Si vous étiez un livre, vous seriez…. 

Un livre d'Histoire.

Si vous étiez une citation 

On ne peut pas être et avoir été. Mais l'important, c'est d'avoir été.

Si vous étiez un marque-page

Une mèche de cheveux.

Si vous étiez un discours

L'appel du 18 Juin ou l'entrée de Jean Moulin au Panthéon par Malraux.

Si vous étiez une collection

De voitures anciennes.

Si vous étiez un papier

Un billet de banque ou un papyrus.

Si vous étiez une bibliothèque

Celle du Sénat.

Si vous étiez une recette

Un plat en sauce ou une entrecôte.

Si vous étiez un titre de livre

La confiance.

Découvrir Mademoiselle de Maupassant je vous épouse : https://bit.ly/2OMxCER

 

1 - Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

 En 2018, j’ai conclu mon second ouvrage « Sauvons l’impôt pour préserver l’Etat » en proposant la mise en place d’une fiscalité globale subsidiaire, adossée à une organisation intergouvernementale universelle chargée de la coopération internationale en matière de fiscalité. J’ai pensé qu’il était nécessaire de prolonger ma réflexion sur les deux piliers de ce qui, pour moi, sera le système fiscal international de troisième génération.

2 - Quel message voulez-vous transmettre au lecteur ?

 J’ai souhaité donner aux lecteurs un cliché de la situation de l’impôt dans le monde, faire le point des négociations en cours au sein des instances internationales de concertation et/ou de coopération, et suggérer des pistes de solution pouvant assurer la réalisation des ODD.

 3 - Quelles sont vos sources d’inspiration ?

 Mes sources d'inspiration sont mon expérience et mon vécu comme inspecteur vérificateur, les conclusions de la troisième Conférence internationale sur le financement du développement, le programme des ODD à l’horizon 2030, l’Agenda 2063 de l’Union Africaine, les travaux de l’ICRICT et du Cadre inclusif de l’OCDE ainsi que les publications d’autres auteurs sur les défis de la fiscalité contemporaine.

4 - Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

 « Quand la Chine s’éveillera, le monde tremblera » d’Alain Peyrefitte.

5 - Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

 Conviction, courage, contribution.

6 - Quelle est votre citation favorite ?

« Il serait immoral et dangereux de laisser, sous l’effet d’un libéralisme sans frein, se creuser le fossé entre une partie du monde de plus en plus riche et des milliards d’hommes, de femmes et d’enfants abandonnés à la misère et au désespoir ». Jacques CHIRAC, Palais de l’Elysée, le 11 mars 2007.

7 - Quel est votre rituel d’écriture ?

Je n'ai pas encore identifié de rituel d’écriture bien précis.

8 - Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je suis tenté d’écrire sur la captation d’une matière imposable en évaporation, notamment les paradigmes du prélèvement fiscal du XXIème siècle.

9 - Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

 J'ai été satisfait du travail d’accompagnement des Éditions du Panthéon dans le cadre de la publication de mon précédent ouvrage « Sauvons l’impôt pour préserver l’Etat ». C’est donc naturellement et sans hésitation que j’ai décidé de poursuivre l’aventure littéraire sous son label.

10 - Le mot de la fin ?

Je me suis donné le devoir d’apporter ma modeste contribution au débat sur la réforme de la fiscalité internationale qui secoue le monde. L’écriture me permet également de me cultiver, d’approfondir mes connaissances et de renforcer l’héritage que nous souhaitons léguer à la postérité.

Découvrir "Un système fiscal international 3G pour financer le développement durable" : https://bit.ly/3cQZ5it

  1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Il s’agit de trente histoires vraies, celles de personnes que j’ai reçues en séances d’hypnose sur vint-six thématiques différentes. Nos dialogues, explications des interactions et témoignages s’y trouvent. Les histoires sont courtes, l’écriture est propice à ce que le livre se lise rapidement et facilement.

