1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Mon livre est un hommage à ma mère et au chemin turbulent que j'ai parcouru depuis le début de mon existence, ainsi qu'à la valeur, à l'amour et à la beauté que l'art a ajouté à ma vie. L'art m'a vraiment transformé en un homme meilleur et un meilleur fils.

 

  1. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Mes sources d'inspirations sont ma mère et Khalil Gebran.

 

  1. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

"Le prophète" de Khalil Gibran.

 

  1. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Foi, persévérance, force.

 

  1. Quelle est votre citation favorite ?

"Car travailler avec amour, c'est se lier à soi-même, se relier l'un à l'autre, et à Dieu." Khalil Gibran.

 

  1. Quel est votre mot préféré ?

Mot préféré : chatoiement (shimmer)

 

  1. Quel est votre rituel d’écriture ?

À l'aube, seul, avec un café allongé.

 

  1. Quel ouvrage auriez-vous aimé écrire ?

J'aurais adoré écrire "Le prophète" de Khalil Gibran.

 

  1. Vous êtes plutôt stylo ou clavier ?

Stylo.

 

  1. Le mot de la fin ?

Vous êtes bien plus fort que vous ne le pensez, nourrissez votre enfant intérieur et il vous donnera votre but.

  1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Le roman LIGNE BRISÉE est le fruit d’un voyage en Tunisie. L’auteur nous raconte les péripéties d’un historien qui voyage à la recherche de documents qui l’aideront à la rédaction de sa thèse de doctorat. Un jour de 1985, l’historien a appris, par hasard, qu’un professeur et poète tunisien, très reconnu dans tout le pays, avait disparu dans d’étranges circonstances.

 

  1. Quel message voulez-vous transmettre au lecteur ?

La vérité officielle n’a rien à voir avec la vérité des événements. C’est pour cette raison qu’un jour, sa curiosité attisée et poussé par le désir de connaître la vérité absolue, l’historien se rend sur les lieux du drame. Au fil des jours, il essaie de révéler tout le processus d’une histoire tombée dans l’oubli absolu, en devenant un détective.

 

  1. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

L’historien tente de connaître les lieux habituels du personnage : la colline de Sidi Bou Saïd, où il a habité, l’Université de Tunis, où il a travaillé, la maison de ses parents, où il est né, et la falaise de Ras Al Fartass, où il est mort. On trouve dans le roman des enquêtes continues et risquées, des rendez-vous arrangés et des rencontres aléatoires avec ses amis et ses connaissances.

 

  1. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Outre la connaissance des classiques à l’époque de mes études de Baccalauréat et de Philosophie ecclésiastique, et après la découverte du Nouveau Roman et de la Nouvelle Vague, la lecture du roman Ulysse, de James Joyce, m’a secoué l’esprit et m’a montré un chemin dans le monde d’une littérature avec ma touche personnelle.

 

  1. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Je suis naturel, aussi bien dans le monde des relations familiales que sociales. Je suis observateur, aussi bien dans ma vie quotidienne que lors de mes voyages. Je me sens engagé, avec mes sentiments et mes convictions, essayant toujours d’échapper aux préjugés.

 

  1. Quelle est votre citation favorite ?

« Tout l’amour du monde est ramassé à la lumière d’une seule larme » Ferran Cremades

 

  1. Quel est votre rituel d’écriture ?

            Avant de descendre dans mon atelier, il est très important d’avoir un moment de silence et de méditation pour donner à notre quotidien un sentiment de créativité. Pendant la recherche de documents, parfois dans les bibliothèques, l’esprit travaille beaucoup plus dur pour essayer de choisir les données et les scènes les plus significatives pour créer le roman. Au moment de l’écriture, on sent plus les battements du cœur et des sens pour atteindre la musicalité du langage.

 

  1. Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Dernièrement, après six ans de documentation, je travaille à l'écriture d'un roman historique dont l'intrigue est la vraie question, connue sous le nom de THE KING’S GREAT MATTER (LA GRANDE AFFAIRE DU ROI), sur le divorce du roi Henri VIII, le Grand Tudor, et de Catherine d'Aragon, la fille des Rois Catholiques.

 

  1. Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

J’ai mis toute ma confiance dans la maison d’édition après d'avoir appris qu'elle s’était engagée à placer le roman dans une bonne maison de distribution. Dans le processus de publication, j'ai eu une grande liberté, du choix de la photo de couverture jusqu'à la fin de la mise en page. Ce fut une collaboration exemplaire. Il faut maintenant attendre les résultats.

