1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Il s’agit d’un roman fondé sur un événement survenu à la fin du XIXe siècle. Sous le nom de Inconfidencia mineira (Conjuration de Minas Gerais) l’historiographie officielle a retenu cet événement comme porteur des prémices du sentiment national brésilien contre la colonisation portugaise.

Ce roman comporte une dimension ironique essentielle notamment dans la mise en scène de discours de certaines figures actuelles du monde politique français, ridiculisées sans être jamais identifiées.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

La culture lusophone en général et en particulier la littérature des XXe et XXIe siècles.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Grande Sertão : Veredas de João Guimarães Rosa, traduit et publié en France sous le titre de Diadorim (édition Albin Michel, Paris, 1991).

J’ai publié sous le titre de Grande Sertão : Veredas, une synthèse de ce roman incluse dans l’article de Wikipédia consacré à Guimarães Rosa.

Ce roman est le sujet de ma thèse de doctorat soutenue à l’Université Paul Valéry- Montpellier III en Octobre 1990 sous le titre de :  João Guimarães Rosa : Métaphysique du Grand Sertão.

La thèse a été publiée en portugais au Brésil : JGR / Metafísica do Grande Sertão, EDUSP, São Paulo, (1e éd. 1994, / 2e éd.  2016) et en France: Les Mystères du Grand Sertão – Métaphysique de João Guimarães Rosa, Presses Universitaires de la Méditerranée, Montpellier, Univ. Paul-Valéry, 2012, 560 p. 

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Enseignant / Franco-Lusophone / Écrivain

5. Quelle est votre citation favorite ?

C’est la conclusion de Grande Sertão : Veredas

Nonada. O diabo não há ! É o que eu digo, se for… Existe é homem humano. Travessia

Rien du tout. De diable y en a pas ! C’est ce que je dis, au cas où… Qui existe c’est l’homme humain. Traversée.

6. Quel est votre mot préféré ?

Sertão

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

J’écris tous les matins, après avoir relu et éventuellement corrigé, ce que j’ai pu écrire la veille. Je prends quelques minutes de détente toutes les heures au moins. 

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

En portugais : Grande Sertão : Veredas

En français : La condition humaine, André Malraux

En espagnol : Romancero Gitano (de Federico Garcia Lorca)

9. Stylo ou clavier ?

Clavier (depuis au moins une dizaine d’années)

10. Le mot de la fin ?

Traversée 

Découvrir "Inconfidence" : https://bit.ly/2E2buRL

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Moi 2.0 et Vous? est un recueil autobiographique écrit avec mes tripes et mon coeur durant près de trois ans sans aucun calcul. Une sorte d’écriture automatique. Un guide utile et riche de mon expérience de vie.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

La Nature avec un grand “N”, ma femme Johanna et tout ce qui touche au développement personnel en général !

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Aucun livre ne m’a donné envie d’écrire, d’ailleurs à l’école j’avais beaucoup plus de mal avec les lettres plutôt qu’avec les chiffres… Écriture et lecture n’étaient pas mes amies… Toutefois, LE livre qui a changé ma vie est bel et bien “Libérez votre cerveau” d’Idriss Aberkane, mon mentor ultime. Cette découverte m’a transformé.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Allez, je vais appeler ça les trois “P” : Protagoniste / Persévérant / Plénier (entier, vrai, intègre)

5. Quelle est votre citation favorite ?

Pfff, j’en ai tellement… mais une qui me fait rire et réfléchir, c’est celle-ci tirée du film 99F de Jan Kounen alias Benjamin ou Pydjaman en phonétique dans le film, réalisateur que j’admire au passage (notamment avec Dobermann aussi).

Prononcée par Jean Dujardin, mon idole absolue, alias Octave Parango dans le film. Je cite : “Tout s’achète, l’amour, l’art, la planète Terre, vous, moi. Surtout moi… 

Tout est provisoire, l’amour, l’art, la planète Terre, vous, moi. Surtout moi!”