  1. Quel message voulez-vous transmettre au lecteur ?

Je souhaite que chacun d’entre nous sachions qu’il est possible de changer des choses qui nous paraissaient insurmontables, difficiles, et que tous, nous pouvons être facilement la personne que nous souhaitons être. L’hypnose le permet. Par ces histoires vraies, je souhaite transmettre cette information au plus grand nombre.

  1. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Quand je n’avais pas encore fait de séances d’hypnose et que je manquais de confiance en moi : Théo Duverger, un ami.

J’aime la philosophie d’Osho et celle décrite dans l’alchimiste de Paolo Coelho. Je suis juste ma propre inspiration.

  1. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Ce n’est pas un livre qui m’a donné envie d’écrire. En formation d’hypnose lorsque j’ai découvert la puissante capacité de cette technique à changer, j’ai décidé que j’écrirai un livre pour transmettre cette information. Je l’ai écrit car dès que je souhaite quelque chose qui dépend de moi, je le fais.

  1. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Souriante, confiante et à l’écoute.

https://jesourisalavie.hubside.fr/ c’est d’ailleurs le blog que j’ai créé pour transmettre des techniques afin de sourire 🙂

  1. Quelle est votre citation favorite ?

Osho «la vie commence où la peur finit » et la mienne "Mieux vaut vivre pleinement et peu en OSANT, plutôt que vivre longuement en restant dans ses peurs. » 

  1. Quel est votre rituel d’écriture ?

Aucun rituel.

  1. Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je compte faire traduire mon livre en Anglais pour le diffuser au plus grand nombre. Pas d’autre projet d'écriture à ce jour.

  1. Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

J’ai étudié les différentes propositions, et suis partie du principe que je vendrai beaucoup de livres. J’ai alors choisi celle qui était financièrement la plus intéressante.

  1. Le mot de la fin ?

Osez, vivez, faites ! Riez, la vie est un jeu. Vous pouvez devenir la personne que vous désirez. Belle vie

Découvrir "L'hypnose Pour Qui ? PourQuoi ?"  : https://bit.ly/2McrDrH 

Écrivez-nous 2, 3 lignes biographiques.

Natif du lac St-Jean au Québec, je décide de quitter le milieu familial pour la Ville de Québec afin de combler mon désir de découvrir et de stimuler mon intérêt envers l’écriture qui me hantait depuis de nombreuses années.

Si vous étiez un livre, vous seriez....

Captivant.

Si vous étiez une citation

"Dès que tu cesses d'apprendre, tu commences à mourir." - Une citation d'Albert Einstein.

Si vous étiez un marque-page

Je serais comblé de pouvoir lire en toute intimité.

Si vous étiez un discours

Motivant et coloré.

Si vous étiez une collection

De mes meilleures déclarations.

Si vous étiez un papier

Doux et soyeux.

Si vous étiez une bibliothèque

Pleine de judicieux conseils.

Si vous étiez une recette

simple et goûteuse.

Si vous étiez un titre de livre

Les papillons de l’Ombre Jaune.

Découvrir "Père Robertson - Morbus Tenebris" : https://bit.ly/3oYmHF8

Entrevue avec Nouvelles Hebdo : https://bit.ly/3aLKfbH 

La poésie est un genre littéraire codifié, qui a longtemps souffert d’une image élitiste voire inaccessible. Cet art, que nous découvrons généralement sur les bancs de l’école pour restituer les vers de Baudelaire, Verlaine ou Prévert, retrouve petit à petit ses lettres de noblesse. La preuve en est qu’en 2020, le prix Nobel de littérature a été attribué à une poétesse.

Afin de démystifier le genre et de vous en dévoiler davantage sur ses codes, les Éditions du Panthéon se penchent aujourd’hui sur l’alexandrin.

Piqure de rappel

En poésie, les paragraphes sont des « strophes », et les lignes « des vers ».

Même les syllabes s’entichent d’un petit nom : une syllabe équivaut à un « mètre », l’unité de mesure du vers.

Les vers se caractérisent par leur longueur, exemple :

Un vers de trois mètres : un trimètre.

Un vers de sept mètres : un heptamètre.

Un vers de douze mètres : un alexandrin.