 

  1. Le mot de la fin ?

            La fin d’une histoire c’est le début d’une autre histoire. Dans la vie, tout recommence.

  1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Ce roman, La Tour de la Miséricorde, raconte l’histoire d’un homme confronté à résoudre des énigmes pour atteindre une tour infernale où il pourra trouver son salut. J’écris pour divertir, distraire des vicissitudes du quotidien, en invitant le lecteur dans un voyage imaginaire basé sur la mythologie grecque. C’est une histoire qui présente des intrigues à résoudre pour avancer dans ce pays où l’état de l’être est entre la vie et la mort.

 

  1. Quel message voulez-vous transmettre au lecteur ?

Il n’y a pas de message particulier sinon une proposition de réflexion sur le sens de l’existence et l’aboutissement de la vie dans sa dernière durée. C’est aussi une analyse sur la sagesse et la vérité. C’est davantage un questionnement que des certitudes.

 

  1. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Je m’inspire beaucoup de l’histoire et des enseignements qu’elle nous propose. Il y a aussi les découvertes scientifiques qui nous confrontent dans notre réalité. Les recherches en neurologie nous apprennent comment le cerveau fonctionne notamment dans les derniers moments de notre vie. La sagesse des philosophes grecques nous enseigne comment les anticiper et comment trouver une certaine sérénité dans l’avancement de notre vie

 

  1. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Je ne me souviens plus exactement quel livre m’a le plus donner envie d’écrire. À l’adolescence, les romans qui m’ont le plus marqué sont : L’île mystérieuse de Jules Verne, Gentlemen cambrioleur de Maurice Leblanc et les histoires fantastiques d’Edgar Poe.

 

  1. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Ceux qui me connaissent bien, conviennent qu’imaginaire je suis créatif, curieux de tout j’aspire au savoir, et que rigoureux je cherche toujours la vérité et l’ordre.

 

  1. Quelle est votre citation favorite ?

In medio stat veritas

J’aime à répéter qu’au centre se trouve la vérité. Je crois qu’en toute chose, il faut éviter les extrêmes qui engendrent le fanatisme.

 

  1. Quel est votre rituel d’écriture ?

Ce qui se conçoit bien s’écrit facilement. Conséquemment, le plan des idées est le premier geste narratif qui précède mon rituel d’écriture. Puis il amène les nombreuses recherches tant dans ma bibliothèque, les revues et le Web. Je n’entreprends l’écriture qu’après ces étapes terminées. J’écris à l’ordinateur dans des sessions ne dépassant guère trois heures.

 

  1. Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’achève actuellement un roman où la race humaine doit se présenter devant un tribunal cosmique pour se défendre des imprécations faites aux lois de la nature. J’ai aussi en tête un roman discutant de la valeur de l’existence humaine.

 

  1. Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

Je cherchais une maison d’édition qui valorisait le roman d’aventures, celui qui divertit et s’encastre aussi dans une philosophie de vie tant personnelle que sociale. Un éditeur pour qui le simple plaisir de lire une écriture harmonieuse et riche en mots est important et constitue une partie structurale de l’œuvre.

 

  1. Le mot de la fin ?

Écrire un livre c’est bâtir une cathédrale. En numérique c’est bien, mais tenir entre ses mains un manuscrit, cet objet papier qui contient toutes nos idées et notre labeur, m’impressionne beaucoup plus par sa sensualité.

Note : pour mieux comprendre mon œuvre, je vous suggère de visiter mon site web destiné à l’art d’écriture et de peinture : https://danielsenecalartistecrivain.com

  1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

C’est un livre que j’ai écrit en étant sûr que j’y mettais bien le pouvoir émotionnel des poésies. La poésie qui est à l’intérieur traverse beaucoup de sujets différents bien que certains reviennent plus fréquemment comme l’amour, les déceptions, la mort ou encore les vers adressés à des personnes particulières.

  1. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Pour beaucoup d’entre elles, elles sont dans la musique notamment dans la chanson française avec Lara Fabian, Jacques Brel, Edith Piaf ou encore Charles Aznavour. Mais évidemment, en tant que poète, j’ai des influences poétiques de Charles Baudelaire avec ses Fleurs du mal ou encore Alcool d’Apollinaire.

