Alors que les conclusions tant attendues de l'enquête PISA 2018 ont été révélées la semaine dernière par l'OCDE, et montrent une stabilité des résultats des élèves français de 15 ans, focus sur l'ouvrage d'Olivier Marion "Paroles de Collégiens" publié aux Éditions du Panthéon, dans lequel l'auteur nous ouvre aux pensées et aux rêves de nos chères têtes blondes.

« Mao Tse Toung à était assassiné à Dallas en 1963. »
« Le chef de l’Italie s’appelait Missouris. »

Les perles de nos chères têtes blondes constituent le parcours obligé de toute année scolaire. Passé le rire, on s’interroge : ces élèves, qui sont-ils ? Les divers questionnaires qui leur sont remis, pour se présenter puis évoquer l’année écoulée, sont révélateurs des aspirations et des préoccupations d’adolescents de 11 à 16 ans. Livrées dans leur version originale, ces remarques nous ouvrent aux pensées et aux rêves des collégiens.

Avis de l'éditeur : Si ces perles de collégiens révèlent les aspirations et les préoccupations de nos ados, elles nous interrogent également sur notre système éducatif.

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1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

« Pierrot Le SDF » inspiré d'une histoire réelle. Il y a 40 ans, un SDF vivait à Paris, près de l'église Alésia. Je discutais souvent avec lui et son aventure m'avait appris qu'il fallait toujours s'accrocher à la vie même quand elle basculait.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Des maraudes réalisées en plein hiver avec la Croix Rouge, le bénévolat pour l’association La Cimade et les encouragements de mon fils Kamel (co-auteur).

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

« Quand la Chine s'éveillera, le monde tremblera » d’Alain Peyrefitte.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Communication. Partage. Vivre-ensemble.

5. Quelle est votre citation favorite ?

« Tout ce qui peut être fait un autre jour, le peut être aujourd'hui » De Michel de Montaigne.

6. Quel est votre mot préféré ?

Tolérance.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Bien installé sous un arbre, nageant dans le silence et une tasse de thé à la menthe à portée de main.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Le jour où l'Afrique se réveillera, le sens de l'immigration s'inversera.

9. Stylo ou clavier ?

Clavier.

10. Le mot de la fin ?

Vaut mieux être un SDF dans certains pays pauvres d'Afrique que dans certains pays riches d'Europe où le verbe partager ne se conjugue plus au présent.

AVIS EDITEUR : Un récit touchant écrit à quatre mains entre le père et le fils, d'où se dégage une analyse lucide mais remplie d'espoir sur la société actuelle et sur le monde professionnel.

Découvrez également les ouvrages précédents de

Bachir Habiballah

À l'occasion de la Journée Internationale des personnes handicapées qui a eu lieu demain, découvrez une sélection d'ouvrages liés au sujet et publiés aux Éditions du Panthéon.

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Femme, noire, seule et handicapée : journal d’une migrante en France de Rose Mendy

« Pour moi, ceux qui travaillent sont plus avantagés que ceux qui ne travaillent pas. C’est pourquoi on donne le travail à ceux qu’on aime… Le corps, comme l’esprit, a besoin du mouvement, comme il a besoin de repos pour être en forme. Le lit ne nous apporte rien de bien, à part l’appauvrissement de l’esprit ! »

Entre anecdotes du quotidien et pensées douces-amères, la narratrice évoque sa vie de femme, handicapée, privée d’amour et de chaleur humaine, mais pas de sens critique ! Elle qui se range du côté des exclus, de ceux qui ne sont pas dans la norme, ose relever la tête et s’exprimer. Elle écrit en résistante, porteuse des valeurs de la justice humaine.

Avis éditeur : Véritable exutoire, ce témoignage touchant porte les valeurs sociales et de justice humaine chères à l’auteure. Un message d’espoir pour ceux qui se sentent exclus.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754738613/#pct0

Quand elle passait de Calvin Djouari

« J’attends de tes nouvelles, je les guette, je les cherche fébrilement […]. Je suis un garçon opiniâtre en amour, je suis le vent des ombres incertaines qui guident les esprits persévérants. »

Le narrateur s’éprend d’une jeune fille croisée dans son quartier. Ébloui, il entreprend de se renseigner sur elle et de la courtiser. Adeline Kako, l’objet de toutes ses convoitises, est handicapée et se déplace avec des béquilles. Alors qu’elle doit partir, non sans lui avoir laissé une lueur d’espoir, il décide de tout quitter pour la suivre dans l’est du Cameroun.