Je vous laisse méditer là-dessus...

6. Quel est votre mot préféré ?

Sans hésitation, “Énergie”. TOUT EST ÉNERGIE.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Je n’ai aucun rituel d’écriture. Je le dis : je suis un artiste dans l’âme, c’est tout au feeling. 

Je prends des notes certes mais je peux tout aussi bien écrire pendant une nuit entière et laisser l’ouvrage de côté pendant 6 mois ou un an sans écrire une ligne. J’ai ce qu’on pourrait appeler des fulgurances, c’est pour ça que je prends note parce que ça peut m’arriver en conduisant ou en pleine nuit en dormant, et hop, je me lève j’écris une ligne, une pensée, une idée ou autre et un jour j’ai ENVIE de mettre tout ça bout à bout mais sans réfléchir à la forme, comme je le disais au-dessus, ça vient du "bide" et du coeur.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

“Confiance Illimitée” de Franck Nicolas mon second mentor après Idriss Aberkane. 

Je ne sais pas, je le sens bien ce mec ! Je me retrouve un peu en lui, rien ne lui est tombé tout cuit dans la bouche non plus. Je vois aussi en lui ces trois qualités à savoir les trois “P” (Protagoniste, Persévérant, Plénier).

9. Stylo ou clavier ?

Clavier pour sûr ! Je vis avec mon temps et j’ai une écriture non pas de médecin mais de médecin endormi. J’écris en faisant des lignes… moi-même j’ai du mal à me relire parfois.

10. Le mot de la fin ?

LIBÉREZ-VOUS LES AMIS ! De vous-même, de votre ancienne version, des diktats imposés par une pseudo élite (voir chapitre VII & VIII). Faites ce travail sur vous que personne d’autre ne peut faire à votre place.

Découvrir Moi 2.0 et Vous ? : https://bit.ly/3jbFWri


Si vous étiez un livre, vous seriez …

Un livre d’images, de tous les bonheurs, les peines, les accidents, les prouesses, les paysages, les sensations, les odeurs, les goûts, et les milliers de rencontres de gens exceptionnels dans de multiples circonstances, et les amitiés qui nourrissent le fond de mon coeur, et ma mémoire.

Si vous étiez une citation …

Comme Churchill, « Je ne crois à aucune statistique que je n’ai pas bricolée moi-même ! », car dans ma vie (+70 ans) je n’ai jamais rencontré le français moyen, je n’ai rencontré que des français exceptionnels … dans tous les sens! 

Si vous étiez un marque-page…

Je voudrais être un rappel d’amitié pour le lecteur.

Si vous étiez un discours...

Je voudrais être un discours de Démosthène essayant de couvrir de sa voix le bruit de l’Océan, car il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre.

Si vous étiez une collection...

Dans mes navigations, j’ai accumulé une très belle collection de vagues et de couchers de soleil, que je dédie à tous mes amis.

Si vous étiez un papier…

Un papier cartonné, un peu rigide,  qui ne se délite pas trop vite aux embruns d’eau salée.

Si vous étiez une bibliothèque…

Un meuble de chêne robuste d’agréable proportion, à petites portes vitrées pour empêcher la poussière et retenir l’odeur des livres… rempli de livres disparates de marine, de voyage, de poésie, d’Histoire, d’économie, de philosophie, et des conteurs qui racontent la vie extraordinaire des hommes, agrémenté de quelques bibelots évoquant  les souvenirs,  un bois de rennes du Groenland,  une cloche en bronze de navire, la statuette d’un corps de femme,  quelques petits bouquets de fleurs peints, ...