  1. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Ce sont des professeurs de lettres qui m’ont donné envie d’écrire, les livres sont, pour moi, source soit de réflexion soit de détente ou les deux à la fois. Ils sont rarement les moteurs pour me pousser à écrire.

  1. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Les trois mots que j’utiliserais pour me décrire sont : Imprévisible, rêveur et ambitieux.

  1. Quelle est votre citation favorite ?

Jean d’Ormesson : « Merci pour les roses, merci pour les épines ». C’est une citation que j’aime dans ce qu’elle est fidèle à la réalité de la vie. On peut se retrouver face aux hauts et aux bas mais les deux nous permettent de grandir et d’évoluer donc, on doit avoir autant de gratitude pour l’allégresse que pour la tristesse.

  1. Quel est votre mot préféré ?

J’hésite toujours entre le mot « ectoplasme » ou « étendard ». « Étendard » laisse entendre le jeu de mots possible « étang d’art » qui me plaît beaucoup.

Après tout, l’art est le meilleur étendard. Mais, si je me fie à la sonorité, « ectoplasme » est un mot que j’affectionne particulièrement.

  1. Quel est votre rituel d’écriture ?

Je n’en ai pas, j’écris par pulsion. Il m’arrive même de me réveiller la nuit, à 4 heures du matin, ou d’arrêter de manger pour écrire. Il faut que j’aie cette inspiration et ce besoin pour produire ma littérature.

  1. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Un peu de patience, je vais concrétiser les livres que j’aimerais écrire. Mais, pour donner une idée du genre que j’ai réellement hâte de publier, il s’agit d’un roman fantastique en 7 tomes.

  1. Stylo ou clavier ?

Je suis partisan du clavier ayant une calligraphie des plus hideuses. Je peine même parfois à me relire quand j’écris trop vite, c’est pour cela que je préfère la simplicité du clavier car il me permet d’écrire vite et bien.

  1. Le mot de la fin ?

Il faut croire en ses rêves car personne d’autre que nous-même n’est capable de le faire à notre place. Il faut se jeter dans les gouffres les plus profonds, voire les plus dangereux et s’acharner. Il faut les atteindre mais il faut aussi aider les autres à concrétiser les leurs. Quand on reçoit, on donne.

  1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

« Cœur d’ange » est un projet de plusieurs années. Pendant huit printemps, approximativement, j’ai créé un monde, l’ai détaillé dans ma tête, puis sur papier. Une idée d’aventure m’est apparue, je l’ai résumée en un dossier de plusieurs pages avant de transformer les quelques premiers paragraphes en un roman complet. « Cœur d’ange » est une histoire qui pourrait presque se suffire à lui-même, mais qui n’est, en réalité, que la préface d’un récit bien plus vaste. Mon ambition est donc d’écrire une série de romans fantasy qui se suivent sur le fil conducteur de l’idée, mais dont les livres pourraient être lus individuellement sans que cela n’entache le plaisir de la découverte du monde si particulier qu’est « Cœur d’ange »

 

  1. Quel message voulez-vous transmettre au lecteur ?

Le personnage progresse et sacrifie son destin qui lui était tout tracé depuis sa naissance afin d’honorer ses valeurs et ses principes. Par-là j’envoie ce message évident que rien ne devrait pouvoir acheter nos convictions.

 

  1. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

La mythologie, les émotions, la musique, les contes et les personnages fictifs qui, au départ, ne paient pas de mine mais qui, une fois transformés par l’écrit, peuvent devenir des antagonistes diablement… excitants.

 

  1. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

« Le » livre n’existe pas. Il s’agit plutôt d’un ensemble. Parmi eux, « Le miroir de Cassandre », de Bernard Werber, mais aussi « A la croisée des mondes », de Philip Pullman, « La guilde des Magiciens », de Trudi Canavan en passant par « Les misérables », de Victor Hugo.

 

  1. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Chanceux réfléchi ambitieux

 

  1. Quelle est votre citation favorite ?

L’important n’est pas ce que les autres pensent, mais ce que l’on sait. De moi-même.

 

  1. Quel est votre rituel d’écriture ?

Café ou thé et musique. Attention toutefois, de la bonne musique instrumentale ! Beethoven, Chopin, Schubert, ou bien Hanz Zimmer et Danny Elfman.