Avis éditeur : Dans ce deuxième roman, Calvin Djouari nous invite au voyage d’un amoureux éperdu dans son Cameroun natal. Un hymne à la tolérance plein de chaleur et de lyrisme.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754738613/#pct0

Matias sans H de Margarita de Sainte Lorette

« L’idée d’écrire ce livre me trottait dans la tête depuis longtemps. Je voulais partager avec le plus grand nombre, parents, éducateurs, médecins, mon expérience, mon vécu en tant que mère d’un enfant différent. Je voulais leur envoyer un message d’espoir, leur parler de mon quotidien, de mes souffrances ainsi que de mes grandes joies. Je voulais encourager également les parents à ne pas baisser les bras, à se battre pour aider leur enfant à aller de l’avant selon sa capacité. »

Comment accompagner un enfant différent vers l’autonomie ? Les familles confrontées à l’arrivée d’un enfant handicapé et les personnes chargées de s’en occuper trouveront dans ce témoignage matière à espoir.

Étudiante colombienne venue à Paris dans les années 1970, Margarita de Sainte Lorette raconte ici sa rencontre avec celui qui deviendra son mari et la naissance de leur premier enfant, Matias, déficient visuel et auditif.

Avis éditeur : Dans cet ouvrage empreint d’amour et de courage, Margarita de Sainte Lorette décrit le parcours semé d’épreuves qui a permis de conduire son fils, déficient visuel et auditif, à la haute fonction publique. Un message rempli d’espoir pour toutes les familles confrontées au handicap.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754738613/#pct0

Brisure, la renaissance de Sylvain Bureau

« Devenir autonome était devenu mon seul et unique but. L’étape cruciale à franchir était d’enclencher le processus et de cheminer jusqu’au jour où j’aurais atteint mon but. Mon défi était de ne plus centrer mon attention sur l’anxiété et la culpabilité, mais plutôt m’appliquer à faire circuler une énergie positive sans justifier mes sentiments. »

Un accident survenu lors d’un plongeon dans une piscine paralyse Sylvain Bureau, cinq mois après la mort de son frère aîné. Par amour pour sa famille et en dépit d’une féroce dépression, il trouve la force et le courage d’exister, de continuer à goûter le sel de la vie malgré son handicap. Un témoignage poignant et sincère qui porte une immense détermination et un espoir sans bornes en la beauté de l’existence.

Avis éditeur : Comment se remettre d’un accident qui conduit à la paralysie ? C’est ce que nous raconte Sylvain Bureau dans ce témoignage poignant et sincère. Le récit d’une résilience empreinte d’espoir et de détermination.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754738613/#pct0

Z'Handivie'f de François Zeugin

« Je ne regrette pas la vie que j’ai vécue, seulement peut-être toutes celles que je n’ai pas vécues. »

Paralysé à seulement quelques mois suite au vaccin de la variole, c’est à la force de sa volonté et avec l’aide inconditionnelle de sa mère que l’auteur va surmonter son handicap et prendre pleinement possession de sa vie, ou plutôt de ses multiples existences.

Avis éditeur : Un ouvrage bouleversant et plein d'espoir dans lequel François Zeugin nous raconte son combat face au handicap et les ressorts de sa résilience.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754738613/#pct0

Grandir avec son plexus brachial de Vincent Engler

Suite à un accident au moment de sa naissance, Vincent Engler perd l’usage de la majorité de son bras gauche : il est atteint d’une paralysie du plexus brachial, également appelée la « maladie du motard ». Dans une volonté de partage mais aussi d’information, il témoigne à trente ans de son quotidien teinté par cette affection invalidante et méconnue dans une autobiographie sincère et porteuse d’espoir.

La passion porte Vincent Engler. La curiosité, l’empathie, la volonté de dépassement signent son ADN.