Si vous étiez une recette…

Je serais une « pissaladière » (le pissalas était une préparation spéciale niçoise des filets d’anchois, malheureusement disparue),  une pâte à tarte brisée  que je fais moi-même (280g de farine 1/2 verre d’eau, 1/2 verre d’huile d’olive, levure, sel), c’est comme moi, robuste et consistant, recouverte d’une épaisse couche d’oignons longuement confis à part, comme moi, assez doux au goût, onctueux, tendre sur une pâte plutôt dure, couverte elle même d’une garniture de filets d’anchois allongés en étoile, comme ma vocation maritime, un poisson au goût fort et corsé, avec de grosses olives noires de Kalamata (Péloponnèse) dispersées dessus, en souvenir de mes navigations si délicieuses en Grèce sur les pas d’Ulysse, le tout parfumé d’herbes de Provence, pour le souvenir des odeurs de mon enfance, fils de parfumeur à Grasse.   

Si vous étiez un titre de livre… 

« Le spectateur engagé » au sens de Raymond ARON.

Découvrir "Réflexions critiques sur mai 68" et "Fraude ou évasion fiscale : le scandale ?" : https://bit.ly/3jXLlDy

En été, le temps ralenti et les moments « pour soi » semblent plus accessibles. Parmi les grands classiques des activités avec lesquelles renouer, on compte évidemment la lecture. Pour vous aider à choisir un livre qui vous accompagnera tout l’été, sur le sable, dans le jardin ou partout où vous choisirez de vous évader, les Éditions du Panthéon partagent leur sélection « thrillers ». Zoom sur 5 références du genre à se procurer dans toute bonne librairie ou en ligne ! 

Adèle de Stéphanie Rohant

Résumé : 

Un tueur en série se déchaîne à Paris, mutilant atrocement ses victimes. Lancées sur sa piste sanglante, Adèle Grumewald, une jeune inspectrice, aussi pugnace qu’intuitive, et son équipe. Dans un vertige noir, ils doivent sonder les rouages implacables d’un être à la psychologie torturée. Prête à transgresser la loi pour mettre fin à l’horreur, Adèle met sa vie en péril et ne peut éviter de faire le lien avec son passé, indicible. Sur cet échiquier du mal, quels sont les pions, qui est le roi ?

Plus d’infos : https://bit.ly/2P4z1Dp 

Meutres autour du passé de Ludovic Swerts

Résumé : 

Plongé dans une enquête macabre, directement liée à son passé, l’inspecteur Lucas Telou tente de garder la tête froide. Sous la menace d’un chef acariâtre, il lui faut résoudre coûte que coûte cette affaire pour pouvoir conserver son poste. Pour l’aider, Cyril, le séduisant médecin légiste dont le charme ne le laisse pas insensible…

Plus d’infos : https://bit.ly/30Y6LIg 

Prison Bank Water de G.Saryan

Résumé :

Une crise mondiale d’envergure a provoqué une vague de violence sans précédent aux États-Unis. La population, récalcitrante à l’idée de voir de nouvelles prisons se construire à proximité des villes, préfère se défendre par ses propres moyens. Un programme d’abord écarté par le Pentagone est remis au goût du jour : transformer une ancienne plateforme pétrolière abandonnée en un pénitencier sous-marin ultra-sécurisé dont nul ne peut s’échapper. Les plus dangereux criminels y sont enfermés, à deux cents mètres de profondeur. Gérée par l’U. S. Army, cette base est, durant trois années, un modèle du genre. Jusqu’au jour où son médecin en chef, le lieutenant Bradley Cayne, y descend pour effectuer sa toute dernière mission. Pour le valeureux soldat, rien ne va se dérouler comme prévu. Dès les premiers jours, d’étranges événements se produisent, dont l’apparition d’un mystérieux virus qui semble sévir chez les détenus de Prison Bank Water. Cayne ne sortira pas indemne de cette ultime plongée dans les fonds marins, jusqu’à envisager l’irréparable ?

