[FOCUS] QUAND LE FLAMENCO RENCONTRE LA LITTÉRATURE

L'on dit que le flamenco, c'est faire l’amour en dansant, à la fois religion et amour exclusif, c’est un amant qui ne nous lâche jamais.

Ce trio de chant, guitare et danse, est né de la fusion de deux cultures : le folklore populaire des campagnes andalouses, et des rythmes de la musique gitane. En flamenco, il faut être à l’écoute de sa propre rythmique et de sa respiration. Le fait de taper des pieds crée des percussions dans le corps et développe une sorte d’osmose entre le danseur et la musique qui fait toute la particularité de cette danse.

C’est cette même osmose qu’Annick Bergelin nous transmet dans Sévillane. À l’image même du Flamenco Sévillan, cet ouvrage retrace l’histoire d’un homme qui se laisse ensorceler par les pas sensuels de la danseuse Alezane. Subjugué par la chaleur sombre et colorée que scandent ses poignets brisés, il découvre brutalement la torture du manque et la douleur de la passion.

Annick Bergelin qui a elle-même suivi des cours de Flamenco pendant 10 ans et pour qui, la richesse du langage est essentielle, communique dans Sévillane l’énergie de cette danse qui se propage voluptueusement dans chaque mot de ce roman âpre et furieux.

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« Si cet ouvrage est une fort belle histoire de passion c’est également la découverte de cette danse " à la fois religion et amour exclusif comme un amant qui ne nous lâche jamais". Forte de cette première sortie, Annick Bergelin va produire un nouveau roman qui se passera en partie sur le Bassin d’Arcachon, et qui retracera le destin d’une femme. » Affaire à suivre...

>> Lire l'article entier de Christian Esplandiu, journaliste pour le Sud-Ouest <<

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