 

  1. Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Les suites de « Cœur d’ange » seront probablement, dans un possible désordre :

  1. Cœur de Démon
  2. Cœur d’Enfant
  3. Cœur de Loup
  4. Cœur de Glace
  5. Cœur d’Homme
  6. Cœur de Roi
  7. Cœur de Chimère

 

Je me pose aussi sur l’écriture de polar dont le premier porte comme titre peut-être provisoire : « Meurtre sur la Danse Macabre ». Nous suivrons Léa, narratrice adolescente, fille de Faustine, une grande détective qui résout toutes les affaires sauf une, qui implique le meurtre de son fils et le suicide de son mari.

Je projette, enfin, de réécrire les comédies musicales que j’avais réalisées il y a quelques années : « Corps et Âme » et « La Relique ».

 

  1. Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

La Maison du Panthéon me donne l’opportunité de naître et d’évoluer comme auteur. Je peux réaliser ce rêve d’enfant et continuer de le développer tout en m’offrant la chance de me présenter fièrement aux divers salons. Ça a été le tremplin qui fait qu’aujourd’hui, je travaille de concert avec différents services d’arts de ma région. Les services et les conseils offerts par la Maison du Panthéon sont d’une rare qualité. Il est le compromis, le choix, la chance idéale pour se lancer dans une carrière d’auteur.

 

  1. Le mot de la fin ?

Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas. Lao Tseu

  1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

“De l’Enfant intérieur” interroge l’être humain sur sa capacité à laisser émerger sa partie Divine de ses profondeurs identifiée à cet Enfant lié à Dieu le Père. L’enseignement prôné se divulgue à travers des messages dictés par des anges, archanges et l’Être de la Rectitude - conséquemment par des êtres de lumière de l’invisible - afin d’accompagner l’Homme appelé Nouveau vers sa guérison de l’âme, en incarnant le processus de métanoïa, autre regard en une transformation interne des profondeurs inconscientes qui se posent à la pleine conscience, dans le but de la révélation de la vérité pour dispenser l’Amour.

 

  1. Quel message voulez-vous transmettre au lecteur ?

Qu’un enseignement donné de l’invisible au visible soit tout à fait possible, à la condition sine qua non d’une remise en question abyssale, dont la toute 1re clé reste le ressenti à travers l’émotion, lien entre conscience et inconscience, et l’inclination de l’ego qui donne sa force renversée à l’Enfant intérieur.

 

  1. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Ma 1re source d’inspiration a été la lecture de l’ouvrage de Gitta Mallasz : “Dialogues avec l’ange” qui m’a profondément touchée, et de nombreux ouvrages en lien avec l’Être profond nommé l’Enfant intérieur tels que ceux de Graf Dürckheim.

 

  1. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

J’ai toujours beaucoup lu et je ne me suis jamais imaginé écrire moi-même un ouvrage à publier. Il s’avère que ce sont ces canalisations de l'invisible qui m’ont donné ce désir de l’écriture.

 

  1. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Ouverte, rigoureuse, déterminée.

 

  1. Quelle est votre citation favorite ?

“Connais-toi toi-même” de Socrate.

 

  1. Quel est votre rituel d’écriture ?

Dans le calme et le silence, selon la canalisation reçue, en n’y apposant jamais mes volontés personnelles.

 

  1. Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Un 7e ouvrage qui achèvera cet enseignement de l’invisible qui octroie toutes les différentes clés, pour incarner la guérison de l’âme à travers la métanoïa dans le concept du féminin sacré.

 

  1. Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

Une élève chanteuse a envoyé mon premier manuscrit aux Éditions du Panthéon qui ont décidé de le publier sous le sigle de “La voix du cœur”, ouvrage qui explique le concept de la voix qui mène à sa voie personnelle. Ce choix a été accompli de par l’ouverture, l’empathie et la bienveillance de ces Éditions concernant ce genre de sujet de spiritualité.

 

  1. Le mot de la fin ?

Gratitude.

  1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Je propose de reprendre la 4e de couverture qui me paraît explicite :

Une Organisation qui a décidé de régenter le monde pour le bénéfice de ses membres, est-elle vraiment maîtresse du jeu comme ses dirigeants le pensent ?

Comment un individu inculte, grossier et égoïste peut-il devenir le futur Président ?

Par quel étrange concours de circonstances Ed, vieux garçon sans histoire, se retrouve-t-il au milieu de ce jeu de dupes ?

Qui est Jack, personnage aussi charmant qu’inquiétant ?