Plus d’infos : https://bit.ly/3g9N5aH

Evolution de Nicolas Lecrenier

Résumé :

2198… Neil revient d’une station spatiale proche de Mars où il devait établir une colonie avec son équipage. Seul rescapé, après un accident dramatique, il découvre petit à petit que la Terre n’est plus celle qu’il connaissait. Tout, ou presque, a changé. Il n’y a plus sa place. Pourchassé, il essaie de trouver ses marques dans cette société en décalage, où la technologie règne en maître. La découverte d’une terrible vérité sur cette civilisation, et des vraies raisons de sa mission spatiale, le révolte et le pousse à l’action. Parviendra-t-il à inverser le cours de l’histoire, à influencer le futur, et à rendre au monde son humanité ?

Plus d’infos : https://bit.ly/2CPFVdr 

Pharmaceutique de Jérémy Penin 

Résumé :

Laboratoire à la pointe de la technologie, Pharmaceutique Institutes est La référence dans le domaine de la lutte contre les plus graves maladies. Jusqu’au jour où l’appât du gain pousse ses nouveaux dirigeants à donner une tout autre orientation à leurs recherches… Le plus terrifiant des virus est créé et sa dispersion accidentelle met l’humanité en danger. Un petit groupe tente d’endiguer le fléau, mais peuvent-ils lutter face à une armée de morts-vivants ? 

Plus d’infos : https://bit.ly/3gao6nH 

Alors, une préférence ?

 

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Il s’agit d’un récit littéraire autobiographique, « roman du réel », ou « récit de vie », il propose de 1968 à nos jours un voyage original de plus de quarante années dans un entre-deux, le monde dit "libre" et l’univers pénitentiaire. 

2. Quel message voulez-vous transmettre au lecteur ?

Je souhaite faire connaître un milieu, des situations humaines et des métiers qui restent le plus souvent un grand mystère pour un public non averti. Il ne s’agit pas d’un traité scientifique, juridique, ou académique mais d’un vécu de terrain éloigné des clichés qui alimentent la chronique pénitentiaire et carcérale. 

Comme des soldats au front des difficultés et contradictions de notre société, l’administration pénitentiaire contribue à la sécurité des citoyens et à la stabilité de l’état de droit. En quelque sorte des aidants d’une société qui réclame toujours plus de justice et de réparation.

L’ouvrage milite contre l’idée que le système pénitentiaire est en marge de la société alors qu’il en est le miroir dans son rôle d’incubateur et de régulateur des dérives sociétales. 

3. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Pour cet ouvrage, mes sources d'inspiration sont essentiellement à rechercher dans nos relations à l’humain. L’ouvrage est constamment relié à mes expériences personnelles vécues dans et hors les murs des prisons. A la rencontre chemin faisant du paradoxe. Le beau et le laid, le sombre et le lumineux sont omniprésents dans l’ouvrage. Ne serait-ce que les chapitres intitulés « dialogue avec deux condamnés à mort » ou bien « lettre à Miguel Angel Estrella ».

4. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

J’ai toujours aimé écrire. J’ai le sentiment que ce roman du réel végétait dans ma bibliothèque mémoire depuis ce jour de mai 1968 où à 21 ans, à Nîmes, je pénétrais pour la première fois en prison, par un jeu de circonstances singulières et parfois épiques.

De nombreux auteurs ont renforcés ce besoin de témoigner. Je pense notamment à Edgar Morin pour son livre « la voie » et à Max Gallo pour son ouvrage « L’oubli est la ruse du diable ».

 5. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Constance, empathie, curiosité.

6. Quelle est votre citation favorite ?

Un proverbe Touareg :

« La différence entre un jardin et un désert, ce n’est pas l’eau, c’est l’homme. »

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Je suis du genre « brouillon ». Des notes ici où là, puis un matin je me décide et me laisse emporter par le plaisir d’écrire qui ne me lâche plus.

8. Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’ai en cours un ouvrage en prose et poésie autour de la randonnée, une sorte de carnet de voyage entre le chemin de Compostelle, celui de Stevenson ou encore le désert du Tassili en Algérie… Tous mes livres se répondent. Ils sont comme un puzzle ou un jeu de piste dans lesquels je cherche osmose et cohérence.

9. Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

J'ai soumis mon manuscrit à plusieurs maisons d'édition. Ce sont les Éditions du Panthéon qui m’ont convaincu favorablement, car ouvertes à tous les genres de littérature.

10. Le mot de la fin ?

Ce roman du réel est l’occasion de mettre en perspective des éléments de connaissance, les grandes évolutions des politiques pénitentiaires, des situations et rencontres humaines insolites et des faits historiques en prise avec la société. 

Ecrire permet de jouer un rôle de passeur de mémoire. Une citation de Rigord, moine de l’abbaye de Saint-Denis (1207) fait écho à l’inspiration de ce récit :

« Ne meurent et ne vont en enfer que ceux dont on ne se souvient plus. L’oubli est la ruse du diable. »

Découvrir "Traversières de hasard" : https://bit.ly/2ZwesWI

Écrivez-nous 2, 3 lignes biographiques. 

J’ai 65 ans, je suis marié depuis sept ans, j’ai deux grands enfants, un petit-fils, et accessoirement un handicap censé être rédhibitoire et fatal. Passionné de littérature, de poésie, de cinéma, de culture générale et militant engagé en faveur de l’autonomie.

Si vous étiez un livre, vous seriez….

Corto Maltese dans La ballade de la mer salée

 Si vous étiez une citation

Je serais plutôt une devise : "Qui ose vaincra"

 Si vous étiez un marque-page

Une fleur séchée

 Si vous étiez un discours

Le discours de Nelson Mandela du 10 mai 1994

 Si vous étiez une collection

La Pléiade

 Si vous étiez un papier

Du papyrus

 Si vous étiez une bibliothèque

Une médiathèque

 Si vous étiez une recette

Une tarte aux pommes

 Si vous étiez un titre de livre

L’insouciante légèreté de l’être

Découvrez "Coeur de femmes" de Marcel Nuss : https://bit.ly/2ZbCeXx

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

"Parcours numéro treize" est un récit qui véhicule et met en lumière la force intérieure innée, la résilience transcendante.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Les émotions, la nature humaine.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

L’Alchimiste.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Résilience, empathie, espoir.

5. Quelle est votre citation favorite ? 

"La vie est belle", "l’espoir ne meurt jamais".

6. Quel est votre mot préféré ?

"Espoir".

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Je laisse l’émotion des mots résonner en moi.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

L’Alchimiste.

9. Stylo ou clavier ?

Actuellement, le clavier.

10. Le mot de la fin ?

Pragmatique.

Découvrez "Parcours numéro treize" : https://bit.ly/3gkDaih

 

 

Prendre le temps, s’essayer à de nouvelles activités, renouer avec des plaisirs oubliés… telles sont les possibilités qu’offre la saison estivale. Que l’on prévoit de se relaxer à la plage, dans son jardin ou à la montagne, lire fait partie des inévitables, alliant détente, divertissement et culture. Pour privilégier une évasion totale, les Éditions du Panthéon dévoilent leur sélection de témoignages : expériences uniques et univers authentiques garantis !

Patients, je vous écoute… de Claude Rougeron

Arrivé à la retraite, l’auteur revient sur son parcours, de l’enfance jusqu’à ses activités actuelles. Il analyse ses expériences et sa perception de la médecine à l’aune de ses études et de ses premiers pas de praticien. Au cœur du monde de la santé, il scrute la question des soins, celle du patient et plus généralement de la personne humaine.

Plus d’infos : https://bit.ly/2Vt9JT4

La dépendance à l'alcool : l'art-thérapie au cœur du dépassement de Séverine Bizeau

L’addiction alcoolique, une maladie encore sous-estimée, entraîne sa victime dans le cercle infernal de la solitude et de la dépression. À travers ces pages, l’auteure fait part de son expérience, sans fard, et nous confie que l’espoir est là, bien vivant, recroquevillé dans un coin. En acceptant aide et accompagnement thérapeutique, on peut trouver la force de le laisser se déployer pour enfin quitter l’enfer.