Avis éditeur : Dans cet ouvrage profondément touchant, Vincent Engler nous éclaire sur une affection peu connue, le plexus brachial. Cette autobiographie est à la fois sincère et porteuse d'espoir.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754738613/#pct0

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

J’ai écrit « L’élitisme à la française » suite à ma première année en tant qu’enseignante dans un des établissements les plus durs de France en Seine Saint Denis. J’avais envie dans un premier temps, de partager mon vécu en école préparatoire et surtout de parler des codes qu’il faut avoir pour suivre les voies les plus élitistes en France. Au travers du personnage principal Alice, je souhaitais montrer la souffrance des jeunes étudiants face à la difficulté d’apprendre à apprendre et face à la pression sociale et familiale. Je souhaitais dans un second temps, dénoncer l’inégalité en France face à la culture, la littérature ainsi qu’aux études supérieures. Parler du déterminisme social en France que j’ai connu étudiante et que je vois aujourd’hui en tant qu’enseignante m’a permis de livrer sur papier tout mon désarroi et ma souffrance que je vis au quotidien.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Mes sources d’inspirations sont les auteurs classiques de mon enfance comme Victor Hugo, Romain Gary, Stendhal...

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Le livre qui m’a donné envie d’écrire est « La promesse de l’aube » de Romain Gary.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

En trois mots je suis expressive, sportive et fière.

5. Quelle est votre citation favorite ?

Ma citation favorite est « Le plaisir se ramasse, la joie se cueille, et le bonheur se cultive », de Bouddha.

6. Quel est votre mot préféré ?

Mon mot préféré est « chouette » parce qu’il ne faut pas avoir peur de dire que c’est « chouette » ce que l’on voit, fait ou partage.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Mon rituel d’écriture c’est le matin très tôt alors que tout le monde dort encore.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Le livre que j’aurai aimé écrire « Le rouge et le noir », de Stendhal.

9. Stylo ou clavier ?

J’écris toujours au stylo dans un cahier les petits détails importants et au clavier pour ce qui est du manuscrit.

10. Le mot de la fin ?

Le mot de la fin « Ecrire c’est aussi de ne pas parler. C’est se taire. C’est hurler sans bruit », Marguerite Duras.

AVIS EDITEUR : Alors que de nombreux lycéens se préparent à affiner leurs choix sur la plateforme ParcoursSup, cet ouvrage nous alerte sur les aléas et aventures qui peuvent découler d'une scolarité en classe prépa, surtout quand celle-ci se déroule loin des siens. Fort instructif et d'actualité.

Le 10 novembre dernier a eu lieu la Journée du Polar régional. L'occasion de vous présenter une sélection d'ouvrages publiés aux Éditions du Panthéon. De quoi frissonner lors de ces longues soirées d'hiver !

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Le Cadavre récalcitrant de Jean-Michel Salgon

« Bernard Lariège était à l’origine un éditeur spécialisé qui publiait, certes des  auteurs engagés, mais aussi quelques poètes contemporains, généralement allemands. Incidemment, Charles feuilleta, d’un air distrait, plusieurs revues qui étaient rangées sur l’une des étagères. Son regard s’arrêta sur le titre étrange d’une publication, « Le Cadavre récalcitrant». Après avoir constaté que le rédacteur en chef de cette revue, au demeurant confidentielle, était un certain Bernard Lariège, il reposa le volume en songeant qu’il était en train de s’égarer. »

11 avril 1971 : un célèbre dramaturge meurt assassiné près de son domicile parisien. Un suspect est rapidement arrêté et l’affaire est sur le point d’être classée… C’est sans compter sur l’enquêteur Charles Dangel, qui découvre que l’un des ancêtres de la victime est décédé dans les mêmes circonstances, exactement cent ans plus tôt. L’histoire se répète et les deux victimes ont d’autres points communs, comme cette revue au titre étrange dans laquelle ils écrivaient tous deux… Charles Dangel n’est pas au bout de ses surprises.

Avis éditeur : Dans ce roman noir qui multiplie les fausses pistes, Jean-Michel Salgon nous entraîne vers une vérité dérangeante où articles de presse et extraits de journal intime ponctuent le récit. Passionnant !

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Crimes en héritage de Simone Bourcier

« Paul ne répond pas. Il ne peut plus répondre ! Il faut qu’il s’allonge, il va tomber. La tête à dix centimètres de la table, les bras lourds, il fait un geste vers le stylo qui se trouve tout près de lui.
L’inspecteur se précipite avec le procès-verbal et fait signer les aveux de Paul Laugier.
À la question de savoir s’il a un avocat, il répond par la négative d’un hochement de tête : on lui en désignera un d’office. »

Père et époux modèle, Paul Laugier occupe paisiblement sa retraite à jardiner et à rendre service à son village. Au cours d’une randonnée qu’il organise, il rencontre une femme mariée qui lui fait perdre la tête. Quand le mari de sa maîtresse est assassiné, tous les soupçons pèsent alors sur le pauvre Paul qui voit le piège se refermer sur lui. Traîné aux assises, va-t-il parvenir à prouver son innocence ?