L’alexandrin

Ce dernier est emblématique de la littérature française. Il fût utilisé par les poètes ainsi que les auteurs de tragédies, tel que Racine ou Corneille.

La difficulté à rédiger en vers de douze syllabes alimente la grandeur de l’alexandrin, dont la beauté réside dans une forte musicalité.

Il existe un alexandrin reconnu comme étant le plus beau de la littérature et celui-ci est extrait de Phèdre, du dramaturge Jean Racine. Sa distinction provient de l’équilibre quasi parfait dans les sonorités, les voyelles et les consonnes, ainsi que de l’intégration d’une figure de style, la périphrase :

  • La fille de Minos et de Pasiphaé.

Tout est dit.

1 - Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

 Au début de la Deuxième Guerre mondiale, en 1940, le Japon, allié de l’Allemagne nazie, envahit le Tonkin. Cette invasion aboutit à l’occupation d’une partie de l’Indochine par les troupes japonaises. Pendant quelques années, une collaboration franco-japonaise se met alors en place, sur le modèle de celle ayant cours en métropole entre l’Allemagne et le régime de Vichy.

Mais sentant la défaite arriver, le 9 mars 1945, c’est le « coup de force » japonais avec toutes ses atrocités. En une nuit, se sont écrites là des pages d’héroïsme sans doute les plus méconnues des Français. Des déportations massives de prisonniers français et asiatiques favorables à la France dans les camps de la mort, s’en sont ensuite suivies.

Après la capitulation japonaise d’août 1945, la lutte du Corps expéditionnaire français contre les nationalistes vietnamiens sous le commandement d’Ho Chi Minh est alors à son comble. Elle débouche sur l’insurrection Viet Minh du 19 décembre 1946 qui marque le début de la guerre d’Indochine.

Ce livre retrace une « histoire peu ordinaire » dans la Grande Histoire ; celle de mon père, militaire français et de ma mère, jeune Vietnamienne rencontrée au Tonkin. Après avoir subi le « coup de force » japonais, puis la Guerre d’Indochine, ils réussissent à fuir Hanoi et à sauver leurs enfants. A partir de 1956, la famille s’est trouvée unie dans le Périgord, où nous avons tous grandi.

 2 - Quel message voulez-vous transmettre au lecteur ?

 Au-delà du rappel historique et du témoignage familial, j’aimerais que ce livre soit aussi un message d’espoir. Je pense notamment à tous ceux qui, issus de l’immigration et partagés entre deux cultures, ont pu connaitre ou connaissent l’adversité.

Je me remémore parfois cette phrase de Karl Marx : « Les hommes font l’Histoire mais ne savent pas l’Histoire qu’ils font ».

Finalement, c’est un peu le propos du livre : des histoires d’hommes et de femmes qui font l’Histoire, sans en avoir conscience. Leurs vies sont des aventures bouleversantes qui ont valeur d’exemple pour les générations futures.

3 - Quelles sont vos sources d’inspirations ?

 En complément des faits relatés par mes parents, mes sources d'inspiration ont été les livres consacrés à l’Indochine coloniale et à la Guerre d’Indochine, une guerre lointaine souvent méconnue de la métropole.

Les écrits de Jean Lartéguy dans « Le Mal Jaune » et de Pierre Schoendoerffer dans « La 317èmesection » sont d’une grande puissance évocatrice et m’ont passionné.

4 - Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

 Au-delà de ceux que je viens de citer, j’ai surtout écrit pour que l’histoire de mes parents ne tombe pas dans l’oubli du temps. Mon envie d’écrire est venue de la force du « Livre de leur vie ». Elle a aussi été confortée par le devoir de mémoire que nous devons à tous ceux, innombrables, qui sont morts dans ces conflits dévastateurs et souvent dans la plus grande indifférence.

5 - Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

 Humilité, tolérance, écoute. C’est un programme exigeant mais j’essaye de m’y tenir.

6 - Quelle est votre citation favorite ?

 "On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux ».

Antoine de Saint-Exupéry

7 - Quel est votre rituel d’écriture ?