Comment deux clochards peuvent-ils changer le cours des choses ?

Est-il possible de transformer tranquillement une démocratie en dictature, un bon père de famille en fanatique, un mensonge en vérité ?

Où est le bien où est le mal et comment cela va-t-il finir ?

 

  1. Quel message voulez-vous transmettre au lecteur ?

Lisez mon livre, il vous donnera des clés pour :

  • Cultiver le sens des mots: par exemple phobie, accolée à tout un tas de mots, ne veut pas dire haine ou rejet mais peur irraisonnée.

Faire la différence entre la douleur et la souffrance, entre rayonner et briller, entre la fierté et l’orgueil, entre faire et être.

  • Conserver et cultiver votre libre arbitre, éviter de gober, vérifier, rechercher les faits avec lesquels vous vous ferez votre avis. Savoir en changer chaque fois que cela vous paraît plus cohérent ou plus équitable.
  • Comprendre le mécanisme de la manipulation, ce qui vous permettra de la détecter et de vous en prémunir.

 

  1. Quelles sont vos sources d’inspirations ?
  • L’actualité. De nombreux pays nous donnent divers exemples d’asservissement selon des modalités variables, de la douce et progressive imprégnation jusqu’à la coercition la plus brutale. Le mécanisme est toujours le même. La difficulté est de s’y opposer tout en résistant à la tentation de tomber du côté obscur de la force.
  • Mes outils liés à mon métier : la coopération. Je suis un mécanicien du fonctionnement des personnes et des organisations. Je dispose d’outils techniques de décodage et d’intervention.

 

  1. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Les rebelles de Jean-Pierre Chabrol.

 

  1. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

En avant, calme et droit. La devise du Cadre Noir de Saumur, démarche que je tente de respecter et que j’approche parfois.

 

  1. Quelle est votre citation favorite ?

« La quantité d’énergie nécessaire pour réfuter des idioties est supérieure d’un ordre de grandeur à celle nécessaire pour les produire. »

Loi de Brandolini

 

  1. Quel est votre rituel d’écriture ?

Je pars d’une idée. Je déroule le fil sans toujours savoir où je vais. Parfois les personnages me soufflent une suite inattendue. J’écris sur un cahier ou un carnet puis j’utilise un logiciel de dictée vocale sur mon ordinateur portable. Je relis à chaud, je laisse décanter et je relis à froid.

 

  1. Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Un livre sur le Burn-out.

C’est une affection qui frappe de plus en plus de cadres. Je suis donc régulièrement amené à accompagner des personnes à ne pas y entrer, à en sortir, et à ne pas récidiver. J’aide également des organisations à mettre en place les modalités permettant de gérer au mieux ce fléau. J’ai développé une démarche technique structurée qui a prouvé son efficacité. J’envisage de la présenter dans un livre. Je ne sais pas encore quelle forme lui donner : un roman ou un ouvrage technique.

 

  1. Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

J’ai trouvé dans l’équipe des éditions du Panthéon l’écoute, la bienveillance, la rigueur, le professionnalisme, la réactivité que je recherchais.

 

  1. Le mot de la fin ?

Écrire c’est aussi agréable que de jouer du saxophone. C’est un chouette voyage immobile.

  1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

"Le Dernier Derviche" est un livre qui relate les douleurs historiques. Nous parlons d'une douleur qui perdure depuis le XIIe siècle, peut-être toujours d'actualité. Cela peut sembler pessimiste, mais en même temps, c'est une histoire de rébellion. L'histoire de l'humanité est une histoire de révoltes. "Le Dernier Derviche" est un récit d'émotions où l'Orient rencontre et se sépare de l'Occident.

  1. Quel message voulez-vous transmettre au lecteur ?

Je voulais transmettre la mission portée par les générations à ceux qui peuvent lire ce livre. Je voulais dire : "Comparez les difficultés auxquelles les gens font face avec votre propre vie." Je voulais dire : "Ayez soif d'apprendre ce que vous ne savez pas sur l'histoire de l'humanité." Après tout, si nous vivons maintenant, il y a ceux qui nous ont apporté cette vie, et il y a des émotions que nous devons transmettre à ceux qui viendront après nous. En d'autres termes, des émotions.