Avis éditeur : Un polar méticuleux inspiré d’un fait divers, où l’auteure, observatrice attentive, scrute à la loupe la vie d’une petite communauté où fermentent des haines anciennes.

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Seul face à la tourmente de Félix Fayolle

« Quelques jours plus tard, je devais m’occuper d’un sale dossier. J’avais un ex-copain qui me demandait de l’aider, je ne pouvais pas lui refuser  »

Un détective mène les enquêtes et investigations demandées par des clients aussi divers que hauts en couleurs. Suspense, énigmes, règlements de compte et résolution de mystères sont au rendez-vous… Flirtant constamment avec le danger, le héros exerce aussi bien son courage que son humour face à des situations déconcertantes.

Avis éditeur : Ancien détective privé de renommée internationale, Félix Fayolle nous propose un roman noir palpitant. Suspense, énigmes, règlements de compte et résolution de mystères sont au rendez-vous !

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La Cinquième Allée de Jean-Marc Paley

« – A-t-on su s’il y avait eu effraction pour arriver jusqu’à elle ?
– Aucune trace n’a été relevée… Mais vous savez, ici, à Bressac, personne ne se barricadait, il n’y avait jamais de problème. Le portail donnant sur le jardin était facile à ouvrir et d’ailleurs, je passais souvent par là pour retrouver Émilie, et même pour aller voir ses parents que j’avais rencontrés quelques jours avant pour préparer une petite fête pour son anniversaire… Dix-huit ans, c’est un moment important dans la vie et on s’y préparait depuis longtemps… Tout ça pour rien !! »

Bressac, sa mairie, son école, son église et ses allées… et puis Émilie, victime innocente de passions qui lui sont étrangères.
Trente ans plus tard, le mystère d’un crime non élucidé plane encore sur ce village paisible. Mais le coupable se dévoile par hasard, autour d’un personnage délirant et imprévisible.
Pour ménager les sentiments et faire taire les consciences, la vérité va-t-elle devoir replonger dans l’oubli ?

Avis éditeur : Au cœur des secrets de famille du village de Bressac, Jean-Marc Paley entraîne le lecteur dans les méandres des relations humaines. Un roman noir intense et particulier.

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Unicuique Fatum de Jean-Pierre Aymon

« Mika observait les nuages qui s’amoncelaient sur les sommets préalpins du Chablais. La cime de l’Est avait complètement disparu derrière d’imposantes masses blanches et duveteuses, que faisaient briller quelques rayons de soleil isolés. La lourdeur de l’air annonçait depuis quelques heures un orage qui devait rafraîchir l’atmosphère, mais qui ne venait toujours pas.»

Dans une ville paisible du Bas-Valais, en Suisse, le destin frappe la femme de Mika sous la forme d’une maladie incurable. Lorsque la question de l’euthanasie active est soulevée, le drame familial bascule dans un conflit sanglant sur fond d’intrigue policière. Les masques tombent, quête de pouvoir et soif de gloire s’affrontent autour de la femme blessée.

Avis éditeur : Quand la question de l’euthanasie se mêle à une enquête policière, les masques tombent. C’est ce que nous propose de découvrir Jean-Pierre Aymon dans ce roman noir qui se déroule dans la quiétude du Bas-Valais en Suisse.

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Du sang sur les blés de Josée Llinares

« À la dernière minute, il faillit renoncer. Il n’avait jamais donné la mort, mais avait appris à canaliser sa haine de toutes ses forces. En était-il capable ? Il entendit dans le fin fond de son cerveau : Tu peux le faire ! »

Dans le huis clos d’un village de Beauce, des ossements sont découverts par un cultivateur. Aussitôt avertis, le commissaire Damien Melville et l’inspecteur Vincent Campos, basés à Chartres, se voient confier l’enquête. Les rebondissements se succèdent au rythme des meurtres. Une chasse à l’homme s’organise, c’est le début d’un cauchemar éveillé…

Au même moment, Marie, journaliste à Paris, reçoit une lettre anonyme. Le doute s’immisce dans son esprit. Elle part sur la trace de ses origines sans se douter que son implication dans l’investigation policière va la plonger dans un univers sanglant. Les destins croisés dévoilent un lourd secret… Quelle abomination vont-ils encore découvrir ?