 Ecrire jusqu’à des heures tardives, relire et corriger le matin.

8 - Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

 Les Éditions du Panthéon c’est plutôt un joli nom pour la mémoire de ceux qui sans être des grands hommes, sont dans mon Panthéon personnel : mes parents.

9 - Le mot de la fin ?

 « La mémoire est l’avenir du passé »

Paul Valéry (1871-1945)

Découvrir De l'Indochine au Périgord : https://bit.ly/2MSdVdv

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Ce livre fait suite à l’accident dont j’ai été victime le 15/10/17, renversé, et projeté dans la barrière d’un pont en tant que piéton, par un chauffeur alcoolique (2,56 g/par litre de sang). De fait, j’ai décidé de narrer et médiatiser mon parcours et mes déboires.

2. Quel message voulez-vous transmettre au lecteur ?

Qu’en France, il n’y a pas que les tempêtes qui produisent du vent. Les politiques mises en œuvre pour la réparation et l’indemnisation des victimes existent (loi Badinter, 5 juillet 1985), mais dans les faits, c’est pipeau, ou alors très décalé dans le temps par rapport aux besoins. Plus de trois ans après l’accident, j’habite seul dans ma maison non adaptée, et non adaptable. Je veux démontrer le parcours du combattant que les instances de ce pays imposent aux victimes.

3. Quelles sont vos sources d’inspirations?

C’est l’évènement qui a créé l’inspiration.

4. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Je n’ai pas particulièrement de livre qui m’a donné envie d’écrire. Toutefois j’aime beaucoup l’œuvre de Christian Signol en général, car elle représente la France que j’aime.

5. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Je ferais deux descriptions : une avant l’accident, et une après.

Jovial, sociable, sportif

Handicapé, triste, combattant

6. Quelle est votre citation favorite ?

Elle était orale et de ma mère qui ne fait plus partie de ce monde. « On te dirait d’aller te jeter au puit, tu y irais »

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Je n’ai pas de rituel, c’est l’intuition qui me guide.

8. Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Pour le moment, je n’en ai pas réellement, mais en fonction de l’effet que fera « Coup de moignon », alors tout deviendra possible.

9. Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

J'ai soumis mon manuscrit à plusieurs maisons d'édition dont les Éditions du Panthéon qui ont su me convaincre.

10. Le mot de la fin ?

Fin, et j’ai bien failli la croiser sur le pont le 17/10/17.

Découvrir "Coup de moignon" : https://bit.ly/3nm7psQ

1 - Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Les Âmes en convalescence est un livre qui traduit une série d’observations, un ensemble d’analyses, un regard prolongé sur le visage sociétal et sur la conscience collective de ma génération. Ce travail d’artisan me permet de questionner l’instantanéité du système capitaliste inventé pour répondre aux vilains besoins des esprits en miniature afin de mieux nous enfoncer dans le labyrinthe de la peur, de l’endettement, de la démagogie, de la médiocratie, pour ne citer qu'eux.

2 - Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Mes sources d’inspiration sont : les animaux, les végétaux, les minéraux, les humains qui forment les sociétés, dans la matrice de cette grande nature.  Ma fascination pour le capital humain, aussi complexe qu’il soit, devient mon sujet d’écriture principal. Ainsi, à partir des rencontres, des voyages, des expériences personnelles, je me torture pour trouver de l’esthétique, du bien, de la décence même dans ce vacarme époustouflant; qui est la société soi-disant moderne. Malgré les inégalités sociales et économiques découlant de la colonisation européenne, qui continuent à hanter le reste de la planète à cause des ses semences machiavéliques de l’époque.

3 - Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Il n’y pas vraiment de livre qui m’a donné envie d’écrire, c’est un exercice cérébral naturel. Surtout en poésie ou je me considère comme un jongleur de mots : j’ajoute un synonyme, un vocabulaire, j’enlève, je remets, j'efface, je corrige, je bouscule... pour trouver un sens commun, tout en créant une symphonie d’espérance à notre existence.