  1. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Il se trouve que j'ai fait la connaissance du soufisme et de la littérature classique divan, puis j'ai essayé de lire les œuvres de grands mystiques. Je suis né en Union soviétique et j'ai eu l'occasion de rencontrer et de parler avec des témoins vivants de l'ère soviétique appelée "stalinisme". Il est répugnant d'avoir une mentalité qui porte la douleur de l'humanité depuis des siècles à côté d'une mentalité qui se rebelle contre elle. Même les dictateurs les plus cruels n'ont pas réussi à détruire complètement le sens de la liberté chez les gens. Ce livre est écrit sur la base de cette connaissance et de cette impression.

  1. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Je voulais que "Le Dernier Derviche" ne soit pas seulement lu comme un livre, mais qu'il se présente également devant les lecteurs comme un film. Je voulais que ceux qui lisent le livre se plongent dans les histoires racontées. Et je crois avoir réussi. Je peux sembler sans vergogne, mais c'est vrai. Des dizaines de personnes qui ont lu ce roman (en azéri) m'ont écrit : "C'est un film !"

  1. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Journaliste, dissident, écrivain.

  1. Quelle est votre citation favorite ?

"Je peux contenir deux mondes ; je ne peux pas m'insérer dans ce monde." (Grand poète soufi Nesimi).

  1. Quel est votre rituel d’écriture ?

Je n'ai pas de rituel particulier. Je pratique le journalisme tous les jours. Je fais des émissions en direct sur ma chaîne YouTube tous les jours, et je crois que je sers la raison pour laquelle la liberté d'expression ne peut pas être complètement éradiquée dans au moins un pays du monde. Et pas tous les jours, mais de temps en temps, j'écris un chapitre d'un nouveau roman quand il est impossible de ne pas écrire.

  1. Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je viens de terminer un autre roman que je prévois de traduire en français. Il s'agit d'un roman intitulé "Monstre", qui raconte la vie des gens dans un village pendant la période soviétique. Je travaille également sur un autre roman que je pourrais terminer en 2024. C'est une œuvre qui narre la continuation socio-psychologique du stalinisme.

  1. Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

Un ami proche connaissait les Éditions du Panthéon ; il a travaillé avec cet éditeur et l'a recommandé : "Les Éditions du Panthéon est formidable", a-t-il dit. Et j'ai accepté. Maintenant, je fais la même chose. "Le Dernier Derviche" n'est pas seulement un roman qui doit être lu. Je confesse que cela peut être un peu difficile pour un lecteur dont le goût littéraire n'a pas évolué. Parce que c'est une histoire qui raconte des époques très complexes et des destins très complexes. Ce roman est une tentative non seulement de dépeindre la psychologie des individus, mais aussi de représenter le portrait psychologique des siècles qui se succèdent.

  1. Le mot de la fin ?

Je vous souhaite à tous une bonne lecture ! La lecture est tout simplement délicieuse ! Je ne sais pas ce que ferait l’humanité sans livres, sans littérature, sans poésie ! Surtout sans "Le Dernier Derviche" !

1.Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Manuel modeste anti trahison du genre humain : Tous vulnérables.

2.Quelles sont vos sources d’inspirations ?

La nature.

3.Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

« Les Fourmis » de Bernard Werber.

4.Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Anti-Con-Formiste

5.Quelle est votre citation favorite ?

« Aide toi, le ciel t’aidera »

6.Quel est votre mot préféré ?

Supercalifragilistiexpialidocious.

7.Quel est votre rituel d’écriture ?

Sans rituel, ça doit sortir.

8.Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Tao Te Ching.

9.Stylo ou clavier ?

Disctaphone, puis l’un ou l’autre pour développer.

10.Le mot de la fin ?

À suivre…

Si j’étais un livre, je serais un best-seller, un témoignage qui ferait du bruit !

 

Si j’étais une citation, je serais « Il faut savoir ce que l’on veut. Quand on le sait, il faut avoir le courage de le dire, quand on le dit, il faut l’énergie de le faire. » - Georges Clémenceau.

 

Si j’étais un discours, je serais celui du Général de Gaulle.

 

Si j’étais une collection, je serais un récapitulatif de mes amis les plus chers.

 

Si j’étais un papier, je serais un papier d’Arménie.

 

Si j’étais une bibliothèque, elle comprendrait les œuvres de Victor Hugo, d’Albert Camus, de Brassens.

 

Si j’étais une recette, elle serait au chocolat noir.

 

Si j’étais un livre, je serais « Le sang de la Gloire » ou « Officier SAS en Kabylie ».