Plus d’infos : https://bit.ly/3dQ0hjb

Beauté éternelle d’Anna Bondareva

Dans ce récit aux accents de vérité, Anna Bondareva met en lumière les facettes les plus secrètes et les plus sombres du métier de mannequin haute couture. Elle nous fait évoluer au fil des changements de décor, dans un perpétuel jeu de caméléon où la réalité est quelquefois bien laide, derrière les apparences vernies, lissées, laquées.

Plus d’infos : https://bit.ly/2VtkDbD

TOUJOURS LÀ, après 40 ans de dialyse d’Onila de Paula

Vivre, tenir bon face à une maladie rénale chronique. Onila de Paula nous livre son témoignage sans fard sur un parcours médical semé d’épisodes éprouvants. Elle nous décrit son quotidien et ses doutes, aborde les questions épineuses de la commercialisation de la médecine et de la réalité des erreurs de diagnostic répétées.

Plus d’infos : https://bit.ly/2NI12ji

Ma bipolarité telle que je la vis de Isabelle Eribes

Isabelle Eribes est bipolaire. À travers ce témoignage authentique, elle souhaite partager son expérience avec ceux qui se sentent concernés par cette maladie mentale, pour les rassurer, les accompagner et les conseiller dans la gestion de leur quotidien. Dans cette démarche, elle cherche aussi et surtout à démontrer que la maladie n’est pas un frein à la vie, que le chemin peut être long et ardu mais que tout est possible, si l’on se regarde avec bienveillance.

Plus d’infos : https://bit.ly/31pkARO 

Jacques a dit... suce ! de Charlie Vincent-Cheer

« Jacques a dit… suce ! », tout est dit.

La Bergerie, un établissement évangélique comme on en trouve peu : une secte à dire vrai.

Charlie Vincent, fille unique, nourrisson, y est placée. Elle y restera 18 ans et y connaîtra tout.

À la Bergerie, le secret est partout et le silence, un choix. Jusqu’à aujourd’hui. Charlie raconte le pire et ne nous épargne rien : une histoire brutale, folle, puissante et vivante, comme Charlie, la folie en moins. Un cri à la mort mais qui transpire la vie. Une leçon.

« Jacques a dit… suce ! », un récit bouleversant, qui dérange.

Plus d’infos : https://bit.ly/2BcIPIp 

L'Alchimie des Codes de Béatrice Doublier

L’apparition brutale d’un cancer des os dans la vie d’une femme, l’impact de la maladie sur elle et ses relations aux autres, les agressions thérapeutiques de la chimiothérapie et les méthodes douces pour lutter contre ces désagréments… Béatrice Doublier aborde tous ces thèmes pour encourager ses lecteurs et leur communiquer un message d’espoir.

Plus d’infos : https://bit.ly/2YJ4wZk

Un point commun entre ces retours d’expérience : le partage. Avec leur part d’ombre, ces histoires sont empruntes de vérités, inspirantes, et poussent à la réflexion. Pour retrouver l’intégralité des témoignages parus aux Éditions du Panthéon, parcourez notre catalogue : https://bit.ly/3i6dcAC 

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Il s’agit d’un simple recueil de poésies, écrit avec le cœur et l’âme pour offrir aux lecteurs l’envie de ressentir des sentiments qu’ils pourraient reconnaître.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Je suis musicien donc le son des mots en est une, je suis aussi peintre, donc les couleurs des phrases en sont d’autres mais aussi toutes les vies que j’ai en moi et qui me permettent de transmettre des tableaux et des musiques de la vie avec toutes ses nuances, ce dernier mot se marie bien avec toute expression créatrice.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Le livre de l’intranquillité de Fernando Pessoa, j’ai découvert cet auteur Portugais lorsque je vivais à Lisbonne, dans une maison située à côté d’une de celles dans lesquelles il avait vécu, je sentais sa présence et son âme.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Eternel amoureux – fragile et fort à la fois – curieux de tout

5. Quelle est votre citation favorite ?

Il y a de la vérité partout, même dans le mensonge.