Avis éditeur : Un premier ouvrage empli de suspense ! C’est avec subtilité que Josée Llinares joue avec nos nerfs tout au long du récit.

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1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

C'est un recueil de poèmes écrit spontanément et avec simplicité.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Ma famille ; c'est seulement par simplicité des mots que j'ai écrit ces poèmes.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Mes deux récits Mémoires d'une mèreet On n'a plus le temps.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Simplicité, spontanéité, émotions.

5. Quelle est votre citation favorite ?

Qu'une vie est heureuse quand elle commence par l'amour et finit par l'ambition.

6. Quel est votre mot préféré ?

Amour.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Dix poèmes par jour environ.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Un roman policier.

9. Stylo ou clavier ?

Les deux.

10. Le mot de la fin ?

Je remercie les Éditions du Panthéon de leur confiance renouvelée ainsi que les lecteurs qui pourront, je pense, se reconnaitre à travers certains de mes poèmes.

AVIS EDITEUR : Dans « Mon cœur, ma vie, c'est mon histoire », Véronique Rigoulet nous offre une poésie émouvante et universelle, servie par des vers courts et rythmés empreints d’une délicate simplicité.

Découvrez également l'ouvrage précédent de Véronique Rigoulet

AVIS EDITEUR : Dans ce témoignage poétique, Véronique Rigoulet dévoile avec une authenticité désarmante le chemin qu’elle a emprunté pour surmonter son deuil. Un récit à la fois touchant et émouvant.

À l'occasion de la Journée Internationale des droits de l'enfant qui se déroule mercredi prochain, découvrez une sélection d'ouvrages liés au sujet publiés aux Éditions du Panthéon.

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Un été à la campagne de Chantal Blanc

« L’été est fini.
Je n’aime plus la campagne. »

Elle a dix ans, vit dans une triste cité, entourée de ses frères et sœurs et d’une maman débordée. Et aveugle aux abus que subit sa fille. Comment grandir lorsque l’impensable se produit ? Elle, car elle n’est jamais nommée, devient une adolescente rebelle à toute autorité au point d’être envoyée dans un centre pour enfants difficiles. Les adultes, qu’ils soient sots ou bienveillants, peuvent-ils être d’un quelconque secours ?

Avis éditeur : Comment grandir lorsque l’impensable se produit ? L’auteure, qui a exercé dans le secteur médico-social pendant plus de quarante ans, aborde le sujet très sensible de l’inceste. Un roman bouleversant.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754738613/#pct0

Cachée au bout du Moi de Lisa Depray

« De longues années, j’ai été prisonnière de mon passé, de moi-même, en fait. Car ce passé, aussi difficile soit-il, a fait de moi ce que je suis aujourd’hui. »

Une enfant non désirée grandit mal aimée, maltraitée et abusée par des adultes prédateurs. Ce livre est l’appel au secours de la petite fille perdue devenue femme et qui survit grâce à son combat mené au jour le jour. Fine, précise et incisive, la plume décrit les souffrances subies et l’espoir silencieux : celui de se faire entendre, aider et, enfin, aimer.

Avis éditeur : Servi par une plume fine et précise, ce témoignage est une véritable catharsis pour son auteur. Puissant et incisif.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754738613/#pct0

Pauline, ma fille d'Yves Jalic

« Au milieu de mes appréhensions, de mes incertitudes, s’éveillait, exigeant, le désir de la voir, de la connaître, de l’aider. Je mis quelque temps à accepter son existence, mais il fallait bien l’admettre, même si elle me dérangeait profondément. J’identifiais en moi des forces puissantes qui me poussaient vers elle, auxquelles je ne trouvais aucune raison décisive de résister. Etait-ce l’appel du sang ? »

Pauline a six ans, Pauline a dans la gorge un nœud qui l’empêche de manger. Elle est en danger, blessée par la violence de son beau-père. Elle réclame la présence et l’affection de son « vrai » papa, qui, lui, ignore jusqu’à son existence. Dérangé par cette arrivée soudaine dans sa vie, le père doute de sa capacité à répondre aux attentes de sa fille inconnue. Hommage à la paternité, ce lien viscéral mais si peu évident, ce roman évoque à mots choisis la construction cahin-caha de la relation filiale.