Par contre, la littérature haïtienne avec des titres comme les dix hommes noirs de Etzer Villaire, l’espace d’un cillement de Jacques Stéphane Alexis, Dézafi de Franketienne. La littérature étrangère  avec Cahier d’un retour au pays natal de Aimé Césaire, Paix et guerre de Leo Tolstoï, Les Fleurs du mal de Baudelaire, Les cent de solitude de Gabriel Garcia Marquez, l’Étranger de Albert Camus pour ne citer qu'eux, ont façonné d’une manière ou d’une autre mes œuvres littéraires poétiques.

4 - Si vous devriez vous d’écrire en 3 mots, quels seraient –ils ?

Philanthropie, Mystère, Curiosité

5 - Quel est votre citation favorite ?

Qui frappe par l’épée périra par l’épée!

6 - Quel est votre mot préféré?

NATURE

7 - Quel est votre rituel d’écriture ? 

Je n’ai pas un rituel précis pour écrire. Cependant, je peux dire que la nuit est propice  pour exacerber mon esprit, afin de travailler ma pierre brute pour devenir meilleur au sein de la société et de partager avec l’humanité en quête de savoir. Ainsi, dans le silence paranormal des choses et la magie des galaxies, je me retire, c’est plus tranquille et plus apaisant pour avoir une connexion directe avec la plus petite particule de mon métabolisme.

8 - Le livre que vous auriez aime écrire?

Le livre qui ne ferait de moi ni un pessimiste, ni un optimisme mais plutôt un tragique, qui aurait assez de courage pour comprendre la souffrance des humains.

9 - Stylo ou Clavier ?

Les deux. J'écris partout : dans l’avion, le métro, le taxi, pendant que je me réveille la nuit... j’accouche mes idées sur un bout de papier ou un calepin, j’utilise un stylo et les tape ensuite au clavier.

10 – Le mot de la fin 

Je tiens à remercier toute l’équipe des Éditions du Panthéon de bien vouloir donner une voie aux sans voix. Ayibobo!

Découvrir "Les Âmes en convalescence" : https://bit.ly/3n1Lnvv

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Mon livre est la transposition de mon mémoire de fin d’études en Art Thérapie. 

Ce livre – témoignage relate mon combat contre l’alcool et quelles ont été mes armes pour m’en sortir. Ces armes sont les outils de l’Art Thérapie, technique que J’ai découverte en 2012 et que j’ai véritablement expérimentée en 2017. 

Il y a trois volets dans ce livre: Un volet témoignage qui représente le fil conducteur de l’ouvrage, un volet théorique qui explore les pistes des psychanalystes référents (Freud, Young, Lacan…) sur les causes de la maladie alcoolique, et enfin un volet consacré à la force des « protocoles » d’Art Thérapie, en d’autres termes les « exercices » qui nous conduisent à comprendre nos blessures :

  • Tout d’abord par un ressenti, une expérience, un vécu « corporel » : ou comment notre corps est le premier « outil » à exploiter pour ressentir physiquement les émotions, les douleurs, les colères, etc.
  • Vient ensuite une série de questionnements psychologiques et mentaux sur l’exercice pratiqué pour faire le lien « corps – esprit »
  • Enfin, pour entériner la séance et comment « dépasser » cette blessure, cette colère, ce manque, etc., un moment de créativité est nécessaire : peinture, dessin, écriture, parole... afin de « matérialiser » / « concrétiser » le ressenti.

(NB : ne pas se méprendre ! La séance créative n’est pas un concours artistique, mais une concrétisation sur un support des ressentis vécus et des émotions contactées).

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Comme c’est un témoignage, c’est autobiographique ; donc mon inspiration vient en premier lieu de mon vécu de malade alcoolique, tel le fond du gouffre que j’ai touché, puis les espoirs d’une première abstinence, balayés par une rechute qui nous remet à terre … 

Et comme le déni est dépassé, on recommence le cycle jusqu’à être aligné corps-âme-esprit et abstinent. 

C’est aussi une inspiration dont la source est les auteurs, des psychologues de renom qui ont tenté de comprendre l’addiction : c’est excessivement enrichissant et aussi déculpabilisant de comprendre cette maladie sous le filtre de l’analyse psychologique.  