6. Quel est votre mot préféré ?

Authenticité.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Il n’y a pas vraiment de rituel, je vis une situation, j’ai un souvenir qui fugacement me revient, j’aime un endroit ou un moment, je prends souvent des notes et ensuite je mets au clair ce que j’ai pu ressentir ou imaginer et cela permet de mettre sur papier la musicalité des mots.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Il s’agit d’un livre Portugais d’une auteure que j’aime beaucoup à savoir Cronicas, o Espirito da Praia (Chroniques, l’esprit de la plage) de Peta Maria (Éditions du Chiado).

9. Stylo ou clavier ?

Pour les notes, le crayon et mise à jour, le clavier.

10. Le mot de la fin ?

Cultivons nos bonheurs.

Découvrez "Langages Impossibles" : https://bit.ly/2YpQ86Q 

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

C’est l’aventure d’une jeune fille ange gardien, qui n’a pas une vie facile : elle doit protéger un humain, traverser les tourments de l’adolescence, et elle part à la recherche de son père disparu sur un chemin semé d’embuches. C’est un roman fantastique qui fait écho à plein de choses de notre vie terrestre et qui peut aussi bien parler aux adolescents qu’aux adultes.

2. Quel message voulez-vous transmettre au lecteur ?

Je dirais qu’il y en a plusieurs, mais le but premier est que le lecteur passe un bon moment. Ensuite, je pense que c’est la tolérance, envers les autres mais aussi envers soi. Nous sommes les premiers à nous faire du mal, à nous juger pas assez bien. De la tolérance et de l’espoir. Parfois, les choses sont difficiles mais ça ira, ça passera. 

3. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Elles sont multiples et très éclectiques. C’est principalement les choses qui m’entourent, un peu de vécu, des auteurs comme Anthony Horowitz qui créent des mondes et des univers incroyables et beaucoup de musique, que cela soit des vieilles chansons françaises, du jazz, de l’indie pop ou du rap francophone.

4. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Je pense que j’ai toujours plus ou moins eu des histoires dans la tête parce que je lisais énormément depuis toute petite. Mais le livre qui m’a vraiment fait commencer à écrire, c’est Raven’s Gate d’Anthony Horowitz. Je ne saurais dire pourquoi mais c’est un auteur que je suis depuis mes onze ans et qui continue de me fasciner et de m’inspirer.

5. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Sensible, généreuse et rêveuse. Je pense – j’espère – que ce sont des choses que l’on peut retrouver quand on me lit.

6. Quelle est votre citation favorite ?

« On ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux » d’Antoine de Saint-Exupéry. 

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Je n’en ai pas. J’écris tout le temps, partout. J’ai pleins de carnets, des notes de téléphone ou d’ordinateur avec des idées, des phrases ou juste des mots, des feuilles volantes et parfois, j'écris même au dos des tickets de caisses.

8. Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je rêve vraiment de travailler dans l’écriture. J’essaye de diversifier mes formes, qu'il s'agisse   de romans, de nouvelles, de scénarios, de poésie ou de formes hybrides. Tout ce que je veux, c’est écrire des histoires, la forme précise sera réfléchie plus tard. 

9. Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

J’ai eu le privilège que mon manuscrit soit accepté par plusieurs maisons d’édition et ce sont les Editions du Panthéon qui m’ont accueillie le plus chaleureusement en me proposant ce qui me paraissait être la meilleure offre pour faire connaître mon roman au public.

10. Le mot de la fin ?

Je me dois de dire merci à toutes les personnes qui ont soutenu le projet depuis le début, qui ont contribué à ce que ce livre existe et surtout à ma maman (c’est elle qui m’a forcée à écrire ça). Et je ne peux dire qu’"À bientôt pour la suite". 

Découvrir "Les ailes de Saliha" : https://bit.ly/3boj7wh