Avis éditeur : Comment faire face à l’arrivée d’un enfant inconnu dans sa vie ? Véritable hommage à la paternité, cet ouvrage touchant évoque à mots choisis la construction de la relation filiale.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754738613/#pct0

Terrorist at home de Victoria Bell

« Je ne peux plus supporter la violence constante de mon époux. Je patiente depuis trois ans. C’est long, trois ans. »

Ce récit, basé sur des faits réels, nous rapporte l’histoire d’Emerik, un enfant qui a subi l’inceste, la pédophilie, la maltraitance. Malgré les obstacles, sa mère se bat pour le défendre, utilisant pour cela tous les moyens en sa possession, qu’ils soient médicaux ou juridiques. Entre influences politiques et francs-maçons, le lecteur découvre que la résistance et le refus de la vérité peuvent parfois venir de l’intérieur : la famille.

Avis éditeur : Basé sur des faits réels, ce récit poignant de Victoria Bell nous livre une vision troublante de la famille, dans laquelle influences politiques et franc-maçonnerie se mêlent à la résistance et au refus de la vérité.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754738613/#pct0

Jacques a dit… suce ! de Charlie Vincent-Cheer

« Puisque personne ne rêverait pour moi, je me suis mise à rêver de grandeur toute seule ; souvent, le pire vous fait espérer le meilleur.
Parfois, aussi, du pire naît le meilleur… »

« Jacques a dit… suce ! », tout est dit.
La Bergerie, un établissement évangélique comme on en trouve peu : une secte à dire vrai.
Charlie Vincent, fille unique, nourrisson, y est placée. Elle y restera 18 ans et y connaîtra tout.
À la Bergerie, le secret est partout et le silence, un choix. Jusqu’à aujourd’hui. Charlie raconte le pire et ne nous épargne rien : une histoire brutale, folle, puissante et vivante, comme Charlie, la folie en moins. Un cri à la mort mais qui transpire la vie. Une leçon.
« Jacques a dit… suce ! », un récit bouleversant, qui dérange.

Avis éditeur : Instinctif et puissant, ce témoignage de Charlie Vincent-Cheer renverse les tabous, la bien-pensance, et sans jamais céder à la facilité, amène au grand jour la bête immonde. Un véritable coup de poing sur le chemin de sa résilience !

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754738613/#pct0

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

C’est l’histoire de mon parcours avec un regard sur la société pendant tout mon parcours. J’ai été paralysé fortement à l’âge de 6 mois et, grâce à maman et ma volonté j’ai été journaliste, photographe, Secrétaire du Comité d’Entreprise et Groupe de Generali Assurances (+ de 6000 salariés), joueur de Rugby, j’ai eu des chevaux qui ont couru à Vincennes (un rêve avec peu d’argent), entre autres. Raconté sous forme d’anecdotes pour être plus vivant avec une certaine dose d’humour.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

L’amour de la vie et beaucoup de personnages aimant l’amour de la vie, comme Charles Aznavour par exemple.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Le vieil homme et la mer, d’Ernest Miller Hemingway.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Volonté, persévérance et amour de la vie.

5. Quelle est votre citation favorite ?

Il y a toujours plus malheureux que nous.

6. Quel est votre mot préféré ?

La vie.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

L'inspiration devant le monde.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Le deuxième que je suis en train d’écrire.

9. Stylo ou clavier ?

Clavier.

10. Le mot de la fin ?

L’éternité.

AVIS EDITEUR : Un ouvrage bouleversant et plein d'espoir dans lequel François Zeugin nous raconte son combat face au handicap et les ressorts de sa résilience.

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

L’Écologie radicale expliquée à ma belle-mère est un essai politique écrit sous la forme d’un long dialogue entre un homme plutôt jeune et ses beaux-parents sur la question de la crise écologique, que nos sociétés commencent à peine à affronter. D’où vient-elle ? Quelles seront ses conséquences probables ? Et surtout, comment peut-on espérer y faire face ? Le livre traite en particulier du Système technicien auquel se conforment actuellement presque toutes les sociétés du monde. Il présente le courant de l’écologie dite radicale ou profonde, c’est-à-dire qui considère que nous ne résoudrons aucun de nos problèmes sans sortir complètement de ce Système.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Le livre plonge ses racines chez beaucoup de philosophes ou de penseurs de la technique et de l’écologie radicale, même si tous ne revendiqueraient pas ce terme : Martin Heidegger, Hans Jonas, Jacques Ellul, Arne Næss, Günther Anders, Bernard Charbonneau, et tant d’autres… Mais il s’inspire aussi de la pensée d’auteurs de fiction, comme JRR Tolkien, auquel le livre est dédicacé.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Ce n’est pas un livre qui m’a donné envie d’écrire, mais la situation du monde actuel, qui m’est une souffrance sans fin. Chaque hectare de forêt qui brûle, chaque nouvelle espèce qui disparaît, chaque morceau de plastique balancé dans les océans, chaque dixième de degré en plus pour notre planète me donnent envie de hurler. À défaut de pouvoir le faire sans cesse, j’écris.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Lucide, inquiet, déterminé.

