[RENCONTRE AVEC] IBRAHIMA BAH

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Ce livre est une chronique du rapt institutionnel de mon enfant. J’y pointe du doigt le danger que représente les prédateurs, en l’occurrence l’ASE et ses nombreux complices, dont l’appétit pour les placements d’enfants, financés à coups de milliards d’euros, est source de dérives extrêmement dangereuses. En effet, l’ASE et ses complices sont foncièrement cupides et cyniques. Je propose donc dans ce livre de définanciariser le système de protection de l’enfance en France, en usant de solutions alternatives comme la « fonctionnarisation » de l’ensemble du système (car il y a des cas de maltraitance d’enfants). C’est la seule façon de freiner la pulsion vénale de ces entrepreneurs du placement à tour de bras, qui tue des familles entières tout en détruisant les enfants manipulés comme des jouets à des fins cupides. En effet, « pas de placement, pas de milliards d’euros ». Donc il faut placer des enfants, coûte que coûte. Tel est le credo de ce business de l’enfant que les autorités ont tout intérêt à éradiquer.

Il faut agir d’urgence. L’enjeu, c’est la survie de centaines de milliers d’enfants injustement privés de leur famille bien-aimante et, en bout de chaîne, la survie de la République.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Mon inspiration vient naturellement du rapt de mon enfant et donc, de mon dégoût de ce système de chasse effrénée à l’enfant par des prédateurs qui détruisent des familles tout en broyant les enfants qu’ils considèrent comme des actifs au sens financier.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Il va de soi que l’envie d’écrire ce livre découle tout naturellement de ma volonté de ne jamais faire partie de ceux qui laisseraient les loups dévorer les agneaux.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Intégrité, droiture, respect des règles de vie en privé comme en public.

5. Quelle est votre citation favorite ?

“Il n’y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l’on exerce à l’ombre des lois et avec les couleurs de la justice”, Montesquieu.

6. Quel est votre mot préféré ?

Partage.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Aucun rituel…, même si j’aime bien écrire dans le calme profond du rez-de-jardin de la BNF, notamment dans le cadre des actualisations de mes ouvrages scolaires pour lesquels j’ai des obligations contractuelles.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Ma biographie. Mais pour le moment j’envisage plutôt de donner une suite à ce présent livre car des choses incroyables se sont passées depuis sa parution en novembre 2017. Il faut que le public en soit informé très largement.

9. Stylo ou clavier ?

Les deux. Mais le clavier a fini par s’imposer du fait de mon petit ordinateur que je trimballe partout, y compris dans le métro.

10. Le mot de la fin ?

Définanciariser le système dont profitent les prédateurs est la seule façon de protéger les enfants tout en nettoyant les écuries d’Augias du placement injustifié et malsain.

Ce livre est à mettre entre les mains de chaque famille, française et étrangère, vivant en France. Il est également destiné à toute personne qui n’a pas encore d’enfant et qui envisage d’en avoir. On est tous concernés et ça n’arrive pas qu’aux autres ! J’en suis la preuve vivante.

AVIS DE L'ÉDITEUR : 

Véritable pavé dans la mare de l’ASE, ce témoignage est une façon de dénoncer l’imposture subie mais également d’interroger la société face à une justice parfois complice des institutions qui sont censées protéger les mineurs.

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