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Mon parcours d’auteure n’est pas classique puisque le mémoire est devenu livre, donc je n’ai pas forcément eu d’inspiration spécifique.

Cependant, avant de poster mon manuscrit sur le site des Editions du Panthéon, j’ai regardé sur les sites d’e-commerce ce qui existait en matière de témoignages de malades alcooliques. 

Un livre m’a particulièrement touchée, c’est celui de Laurence COTTET « Non ! J’ai arrêté », dont l’histoire m’a bouleversée tellement j’ai pu m’y identifier. Aujourd’hui, elle œuvre activement à accompagner les personnes malades à se sortir de cet enfer (page Facebook, guides associés, ect.). Son parcours est exemplaire. Cela m’a motivée à poster mon mémoire. Nous ne serons jamais trop nombreux à dénoncer les dangers mortels de l’alcoolisme.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Passionnée, hyper sensible, créative

5. Quelle est votre citation favorite ?

J’en ai deux :

- « Ce ne sont pas les évènements qui influencent les individus, mais les individus qui influencent les évènements ».

Dane Rudhyar, créateur de l’Astrologie humaniste et philosophe

- « Tout ce qui n'arrive pas à la conscience reviendra sous forme de destin ». 

Carl Gustav Jung, médecin psychiatre

6. Quel est votre mot préféré ?

Acceptation

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Dès 6h-7h du matin jusque vers 11h

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

« Le petit Prince » d’Antoine de Saint Exupéry

9. Stylo ou clavier ?

Clavier

10. Le mot de la fin ?

L’alcool fait des ravages en France. 

Mais il n’y a pas de fatalité !

Le bonheur d’être sobre et de profiter pleinement de la vie, de « déguster » l’instant présent et ce, en pleine conscience : cette vie-là n’a pas de prix, elle est juste extraordinaire !

Chacun, même dépendant, peut goûter à ces joies simples et épanouissantes et s’en sortir, OUI, c’est à portée de main : l’étape clé est de sortir du déni. 

Le chemin de l’abstinence est semé d’embûches et de découragements, d’affres douloureuses et de rechutes. 

Une fois que l’on a accepté cela, le cheminement intérieur s’opère et la délivrance est au bout du chemin. 

Découvrir "La dépendance à l'alcool : l'art-thérapie au cœur du dépassement" : https://bit.ly/3627tYt

 

Écrivez-nous 2, 3 lignes biographiques.

 Né le 4 février 1988 , vice-Président du webmagazine Ville Intelligente Mag, conseiller en ingénierie chez Davidson Consulting et auteur engagé en hommage à ma grand-mère, que j'ai perdu il y a 4 ans et qui a fait l'objet d'une promesse de poursuivre les actions citoyennes qu'elle a mené toute au long de sa vie.

Avec la présidente et fondatrice Mme Stéphanie le Bozec nous avons ouvert le tiers-lieu d'Orsay Paris Saclay qui se veut un espace innovant, désigné sous le nom « Loft ». C’est également dans ce lieu que j’ai pris la direction de l’antenne WebTV Ville intelligente mag.

 Si vous étiez un livre, vous seriez…

La puissance de la modération de Pierre Rabhi. Une singulière sagesse

 Si vous étiez une citation

Le monde contient bien assez pour les besoins de chacun, mais pas assez pour la cupidité de tous. De Gandhi  

 Si vous étiez un marque-page

Rond comme notre terre

 Si vous étiez un discours

Un échange, un partage et une tribune

 Si vous étiez une collection

Une collection de livres

 Si vous étiez un papier

Une lettre positive adressée à l’humain

 Si vous étiez une bibliothèque

Un vieux manoir renfermant des secrets

 Si vous étiez une recette

Une Mona que ma grand-mère nous faisait pour Pâques

 Si vous étiez un titre de livre

Manifeste pour la Terre et l’humanisme: pour une insurrection des consciences

Découvrir Environnement et Numérique : opérer le changement > https://bit.ly/36Ijodk