5. Quelle est votre citation favorite ?

J’en ai beaucoup ! Et j’aurais bien du mal à en mettre une au-dessus de toutes les autres, d’autant plus que ça change avec le temps. Si, en ce moment, je devais n’en choisir qu’une, ce serait probablement une devise de Guillaume le Taciturne : « Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer. »

6. Quel est votre mot préféré ?

« Amour » pour le signifié. Pour le signifiant, c’est plus dur. Peut-être « inexorable », « adolescence » ou « thaumaturge ».

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Sur le bon et sage conseil d’une amie, elle-même éditrice, auteur et journaliste, j’essaye de travailler à la manière d’un moine : à heures fixes, selon un agenda quotidien et hebdomadaire le plus strict et régulier possible. Je ne dis pas que j’y arrive absolument tout le temps.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Là aussi, difficile de choisir. Peut-être Cahier de verdure, de Philippe Jaccottet. De la poésie, en tout cas, ou de la prose poétique.

9. Stylo ou clavier ?

Pour des raisons pratiques, j’écris presque tout au clavier. De nos jours, même les copies de bac sont dématérialisées et corrigées sur ordinateur… Mais je le déplore. Je regrette vraiment le temps où j’écrivais tout à la main : mes poèmes, mes premières traductions de Tolkien, mes notes pour des essais politiques… D’ailleurs, pour ce à quoi je tiens vraiment, je reviens à l’encre : mon journal intime, par exemple, n’est même pas écrit au stylo, mais à la plume.

10. Le mot de la fin ?

Le mot de la fin, j’ai bien peur que notre civilisation ne l’écrive pour la nature et la vie telles que nous les connaissons. C’est pour éviter cela que je me bats, par l’écriture mais aussi dans les autres aspects de ma vie ; avec, pour reprendre le mot de Gramsci, « pessimisme de la raison, optimisme de la volonté. »

Avis éditeur : À la fois complet et synthétique, cet ouvrage présente le mouvement complexe de l’écologie radicale. Pédagogue et amusant, il saura séduire les écolo-sceptiques !

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Métaphore d’une existence humaine opérant dans un contexte tout à fait particulier, les événements de Une étrange aventure se déroulent dans une île imaginaire de l’archipel des Caraïbes, mais ils pourraient très bien se passer dans n’importe quel pays qui subirait les mêmes revers. L’histoire du récit se développe autour de la ferme résolution d’un médecin, d’origine française, qui décide de mettre au service de son pays natal, ravagé par la violence inattendue de la nature et par l’inaptitude fautive de ses gouvernants, ses énergies morales et professionnelles pour contribuer à lui redonner l’espoir d’un possible rétablissement du bonheur perdu. La réalité objective de l’échec partiel de sa périlleuse entreprise n’enlève en rien à la haute valeur de sa tentative audacieuse. C’est une histoire fantastique, dont le contenu n’est pourtant pas hors du possible et du réel, car, comme l’écrit Tzvetan Todorov, dans son Introduction à la littérature fantastique, si, « à la fin de l’histoire, le lecteur décide que les lois de la réalité demeurent intactes et permettent d’expliquer les phénomènes décrits, nous disons que l’œuvre relève d’un autre genre : l’étrange ».

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

La réalité et mon imagination.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Je ne sais pas vous répondre.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Personnalité double : réaliste et imaginaire.

5. Quelle est votre citation favorite ?

Il ne faut pas badiner avec l’amour.

6. Quel est votre mot préféré ?

Amitié.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Cela dépend des circonstances : en général une demi-page par jour.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Je n’y ai encore pensé.

9. Stylo ou clavier ?

Les deux.

AVIS EDITEUR : Dans ce roman d'aventures caraïbéennes, Giorgio De Piaggi présente les dilemmes d'un homme entre ses fonctions de médecin et de politicien. Que faire en effet face à une nature parfois violente et une classe dirigeante souvent incompétente ?