jeunes, espoir de demain pour le continent africain et pour le monde.

3.Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Germinal, d’Emile Zola.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Regard, Compréhension, Action.

5. Quelle est votre citation favorite ? 

« Tout ce que vous voudriez que les hommes fassent pour vous, vous aussi, faites-le de même pour eux » (Bible, Mt 7.12)

6. Quel est votre mot préféré ?

Dignité

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Au Quotidien

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Maïmouna d’Abdoulaye Sadji

9. Stylo ou clavier ?

Stylo

10. Le mot de la fin ?

A mes parents Africains, ivoiriens je dis que le brassage des peuples est de nos jours une évidence, et aucune coutume ne peut vivre encore toute seule et cloitrée.  Par conséquent, c’est un défi d’ouvrir nos enfants aux valeurs des autres peuples : la connaissance des sciences  de la vie, de la terre,  du cosmos, de l’art,  de l’histoire des hommes, des peuples passe nécessairement par  l’éducation scolaire.

A mes jeunes frères, jeunes sœurs, aux enfants je conseille une émancipation responsable, une autonomie inclusive qui tienne compte des valeurs et qui ne se confond pas avec la copie sans conscience des résidus d’ailleurs.

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